<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621</id><updated>2012-02-16T06:48:49.975-08:00</updated><title type='text'>Clean Abidjan Project</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>43</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-2356746781037467487</id><published>2009-09-17T06:46:00.001-07:00</published><updated>2009-09-17T06:46:28.493-07:00</updated><title type='text'>LES DÉCHETS TOXIQUES DU PROBO KOALA ONT CAUSÉ DES DÉCÈS - RAPPORT</title><content type='html'>Objet : CÔTE D';IVOIRE : LES DÉCHETS TOXIQUES DU PROBO KOALA ONT CAUSÉ DES&lt;br /&gt;DÉCÈS - RAPPORT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CÔTE D';IVOIRE : LES DÉCHETS TOXIQUES DU PROBO KOALA ONT CAUSÉ DES DÉCÈS -&lt;br /&gt;RAPPORT&lt;br /&gt;New York, Sep 16 2009  5:50PM&lt;br /&gt;Il y a suffisamment de preuves pour affirmer que le déversement en Côte&lt;br /&gt;d';Ivoire de déchets toxiques par un navire en 2006 aurait causé plus d';une&lt;br /&gt;dizaine de morts et rendu malades des dizaines de gens dans ce pays, a&lt;br /&gt;déclaré mercredi un expert indépendant auprès des &lt;span style="border-bottom: 1px dashed rgb(0, 102, 204); background: transparent none repeat scroll 0% 0%; cursor: pointer; -moz-background-clip: border; -moz-background-origin: padding; -moz-background-inline-policy: continuous;" class="yshortcuts" id="lw_1253194522_3"&gt;Nations Unies&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En août 2006, 500 tonnes de déchets toxiques appartenant à la société&lt;br /&gt;néerlandaise Trafigura avaient été déversés par le cargo Probo Koala sur&lt;br /&gt;plusieurs sites de la région d';Abidjan. Selon des sources officielles, ces&lt;br /&gt;déchets toxiques auraient entraîné 15 décès, l';hospitalisation de 69&lt;br /&gt;personnes et plus 108.000 consultations médicales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous ne savons pas, et nous ne serons peut-être jamais, le plein effet du&lt;br /&gt;déversement de 500 tonnes de déchets toxiques en Côte d';Ivoire », a déclaré&lt;br /&gt;l';expert &lt;span class="yshortcuts" id="lw_1253194522_4"&gt;Okechukwu Ibeanu&lt;/span&gt; dans un communiqué. « Mais de prime abord, il&lt;br /&gt;semble qu';il y ait des preuves que les décès et les effets sur la santé&lt;br /&gt;signalés sont liés au déversement de déchets par le cargo Probo Koala. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Ibeanu, qui est le rapporteur spécial du Conseil des droits de l';homme&lt;br /&gt;de l';ONU sur les conséquences néfastes des mouvements et déversements&lt;br /&gt;illicites de produits et déchets toxiques et nocifs pour la jouissance des&lt;br /&gt;droits de l';homme, a effectué des visites aux Pays-Bas et en Côte d';Ivoire&lt;br /&gt;avant d';émettre ses conclusions et recommandations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a encouragé toutes les parties concernées à prendre les mesures&lt;br /&gt;nécessaires pour « répondre aux effets à long terme de l';incident,&lt;br /&gt;notamment sur la santé et l';environnement ». « De plus amples mesures&lt;br /&gt;devraient êtres prises pour protéger le droit à la vie, le droit à jouir du&lt;br /&gt;plus haut niveau de santé physique et mentale, et le droit à un&lt;br /&gt;environnement sain des victimes de la tragédie et de leurs familles »,&lt;br /&gt;a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des procédures légales sont en cours aux Pays Bas et au Royaume Uni&lt;br /&gt;concernant la composition exacte et la nature toxique des déchets en&lt;br /&gt;question.&lt;br /&gt;Sep 16 2009  5:50PM   &lt;br /&gt;________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus&lt;br /&gt;d'information &lt;a href="http://www.un.org/french/newscentre/" target="_blank"&gt;&lt;span class="yshortcuts" id="lw_1253194522_5"&gt;http://www.un.org/french/newscentre/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-2356746781037467487?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/2356746781037467487/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=2356746781037467487' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/2356746781037467487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/2356746781037467487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2009/09/les-dechets-toxiques-du-probo-koala-ont.html' title='LES DÉCHETS TOXIQUES DU PROBO KOALA ONT CAUSÉ DES DÉCÈS - RAPPORT'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-612406045325809781</id><published>2009-03-30T18:47:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T18:48:22.148-07:00</updated><title type='text'>APRES LA TRAGEDIE DU STADE</title><content type='html'>Les familles identifient le corps de leurs parents&lt;br /&gt;Tout sur l’ambiance à IVOSEP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mardi 31 mars 2009 par&lt;br /&gt;Y.DOUMBIA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, à IVOSEP (Ivoirienne de Sépulture) où nous nous sommes rendus pour identifier ces 19 morts, l’ambiance était des plus mornes. Parents se couchant à même le sol pour crier leur douleur, amis se lamentant sur le sort de leurs camarades tombés au stade, étaient les images insoutenables qu’on voyait passer, au fur et à mesure que des morts étaient identifiés. " Depuis hier, notre fils n’est pas rentré et aujourd’hui, nous avons découvert ici son corps ", relatent, en larmes, des parents de Touré Aboubacar, 17 ans et élève en classe de 3è, décédé à la suite des bousculades du " Félicia ". Devant comme à l’intérieur d’IVOSEP, les parents ne cessaient de défiler pour savoir si parmi les corps logés dans les chambres froides, figure celui de leur progéniture, époux, frère, cousin, ami ou connaissances. Munis, pour certains, de photos, pour d’autres, d’extraits d’acte de naissance, ces parents s’adressaient aux responsables des lieux pour confirmer ou infirmer le décès de celui qui a quitté le domicile et dont ils n’ont plus eu de nouvelles. La grande sœur de Klohi Ephrayim Abdias, introduite dans l’enceinte d’IVOSEP, en ressort en pleurs. Elle se jette sur le macadam et commence à soupirer. Son petit frère, en lui disant hier qu’il allait supporter les Eléphants, prenait, sans le savoir, rendez-vous avec la mort. C’est dans l’un des casiers d’IVOSEP qu’elle le retrouve. La douleur des parents va s’accroître lorsqu’ils entendent dire par le procureur Diakité, que les morts subiront une autopsie. Un autre choc, vite étouffé par les explications du substitut du procureur. Les musulmans qui voulaient le corps de leurs parents pour une inhumation rapide, comme l’exige la tradition islamique, ont été priés d’abandonner les corps à l’Etat, le temps pour le Pr. Etté, médecin légiste, de déterminer les causes du décès. " L’Etat a décidé de faire une autopsie. C’est forcément nécessaire. Nous allons commencer par les corps musulmans. Les corps ne seront pas endommagés et vous pourrez les récupérer dans les 72 heures qui suivent. On est obligé de le faire et vous pouvez assister à l’autopsie si vous le souhaitez ", a tenté de rassurer le procureur. Cette déclaration du procureur a refroidi des parents qui pensaient pouvoir récupérer sur le champ le corps de leurs enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENCADRE 1 : ACCIDENT AU FELICIA Le nombre de morts à la hausse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de mort y a-t-il exactement eu à la suite des événements malheureux du Felicia ? Si les sources officielles annoncent 19 morts, des sources officieuses annoncent plus. En effet, hier à IVOSEP, nous avons pu surprendre une conversation des parents de victimes, qui auraient saisi une conversion de source militaire disant qu’il y aurait eu 56 morts. Des parents à la recherche de leurs enfants ont affirmé qu’il y a eu des morts à HMA (Hôpital Militaire d’Abidjan) où une bonne partie des blessés a été évacuée. Vrai ou faux ? Difficile de confirmer ou d’infirmer l’information, au regard du dispositif musclé mis en place à l’Hôpital Militaire d’Abidjan. Là-bas, c’est motus et bouche cousue. Le dispositif mis en place n’a pas permis d’en savoir davantage. Une autre source militaire nous a annoncé qu’il y aurait eu 30 morts. En tout cas, les supputations vont bon train et nous n’avons pu avoir que les noms de 18 morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y.DOUMBIA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENCADRE 2 :&lt;br /&gt;La liste des morts Hier, nous avons pu avoir la liste de 18 morts à l’IVOSEP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1)-Touré Aboubacar : 17 ans, élève en classe de 3è 2)-Diabaté Ibrahim : 36 ans, chauffeur 3)-Kouyaté Djanguiné : 14 ans, élève en classe de 5è 4)-Kanaté Yacouba : 22 ans, étudiant à l’INJS 5)-Koumaré Mamadou : 20 ans, vendeur 6)-Berté Mamadou : 29 ans, couturier 7)-Klohi Ephrayim Abdias : 19 ans, sans emploi Cool-N’Goran Koffi Fabrice : environ 24 ans 9)-Doumbia Séa : 12 ans 10)-Koukougnon Noël : 37 ans 11)-Ziéhi Wéi Patrice : 35 ans 12)-Kouamé César : âge indéterminé, couturier Toit rouge 13)-Dicko Assamoi Richmond : 34 ans 14)-Fofana Brahima : 24 ans 15)-Koua Brou Blaise : 40 ans 16)-Ouattara Issouf : 40 ans, résidant à Anoumabo 17)-Zaouli Bi Cédric : entre 10 et 12 ans 1Cool-Bamba Kafoumba :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENCADRE 3 : Le témoignage des blessés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, au CHU de Treichville, les victimes blessées du stade Félix Houphouët Boigny ont fait des témoignages. Ils mettent en cause la cupidité des Forces de l’ordre commis à la sécurité des lieux. Ces derniers, selon eux, n’hésitaient pas à prendre de l’argent avec les supporters qui n’avaient pas de tickets, pour leur céder le passage. Cela a occasionné une montée de tension qui a abouti aux bousculades...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Batenié Oté Edouard Fracture interne jambe gauche Ce sont des bousculades dues au gaz lacrymogène jeté par les policiers dans la foule. On était au niveau de la tribune latérale A. J’ai un ticket de 2000 FCFA. On était dans le rang et, non loin de nous, se trouvaient les supporters qui ont payé 1000 FCFA et 500 FCFA. Ceux-là étaient plus nombreux et pendant que nous étions dans le rang, ils ont forcé. Ils sont tombés avec le portail, puisque les gens ne voulaient pas ouvrir. C’est après cela que la Police a commencé à les gazer pour les disperser. Cela a créé encore beaucoup plus de trouble. Ceux-là sont venus vers nous. Nous étions déjà dans l’enceinte du stade. On était déjà dans les escaliers et après on est redescendu en tombant cette fois-ci. Il y a eu plus de monde, beaucoup plus de tickets vendus que de places. On avait des tickets et on ne pouvait pas entrer Légende : Batenié Oté Edouard doit subir une opération chirurgicale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koné Zana Fracture du fémur J’ai payé mon ticket depuis le vendredi et je me suis rendu au terrain. Nous sommes arrivés au stade à. On voulait rentrer et ils ont fermé le portail. Quand ils ont ouvert le portail, dans les escaliers, les gens nous ont poussé. Je suis tombé et les gens ont marché sur moi pour casser mon pied. J’ai également le poignet déplacé Légende : ce solide garçon devra utiliser une béquille pendant longtemps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koné Drissa Traumatisme du Rachis dorsolombaire, oreille gauche arrachée et éraflures cutanées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On était dans le rang et il était tellement long que ceux qui avaient des tickets n’allaient pas rentrer. Ça rentrait en business. Quand tu donnes 500 ou 1000 FCFA aux policiers, on te fait passer. Ça se passait comme ça jusqu’à 15h. Avec le monde, on se demandait si on allait rentrer à 17h. Les gens ont forcé la porte et moi, je me suis joint à eux. En forçant, je suis tombé et les gens ont marché sur moi. C’est comme ça que j’ai été blessé.Propos recueillis par Y.DOUMBIA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENCADRE 4 :&lt;br /&gt;66 BLESSES AUX URGENCES CHIRURGICALES DU CHU DE TREICHVILLE 1 cas grave au CHU de Yopougon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux urgences chirurgicales du CHU de Treichville, notre équipe de reportage a pu visiter les malades du drame du Félicia et rencontré le Pr. Gnagne Yadou Maurice, chef de service des urgences chirurgicales. Selon lui, son service a reçu le dimanche soir 55 blessés adultes et 5 blessés enfants (entre 10 et 14 ans) transférés, eux, en pédiatrie. Hier matin, précise-t-il, il y a eu 6 blessés qui ont été internés. " Ces six blessés étaient à la maison, et aujourd’hui (hier) leurs parents sont venus ici avec eux ", a-t-il déclaré. Le Pr. Gnagne Yadou Maurice a, par ailleurs, relevé que le CHU de Treichville dispose d’un plan d’urgence qu’il réactive chaque fois qu’il y a des catastrophes naturelles et des drames à grande échelle. " Dès qu’il y a un problème, on active notre structure d’urgence. Les moyens internes mobilisés sont estimés à un million cent mille (1.100.000) FCFA dépensés dans l’achat des médicaments de première nécessité. Cela a permis de soigner les malades et préparer les interventions chirurgicales ", a-t-il déclaré. La cellule présidentielle chargée des catastrophes, a-t-il révélé, prendra en compte les cas d’intervention chirurgicale. " La cellule a pris les ordonnances pour les payer. Le matériel sera livré. Hier nuit, la FIF (Fédération Ivoirienne de Football) a pris en charge, à partir de 19h, tous les soins de ceux qui avaient des ordonnances. On leur a demandé d’aller prendre les médicaments à la pharmacie Mégane. Les autres malades sont mis en état d’observation ", a-t-il précisé. Pour finir, il a relevé l’existence d’un malade atteint de traumatisme crânien qui a été évacué au service de neurologie du CHU de Yopougon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y.DOUMBIA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-612406045325809781?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/612406045325809781/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=612406045325809781' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/612406045325809781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/612406045325809781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2009/03/apres-la-tragedie-du-stade.html' title='APRES LA TRAGEDIE DU STADE'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-4131229488085734761</id><published>2007-01-17T13:21:00.000-08:00</published><updated>2007-01-17T13:21:44.833-08:00</updated><title type='text'>Clean Abidjan Project</title><content type='html'>&lt;a href="http://clean-abidjan.blogspot.com/"&gt;Clean Abidjan Project&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-4131229488085734761?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/' title='Clean Abidjan Project'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/4131229488085734761/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=4131229488085734761' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/4131229488085734761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/4131229488085734761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2007/01/clean-abidjan-project.html' title='Clean Abidjan Project'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116438699506512105</id><published>2006-11-24T08:49:00.000-08:00</published><updated>2006-11-24T08:49:55.066-08:00</updated><title type='text'>Rapport d’enquête sur le "proboKoala" - De la suspension au limogeage</title><content type='html'>vendredi 24 novembre 2006 - Par Le Patriote&lt;br /&gt; &lt;a href="javascript:ts("&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="javascript:ts("&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://news.abidjan.net/photos/photo.asp?id=5573"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;© Abidjan.net par EmmaM. Koné Mamadou s`est rendu à la prison civile d`Abidjan (Maca) le jeudi 16 novembre 2006, en vue de rendre visite aux personnes qui y sont incarcérées dans le cadre de l`affaire des déchets toxiques. Le ministre s`entretient ici avec les responsables de la société Trafigura et les douaniers.les résultats de l’enquête sur le scandale des déchets toxiques sont désormais entre les mains du Premier ministre. Le moment des décisions est arrivé.C’est désormais établi. Gossio Marcel, Gnamien Konan, Amondji Pierre, Tibé Bi Balou et Anaky Kobena sont tous responsables dans le scandale du déversement des déchets toxiques à Abidjan, le 19 Août dernier et qui a occasionné une dizaine de morts et plusieurs centaines d’intoxiqués. La Commission nationale d’enquête, mise sur pied par le Premier ministre et présidée par le magistrat hors hiérarchie Fatou Diakité a rendu, avant-hier mercredi, les résultats de ses travaux. Le rapport présenté par la présidente de la commission met en cause pour « manquements graves » dans l’exercice de leurs fonctions MM. Gossio Marcel, Directeur général du Port autonome d’Abidjan, le Colonel major Gnamien Konan, Directeur des douanes, Amondji Pierre, Gouverneur du district d’Abidjan, le Colonel Tibé Bi Balou, Directeur des Affaires maritimes et portuaires et Anaky Kobena, ex ministre des Transports. Dans cette affaire qui a défrayé les chroniques abidjanaises, les sanctions se sont abattues avant la fin des travaux de la commission d’enquête. Le colonel Tibé Bi Balou qui avait déjà perdu son poste croupit à la MACA. Anaky Kobenan a été sorti du gouvernement à la faveur du remaniement qui a suivi la démission et la reconduction du Premier ministre Charles Konan Banny début septembre dernier. Dans son adresse à la nation, le 14 septembre, le chef du gouvernement suspendait de leur fonction MM. Gossio Marcel, Gnamien Konan et Amondji Pierre. Depuis lors, ceux-ci sont sous le coup de cette suspension administrative. Mais, depuis avant-hier, une nouvelle donne s’est ajoutée dans l’établissement de la vérité avec la publication du rapport de la Commission nationale d’enquête. Maintenant, la responsabilité des patrons des différentes administrations a été établie. Le Premier ministre doit aller au-delà de la simple suspension. Les fautifs doivent être purement et simplement révoqués. Lors de la réception du rapport, mercredi dernier, le Premier ministre a annoncé la fin de l’impunité. « Nous devons rompre avec l’impunité pour renouer avec la notion de bonne gouvernance. La République, pour être viable doit se nourrir, de justice, d’équité et de responsabilité. Il appartient au gouvernement et aux plus hautes autorités de ce pays de donner la suite administrative et judiciaire », a-t-il annoncé. Cette suite administrative recommande que, à l’instar du colonel Tibé Bi Balou et du ministre Anaky, MM. Gossio, Gnamien et Amondji cèdent leur place à d’autres qui ont un sens plus élevé de leur devoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferdinand YAO&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116438699506512105?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116438699506512105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116438699506512105' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116438699506512105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116438699506512105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/11/rapport-denqute-sur-le-probokoala-de.html' title='Rapport d’enquête sur le &quot;proboKoala&quot; - De la suspension au limogeage'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116438694448225392</id><published>2006-11-24T08:48:00.000-08:00</published><updated>2006-11-24T08:49:04.493-08:00</updated><title type='text'>Suspension du Gouverneur Amondji: Le conseil du District d’Abidjan met en garde Banny</title><content type='html'>vendredi 24 novembre 2006 - Par Notre Voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aujourd’hui que prend fin la mesure de suspension du gouverneur du District d'Abidjan, M. Pierre Djedji Amondji. C'est à ce titre que le conseil du district d'Abidjan a mis en garde mardi dernier, à l'Hôtel du district d'Abidjan, la tutelle (le ministère de l'Administration territoriale) et le Premier ministre Charles Konan Banny afin d’éviter une troisième suspension consécutive du gouverneur Amondji. Bayéto Patrice (le secrétaire général du bureau du conseil), le vice-gouverneur Danho Emile, les conseillers Danho Eléonore, Bouazo et Kouakou Mathieu ont à ce sujet animé une conférence de presse. Pour tous ces conférenciers, le personnel du district a géré socialement la crise. Pour eux, il faut maintenant la gérer autrement. “Nous avons choisi la voie pacifique parce que nous avions eu confiance en nos institutions. Nous allons agir désormais autrement. Nous ne permettrons pas la déliquescence de notre institution. Les choses prendront fin. Nous réagirions de façon graduelle. Il faut éviter que les abus s'accumulent”, a indiqué M. Bayeto Patrice.Tous ont vivement souhaité le retour du gouverneur Amondji et le fonctionnement normal du District d'Abidjan. Pour eux, il est impensable que, le gouverneur Amondji, celui-ci ne puisse ne pas être réhabilité. S'agissant de la rumeur qui court, selon laquelle M. Amondji a été suspendu pour la troisième fois consécutive, Bayeto Patrice affirme qu'il n'en est rien et que cette mesure ne concerne pas le District d'Abidjan. Pour préserver la paix sociale en évitant une autre mesure défavorable au gouverneur Amondji, source de désordre et de remous, les conférenciers se sont opposés à une autre tentative de division des Ivoiriens au sein des structures décentralisées dont le district d'Abidjan. Ils ont appelé au respect des textes par les gouvernants et les gouvernés et se sont enfin réservé le droit d'agir avec fermeté pour la réhabilitation du gouverneur Amondji et le retour de l'ordre institutionnel au district d'Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Bédé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116438694448225392?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116438694448225392/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116438694448225392' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116438694448225392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116438694448225392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/11/suspension-du-gouverneur-amondji-le.html' title='Suspension du Gouverneur Amondji: Le conseil du District d’Abidjan met en garde Banny'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116429641820489923</id><published>2006-11-23T07:39:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T07:40:18.216-08:00</updated><title type='text'>Conclusions d'enquetes: Dechets Toxiques</title><content type='html'>CÔTE D'IVOIRE - 22 novembre 2006 - AFP Une cascades de dysfonctionnements, négligences et complicités administratives ont permis le déversement des déchets toxiques mortels dans la ville d'Abidjan, souligne le rapport d'enquête de la Commission nationale sur les déchets toxiques mandatée par le gouvernement, publié lundi. "La commission a relevé des dysfonctionnements et insuffisances de l'administration à plusieurs niveaux" qui "ont permis le déversement des déchets toxiques dans le district d'Abidjan", a indiqué ce rapport lu à la presse par la présidente de la Commission, la magistrate Fatoumata Diakité. Accablant pour la plupart des administrations concernées par ce scandale, le rapport dénonce notamment la "complicité notoire" des dirigeants du Port autonome d'Abidjan (PAA) qui a permis "le déversement des déchets toxiques" puis "le départ d'Abidjan du navire Probo Koala" qui les avait amenés. "Les autorités portuaires ont failli à leur mission, notamment le directeur général du port, Marcel Gossio", souligne le rapport. Il estime que la société Tommy, qui a déversé les déchets, a bénéficié de la "bienveillante protection" des autorités portuaires pour obtenir le contrat de déchargement des quelque 500 tonnes de déchets toxiques du Probo Koala, "alors qu'elle n'avait ni l'agrément ni les compétences" pour le faire. Le rapport relève également les "manquements" du directeur des Affaires maritimes de l'époque, Tibé Bi Ballou, et du ministre des Transports, Anaky Kobena, qui ont signé l'agrément de Tommy sans respecter les procédures. Il souligne également les "dysfonctionnements" des Douanes, qui n'ont pas contrôlé le Probo Koala, et les négligences de leur directeur général, Gnamien Konan, qui ont "contribué au déversement des déchets toxiques". Il note également la "surprenante indifférence" des responsables du district d'Abidjan, notamment son gouverneur Pierre Amondji, qui ont laissé les camions citernes affrétés par Tommy déverser les déchets toxiques en pleine ville. Le rapport met en cause à un degré moindre le ministère de l'Environnement et le centre antipollution (Ciapol), qui "se sont investi dans la gestion de la crise mais ont failli à leur devoir de veille" environnementale au départ. La commission a déploré en conclusion les "insuffisances", la "gestion approximative", la "méconnaissance", la "primauté de l'intérêt particulier sur l'intérêt général", le "manque de déontologie" et la "volonté manifeste" de violer les règles observés dans les administrations mises en cause. MM. Gossio, Konan et Amondji, considérés comme des proches du président Laurent Gbagbo, ont été suspendus de leurs fonctions à la mi-septembre par le Premier ministre Charles Konan Banny. Anaky Kobena, membre de l'opposition, a été écarté du gouvernement. Tibé Bi Ballou a lui été incarcéré à la maison d'arrêt d'Abidjan. Ce texte, qui avait pour but d'établir les responsabilités administratives dans cette affaire, souligne également au passage les larges responsabilités des entreprises impliquées dans cette affaire. Tommy, qui "a toutes les apparences de la société écran créée" pour cette opération, "est l'auteur principal du déversement des déchets", note-t-il. Le rapport reconnaît que Trafigura a prévenu les autorités locales de la toxicité des déchets, mais qu'elle n'a pas respecté la convention de Bâle sur le transport des déchets dangereux et "ne pouvait ignorer l'incapacité technique de la Côte d'Ivoire" à les traiter. La filiale locale de Trafigura, Puma Energie, a elle joué "un rôle déterminant dans le déversement des déchets toxiques", note-t-il. Les émanations des déchets toxiques, déversés dans la nuit du 19 au 20 août, ont provoqué la mort de dix personnes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116429641820489923?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116429641820489923/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116429641820489923' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116429641820489923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116429641820489923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/11/conclusions-denquetes-dechets-toxiques.html' title='Conclusions d&apos;enquetes: Dechets Toxiques'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116339130246815891</id><published>2006-11-12T20:14:00.000-08:00</published><updated>2006-11-12T20:15:02.483-08:00</updated><title type='text'>DOSSIER :AFFAIRE ‘’RIZ CONTAMINE AU PORT D’ABIDJAN’’</title><content type='html'>Le rapport du CIAPOL qui dit tout&lt;br /&gt;Le silence troublant du gouvernementlundi 13 novembre 2006 par Charles TRA BI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.soirinfo.com/article.php3?id_article=3065"&gt; &lt;/a&gt;Après l’affaire des déchets toxiques, voici une autre sale affaire, celle de riz contaminé acheminé par un bateau, qui met sur la sellette, une fois de plus, le Port autonome d’Abidjan.&lt;br /&gt;C’est le quotidien ‘’24heures’’qui, dans sa parution du 9 novembre 2006, donne l’information. “Un bateau chinois sème la mort au Port d’Abidjan ”, avait révélé le confrère, précisant que le navire était arrivé au Port autonome d’Abidjan avec une cargaison de 700 tonnes de riz contaminé, qui a causé la mort d’au moins une personne et contaminé d’autres individus qui ont été hospitalisés. L’ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, qui a pris l’affaire au sérieux, a, dans un courrier adressé à des quotidiens ivoiriens, éclairé l’opinion nationale et internationale sur le fait que c’est plutôt un bateau grec, dont le propriétaire est la société mixte (allemande et greque), Destino Dos navigation LT.D. Valletta, qui est à l’origine des tonnes de riz venues de deux ports de Chine (Dalian et Nanjing). “ Entre la Chine et la Côte d’Ivoire, l’amitié s’avère sincère, primordiale et perpétuelle ”, a rassuré l’ambassade de Chine, qui a joint à son courrier, dont nous avons reçu copie en fin de semaine dernière, un fichier d’informations relatives au bateau grec. Dans un rapport à l’attention du ministre de l’Environnement et des Eaux et forêts, note qui nous a été acheminée par une source proche du dossier, le directeur général du Centre ivoirien anti-pollution (Ciapol), M. Doh André, informé par le Port Autonome d’Abidjan (P.a.a) et la direction générale des Affaires maritimes et portuaires (Dgamp) sur l’affaire de riz contaminé, a désigné, le 3 novembre 2006, une équipe du Ciapol conduite par le docteur Ouffoué Koffi Sébastien, sous-directeur du laboratoire central de l’environnement, à se rendre au quai 18 du Port autonome d’Abidjan. L’équipe constituée par le Dg du Ciapol était composée du docteur Ouffoué, du major Pana Ké, Chef de service (Unipol/Ciapol), de Boni Juste Géraud, agent de police antipollution, de Gbika Gbaré Hubert, technicien chimiste et de Poto Allain, technicien Chimiste. Cette équipe a bénéficié de l’appui de deux huissiers. La mission a porté essentiellement sur la visite du navire, des questionnaires aux consignataires et aux dockers, des prises de vue (photos + films), le prélèvements de riz (sac) dans les différentes cales, des mesures de H2S à l’aide d’appareil Drager et des prélèvements de slops. Selon l’équipe du Ciapol, l’affaire de riz contaminé acheminé à Abidjan est bien le fait d’un navire M/V Destino Dos battant Pavillon maltais et transportant précisément 13.772 tonnes de riz à décharger à Abidjan. C’est au cours des opérations de déchargement, qui ont démarré le mercredi 1er novembre 2006, à 19 heures, et achevé aux environs de minuit, qu’un docker qui travaillait dans la cale a ressenti un malaise et en est mort aussitôt à bord. Il s’agit de M. Coulibaly Sanou. Dans la nuit du 2 au 3 novembre 2006, rapporte le Ciapol, deux autres cas de malaise ont été signalés dont un marin du navire et un docker. Dans la journée du 3 novembre 2006, de nouveaux cas de malaise ont été signalés, un dans le magasin de stockage et un treiliste. Tous ces cas de malaise proviendraient de la cale No 5. Face à cette situation, indique le rapport du Ciapol, les dockers ont observé un arrêt de travail, le 3 novembre 2006, et la société de consignation a alerté les autorités ivoiriennes. A la suite, cinq (05) échantillons de riz ont été prélevés dans les différentes cales, soit un sac par cale. Ces échantillons serviront à des analyses plus approfondies et contre analyses en cas de nécessité. Des mesures de H2S à l’aide d’appareil Drager ont été effectuées. Il ressort que les teneurs dans l’air aux environs des cales et sur le bateau sont mesurées à zéro (0) ppm. Les mesures ont été effectuées par les agents du Ciapol. Ces derniers ont aussi effectué des mesures de la phosphine (PH3). La phosphine (PH3) est un gaz qui se dégage du phosphore d’aluminium. Le phosphore d’aluminium, précise le rapport, est un fumigent de traitement des cales de navire utilisé pour lutter contre les rats et autres ravageurs. Compte tenu de la toxicité de la phosphine, fait savoir l’équipe du Dg du Ciapol, il est recommandé que les cales, avant toute opération, soient aérées, même à des endroits où la teneur en PH3 est inférieure à 0,3 ppm. Or au-delà de 0,3 ppm, les conditions de travail deviennent dangereuses pour les travailleurs. Par ailleurs, et cela est notable, il y a eu aussi des Prélèvements de slops, ces eaux usées qui proviennent des cales et qui ont fait parler d’elles dans l’affaire des déchets toxiques. Suite à une visite du Dg du Ciapol, le capitaine du navire grec en question a été interpellé et est entendu par le commissariat du Port autonome d’Abidjan sur instruction du procureur de la République près du Tribunal de première instance du Plateau. D’autre part, M. Doh André a recommandé que des investigations plus approfondies se fassent pour déterminer les causes exactes ayant entraîné les malaises et le décès. En tout cas, selon les investigations du Ciapol, le PH3 pourrait être le facteur de l’accident qui s’est produit le 1er novembre dernier. Mais pour plus de précision, conclu le rapport du Ciapol adressé au ministère de l’Environnement et des Eaux et forêts, il est nécessaire que des mesures soient effectuées pour déterminer la teneur en humidité, sur les résidus de phosphine dans les cales et sur le riz prélevé. Cette opération sera effectuée dans l’immédiat par le laboratoire du Ciapol en collaboration avec les laboratoires de la SGS et de la SIR.&lt;br /&gt;Le gouvernement se tait... Il y a donc eu mort d’homme dans cette autre affaire de bateau arrivé au Port avec des produits toxiques, qui sèment la mort dans la population. Tout comme cela s’est passé avec le navire Probo Koala. Le peu d’Ivoiriens informés de cette affaire de riz contaminé au Port, se posent des questions. Pourquoi la gestion de cette affaire-ci n’est pas pareille à celle de Probo Koala ? Quelle est la position de la direction générale (intérimaire) du port et celle des douanes vis-à-vis des autorités ? Le ministre Patrick Achi, des Infrastructures économiques et le ministre Diby, délégué à l’Economie et aux Finances, sont allés sur les lieux, dimanche 5 novembre 2006, se rendre compte des faits. Et le Ciapol, dans un rapport bien fait, a confirmé la contamination du riz par un produit de dératisation. Qu’attend donc le gouvernement pour sévir, comme ça été le cas avec les déchets toxiques ? Y a-t-il deux catégories de morts dans ce pays ? Y a-t-il des morts supérieurs et des morts inférieurs en Côte d’Ivoire ? Des gens sont morts par des produits toxiques sortis du navire Probo Koala et déversés dans les quartiers du district d’Abidjan. Mais, la dangerosité de ce produit toxique s’est limitée au district et à ses environs. Or, le riz qui est à la base de l’alimentation de tous les Ivoiriens et des populations vivant sur notre sol, est distribué sur tout le territoire national, voire au-delà de nos frontières. Il est établi que ce riz a été empoisonné et aucune des autorités n’en parle aux Ivoiriens. Que veut-on cacher ? Entretient-on volontairement ce silence pour couvrir le gouvernement ? Autant de questions que l’on se pose aujourd’hui sur cette affaire. D’autre part, l’on constate que le traitement fait aux deux Directeurs généraux suspendus des douanes et du port d’Abidjan, n’est pas celui que connaissent les deux directeurs généraux intérimaires actuels. Quelle est leur part de vérité dans cette autre affaire de bateau grec qui cause la mort ? Va-t-on les suspendre et limoger ministre des Infrastructures économiques ? Assurément, il y a là deux jugements différents à des choses analogues, c’est-à-dire qu’on fait deux poids, deux mesures. Sinon, pour une affaire aussi grave qui est celle de riz contaminé, affaire qui a éclaté depuis le 1er novembre, pourquoi veut-on continuer à cacher la vérité aux populations ? Si la primature, avec le Premier ministre Banny en tête, est restée silencieuse jusqu’à ce jour, et n’a créé aucune commission d’enquête, et qu’aucune autre autorité n’a interpellé les Directeurs généraux intérimaires des Douanes et du Port, il est temps que le chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, réagisse et prenne ses responsabilités car la Douane le Port d’Abidjan, poumons de la résistance économique ivoirienne, se meurent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116339130246815891?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116339130246815891/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116339130246815891' title='27 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116339130246815891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116339130246815891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/11/dossier-affaire-riz-contamine-au-port.html' title='DOSSIER :AFFAIRE ‘’RIZ CONTAMINE AU PORT D’ABIDJAN’’'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116248969685188910</id><published>2006-11-02T09:48:00.000-08:00</published><updated>2006-11-02T09:48:16.863-08:00</updated><title type='text'>Enquête sur les déchets toxiques - Qui veut noyer le poisson ?</title><content type='html'>jeudi 2 novembre 2006 - Par Soir Info&lt;br /&gt;&lt;a href="javascript:ts("&gt;Taille des caractères&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="javascript:ts("&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="javascript:ts("&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Les Ivoiriens qui attendent, avec beaucoup d’impatience, le résultat des enquêtes sur les déchets toxiques risquent d’être déçus. Tout se passe comme si certaines personnes ne voulaient pas de l’éclatement de la vérité sur ce scandale qui a fait, officiellement, 10 morts, 64 hospitalisés et plus de 104 000 consultations médicales. Sinon comment expliquer que plusieurs enquêtes aient été diligentées sur le plan national ? Après l’éclatement de l’affaire, le chef du gouvernement, d’un côté et le chef de l’Etat, de l’autre, ont mis en place des commissions d’enquête. La grogne était si perceptible que deux ministres de l’opposition, celui des Transports et son homologue de l’Environnement, ont été limogés. Les directeurs généraux du port et des douanes et le gouverneur du district d’Abidjan, proches du chef de l’Etat, ont, quant à eux, été suspendus de leur fonction par le Premier ministre. Cette affaire, qui a choqué la conscience nationale, a amené les autorités ivoiriennes à mettre en place deux commissions d’enquête : la magistrate Fatou Diakité a été cooptée par la Primature, quand la présidence désignait le procureur de la République, Tchimou Raymond. La première commission comprend, outre des magistrats, des membres de la société civile. Des observateurs estiment que l’idéal aurait été de mettre en place une seule commission nationale. Et ceux-là pensent à la commission présidée par Fatou Diakité qui est, apparemment, composite. Cela aurait eu le mérite, selon eux, d’éviter les interprétations qui pourraient en résulter. On se souvient que des voix s’étaient élevées pour protester contre les visites récurrentes du procureur Tchimou chez le chef de l’Etat. Elles craignaient que ces visites entachent les conclusions de l’enquête surtout que des proches du président de la République, sous le coup d’une suspension, attendent d’être rétablis. Va t-il accepter que les responsables de ces structures soient remerciés définitivement, même si leur culpabilité est établie ? C’est la grande question. Pour l’heure, l’Etat ivoirien qui a porté plainte attend d’être dédommagé. Si cette plainte aboutit, nos sources avancent la bagatelle de 500 milliards de F Cfa qui sera récoltée par la Côte d’Ivoire. Ceci expliquerait-il aussi les différentes enquêtes qui ont été diligentées ?par Sylla ARUNA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116248969685188910?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116248969685188910/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116248969685188910' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116248969685188910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116248969685188910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/11/enqute-sur-les-dchets-toxiques-qui.html' title='Enquête sur les déchets toxiques - Qui veut noyer le poisson ?'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-116010469680494901</id><published>2006-10-05T20:17:00.000-07:00</published><updated>2006-10-05T20:18:16.813-07:00</updated><title type='text'>SCANDALE DES DECHETS TOXIQUES DANS LA VILLE D’ABIDJAN</title><content type='html'>De nouveaux indices troublants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2107 du Vendredi 6 Octobre 2006De nouveaux documents inédits, pour certains, sont parvenus à notre rédaction sur l’affaire du Probo Koala.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A doses homéopathiques, le scandale des déchets toxiques livre ses secrets. Et le voile épais qui couvrait la vérité, dans cette affaire hautement criminelle, se fendille au fur et à mesure que l’enquête suit son cours. Des documents jusque-là inédits tenus cachés commencent à sortir des tiroirs.C’est le cas par exemple du “manifeste” N°6048190078 du navire Probo Koala. A son accostage le 19 août à 10 heures au Quai Petroci du Port d’Abidjan, le bateau de la mort a déclaré, aux autorités douanières et portuaires, ne rien transporter à son bord. Le relevé de “connaissement” fourni à cet effet par l’agent consignataire du navire, la société WAIB-CI du Capitaine Noba porte la mention «Néant ». Sur ce document, on remarque que le bateau battant pavillon panaméen est la propriété de la société grecque Prime Marine Coporated (l’armateur) immatriculée C.E. n° 06130 qui l’a loué à Trafigura, l’affréteur. Le Commandant de bord s’appelle Chertov Sergiy de nationalité russe. Le navire a amarré au Port d’Abidjan en provenance de Lagos au Nigeria le 19 août. Le même jour, les agents vérificateurs en douanes, Yao Kouassi (chef d’escouade), Tétialou Anne-Marie et Yoboué Théophile aient assisté au déchargement des eaux de rinçage des cales et des cuves du navire appelées dans le jargon «slops» de 16 heures à 19 h 35. Et le lendemain 20 août, ils ont rédigé et co-signé un «rapport de surveillance» dont nous avons également obtenu copie. Dans ce rapport, les trois agents en service à la Subdivision Douanes Vridi Pétrole dénombrent au total 19 camions de déchets. Soit 9 camions d’une capacité de 35.000 litres chacun, 6 de 15.000 litres chacun et 4 de 5.000 litres. Soit un total de 425.000 litres de déchets qui s’avèreront être très toxiques par la suite. Alors que l’autorisation délivrée, par le chef du bureau des Douanes OMDI Pétrole la veille 18 août à M. Ugborugbo Salomon, responsable de la compagnie Tommy, spécialiste dans le vidange, l’entretien et le soutage des navires fait mention de l’enlèvement de «résidus d’eaux souillées (slops) à bord du navire Probo Koala» d’un volume de 528 m3. La question se pose, à ce stade, de savoir si les trois agents vérificateurs en Douanes étaient oui ou non informés de la toxicité de ces «résidus d’eaux souillées» ? Ou s’il s’agissait réellement d’huiles usées issues de la vidange des soutes et des cales du navire conformément aux indications fournies par le responsable de Tommy ? L’odeur dégagée par ces résidus était-elle la même que celle dégagée par les 30.000 tonnes de slops dont l’ex-Directeur général des Douanes, le Colonel- major Gnamien Konan a parlé face aux députés la semaine dernière ? Même si les agents vérificateurs en question n’ont pas qualité de contrôler la nature des déchets, comme l’a affirmé Gnamien Konan, n’ont-ils pas remarqué par eux-mêmes que ces déchets étaient différents, du moins, par leur odeur pestilentielle et fétide des 30.000 tonnes de déchets que la douane a enlevées auparavant selon les dires de Gnamien? De simples questions que le juge devrait en principe poser à ces trois agents en Douane qui viennent, en effet, de bénéficier d’une mise en liberté sous caution.&lt;br /&gt;Khristian Kara&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-116010469680494901?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/116010469680494901/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=116010469680494901' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116010469680494901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/116010469680494901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/10/scandale-des-dechets-toxiques-dans-la.html' title='SCANDALE DES DECHETS TOXIQUES DANS LA VILLE D’ABIDJAN'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115954135760915160</id><published>2006-09-29T07:48:00.000-07:00</published><updated>2006-09-29T12:49:42.713-07:00</updated><title type='text'>Probo-Koala" : la mortelle errance d'un bateau-poubelle</title><content type='html'>LE MONDE  29.09.06  14h16  •  Mis à jour le 29.09.06  14h23&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exaspérée autant qu'abasourdie, Abidjan ne croit plus à aucune explication du drame qui s'est abattu sur elle : ni aux analyses scientifiques de la pollution, ni aux dénégations politiques, encore moins aux discours sanitaires rassurants. Du quartier résidentiel de Cocody à celui, populaire, d'Akouédo, le premier des dix-sept sites de déchargement des déchets toxiques du navire Probo-Koala, le refrain est lancinant : "On nous a tellement menti qu'on ne croit plus à rien."Depuis l'accostage du pétrolier grec, le 19 août, et la dissémination de son contenu à travers la ville, des dizaines de milliers d'Abidjanais ont ressenti des symptômes allant des migraines à la gêne respiratoire, en passant par des vomissements et des éruptions cutanées. Officiellement, huit personnes, dont quatre enfants, en sont mortes. Le danger des boues répandues dans la ville a engendré une psychose, tandis que certains cercles du pouvoir accusent la France d'une machiavélique manoeuvre de déstabilisation. Une seule certitude demeure, partagée : tout le monde "a mangé" (en a profité). Cette certitude se double d'une conviction angoissée des citoyens de ce pays en guerre civile. "Si la Côte d'Ivoire sort de cette histoire dans l'impunité, cette fois, elle est finie", remarque un haut fonctionnaire de la santé.Depuis le 18 septembre, Claude Dauphin, le dirigeant de la compagnie de négoce international Trafigura, qui a armé le navire, et l'un de ses directeurs, Jean-Pierre Valentini, ont rejoint à la maison d'arrêt d'Abidjan les sept premiers inculpés ivoiriens. Leur nationalité française a été exploitée par des journaux ivoiriens comme une preuve supplémentaire de la responsabilité de Paris. Placés à l'écart des autres détenus dans des cellules individuelles, ils sont poursuivis pour "empoisonnement et infraction à la législation sur les déchets". Comment ce scénario de film catastrophe a-t-il pu se produire dans ce pays qui n'en avait vraiment pas besoin ? Au carrefour du scandale environnemental et de la chronique d'une corruption ordinaire, l'affaire du Probo-Koala est emblématique de ce début de siècle mondialisé et déréglementé.Le navire par qui le scandale est arrivé est un vraquier polyvalent transportant liquides et solides. Battant pavillon panaméen et loué à la compagnie grecque Prime Marine Management, voilà plusieurs mois qu'il sillonne les océans aux mains d'un équipage russe. Armé par Trafigura, grosse société de négoce en matières premières dont l'adresse fiscale est à Amsterdam, le siège social à Lucerne (Suisse) et le centre opérationnel à Londres, ce type de navire de 180 mètres de long est qualifié par l'association écologiste Robin des bois de "cauchemar environnemental". Après chaque déchargement, les cuves sont en principe lavées, notamment à l'aide de soude caustique, provoquant ainsi des déchets récupérés dans une citerne située au sein du bateau. Mais la diversité des produits transportés accroît les risques de réactions chimiques indésirables.Lorsqu'il accoste, le 2 juillet, au quai d'Afrique du port d'Amsterdam, le Probo-Koala vient d'effectuer une traversée transatlantique. Il a déchargé une cargaison d'hydrocarbures à Algesiras, en Espagne. Après son escale néerlandaise, il va en Estonie charger de l'essence destinée in fine au Nigeria. La citerne à déchets étant pleine, explique Trafigura, la compagnie cherche à s'en défaire auprès de la société spécialisée Amsterdam Port Services (APS). Ce 2 juillet, la totalité des déchets - les slops -, soit plus de 500 m3 de résidus d'hydrocarbures et divers composants chimiques, est déchargée sur une barge couplée au Probo-Koala, lorsqu'une puanteur inhabituelle se répand. La police des services d'environnement de la ville et les autorités portuaires interviennent.Un différend oppose alors les deux entreprises. "APS, chargée de la récupération du produit nous a demandé, de façon injustifiée, de payer un prix prohibitif de 1 000 euros le m3", assure Eric de Turckheim, directeur financier de Trafigura. APS dément et explique que "ces déchets n'étaient pas ceux annoncés avant l'arrivée du navire. Leur odeur révélait une pollution avancée. Nous leur avons dit qu'on pouvait les faire traiter, mais que cela coûtait plus cher".Les discussions durent deux jours. Trafigura dit avoir reçu une autre proposition - à 750 euros le m3 - d'APS. Toujours trop cher. A Londres, Paul Duncan, directeur de la logistique de Trafigura, décide de recharger les déchets sur le Probo-Koala. De mémoire d'APS, c'est une première. Trafigura se justifie par les coûts : une journée d'immobilisation supplémentaire au port, c'est 35 000 dollars ; une journée de location du navire, elle, coûte 250 000 dollars. La conséquence est claire : il faut décharger les slops ailleurs. APS et les services d'environnement du port d'Amsterdam laissent repartir le chargement suspect, mais en gardent 16 tonnes aux fins d'analyses et de garantie. La justice néerlandaise est aujourd'hui saisie des conditions dans lesquelles les autorités portuaires ont laissé partir ces déchets.S'il s'agissait des seuls résidus de fond de cale générés par le navire, pourquoi APS a-t-elle majoré le prix ? Si les autorités du port considéraient qu'il s'agissait de déchets toxiques, ceux-ci tombaient alors dans le cadre très contraignant de la convention de Bâle et nécessitaient un visa d'exportation. Or la seule injonction faite à ce moment-là est de décharger les déchets "au port suivant", sans s'assurer que celui-ci - le port de destination - possède les installations adéquates pour l'opération. "Qui nous dit que ces produits n'ont pas été chargés à Algesiras et que, pour des raisons financières, on a tenté de les soustraire à la convention de Bâle en les faisant passer pour des résidus de fond de cale ?", s'interroge Jacky Bonnemain, de l'association Robin des bois.Le 1er août, après un grand détour en Estonie et des escales aux Canaries et à Lomé (Togo), le Probo-Koala atteint Lagos (Nigeria), où Trafigura fait une nouvelle et vaine tentative de vidange."Les garanties de sécurité n'étaient pas réunies, assure la compagnie. Il est apparu que les prestataires locaux voulaient raffiner ces déchets pour vendre le stock en tant qu'hydrocarbures."Les logisticiens de Trafigura décident alors d'envoyer le Probo-Koala en Côte d'Ivoire. "C'est l'un des ports d'Afrique occidentale les mieux équipés", plaide le trader. Le site Internet du port autonome de la capitale ivoirienne ne mentionne cependant nullement cette donnée. Le 9 août, dix jours avant l'arrivée du navire en Côte d'Ivoire, une entreprise, "spécialisée dans la vidange et l'entretien des soutes de navire", décroche une autorisation du port pour "récupérer les huiles usagées et les résidus d'hydrocarbures afin d'éviter (...) le déversement accidentel". La Compagnie Tommy, c'est son nom, vient d'être créée et n'a jamais obtenu de contrat de ce type. Son directeur, Salomon Ugborugbo, actuellement incarcéré, est de nationalité nigériane.Tommy n'a ni les moyens ni les compétences pour faire le travail. Elle n'a obtenu du ministre des transports ivoirien qu'un agrément d'"avitailleur" (approvisionnement des navires), et seulement depuis le 12 juillet. Trafigura, qui dispose d'une filiale sur place, Puma Energy, affirme n'en avoir rien su.Le 17 août, deux jours avant l'arrivée du Probo-Koala, le trader londonien adresse un courriel à N'zi Kablan, administrateur général adjoint de Puma Energy, et l'avertit de la toxicité de certains composants de sa cargaison : "A cause de la forte concentration en mercaptan sulfuré, le mélange est très odorant et doit être débarqué et traité de façon à éviter toute conséquence sur l'environnement ou problème avec les autorités."Pour Trafigura, cela démontre bien qu'il s'agit de "résidus de fond de cale" classiques ayant entraîné un excès de mercaptan. Pourtant, les analyses réalisées le 21 août par le Centre ivoirien antipollution (Ciapol), deux jours après l'émanation des odeurs suspectes sur Abidjan, feront apparaître un tout autre résultat. "Il ressort, écrit le Ciapol, que cet échantillon s'apparente à du produit pétrolier (...) très proche de l'essence, avec une très forte teneur en hydrogène sulfuré, substance toxique pouvant, à forte dose, entraîner la mort immédiate en cas d'inhalation."L'équipe de la protection civile française dépêchée à Abidjan trois semaines après le déversement toxique n'a pas trouvé trace d'hydrogène sulfuré. "Ce gaz très volatil a pu disparaître dans l'intervalle", admet le responsable de l'équipe, qui mentionne les nombreux témoignages de la population sur l'"odeur d'oeuf pourri" très caractéristique de ce gaz.La société Trafigura a fourni, le 24 septembre, des analyses commandées par ses soins selon lesquelles "aucune trace" d'hydrogène sulfuré n'apparaît. "C'est de l'eau sale", avait-on dit aux chauffeurs des citernes qui déverseront le produit dans Abidjan. Tommy, spécialiste tout neuf de la "vidange", apparaît mieux informé. Le 18 août, son directeur adresse un message écrit à Trafigura précisant que, compte tenu de leur odeur et de leur composition, "un chimiste a conseillé de déverser les déchets chimiques dans un lieu éloigné de la ville - Akouédo - tout à fait apte à recevoir n'importe quel type de produit chimique". Akouédo est un quartier d'Abidjan. Très engageant, M. Ugborugbo assure qu'il "endossera toutes les responsabilités et assurera un bon travail". Son prix défie toute concurrence : 35 dollars le m3, soit vingt et une fois moins cher qu'à Amsterdam.Avec l'aide de la compagnie Tommy, des autorités portuaires et bientôt du district d'Abidjan (la municipalité), le Probo-Koala accoste presque en fanfare le 19 août : des policiers aux douaniers en passant par les services sanitaires, tous les "corps habillés" l'attendent sur le quai. Le bon de livraison remis aux chauffeurs qui vont répandre la mort se conclut par un encouragement : "Bonne route, et que Dieu vous bénisse."S'ouvre alors le versant ivoirien de l'épopée, où pointent les soupçons de corruption. Comment Tommy a-t-elle réussi à obtenir ses agréments ? "Tout s'est passé dans des délais record, très inhabituels", dit un familier du pouvoir qui voit dans les multiples courriers échangés "un scénario pour la galerie". "La corruption est si générale, ajoute-t-il, que tout, absolument tout, s'achète, même le droit de faire crever des gens."La tornade politique consécutive au scandale environnemental ne débute que près d'une semaine après le déchargement du navire. Pendant six jours, la population ignore d'où proviennent les symptômes dont elle souffre. Au pire moment de l'exposition aux gaz, aucune précaution n'est prise.Furieuse, la population manifeste, réclame des têtes. Le 15 septembre, le ministre des transports (opposition) est lynché en pleine rue et la maison du directeur du port - l'un des principaux financiers du clan présidentiel - est incendiée. Deux ministres en première ligne (transports et environnement) sont limogés, tandis qu'est " suspendu" le directeur du port.Devant l'ampleur des événements, Trafigura réagit. Le 30 août, elle dépêche à Abidjan son directeur Afrique, Jean-Pierre Valentini, pour "aider les autorités dans leur enquête". L'affréteur multiplie les contacts officiels. Le 13 septembre, le ministre de la construction ivoirien réunit les experts de la Sécurité civile française envoyés sur place, ainsi que des représentants de Trafigura. L'atmosphère est lourde, rapporte l'un des convives. "Le représentant de Trafigura était très arrogant. Il contestait les expertises scientifiques et niait le lien de causalité avec les décès. Il nous prenait de haut, assurant que le produit en cause n'était qu'un résidu de nettoyage des cuves après une livraison d'hydrocarbures à Lagos."Le patron de Trafigura lui-même débarque à son tour à Abidjan le 14 septembre. Au cours de son séjour, il rencontre les services du premier ministre ainsi que les ministres des transports et de l'environnement. Il affirme s'être engagé le 15 septembre auprès de la coordinatrice de la cellule de crise à fournir des médicaments et à payer une partie de frais de récupération des déchets. "Une mission humanitaire", souligne un communiqué de la société. "Il est surtout venu pour trouver un arrangement", affirment des sources ivoiriennes. Deux jours après son arrivée, il est pourtant interpellé à l'aéroport, où il s'apprête à prendre un avion pour Paris. A Abidjan, on se demande encore comment ce haut responsable a pu venir se jeter dans la gueule du loup.En offrant son aide pour le transport et le financement des opérations de dépollution, Trafigura aurait reconnu implicitement sa responsabilité. Dimanche 24 septembre, la société le nie. "La cause de la tragédie n'a pas été établie", estime-t-elle dans un communiqué.Entre-temps, des informations émanant du parquet néerlandais ont émis une nouvelle hypothèse considérée comme sérieuse par des chimistes : les déchets d'Abidjan proviendraient d'un raffinage sauvage, effectué en mer dès les mois de mai et juin, au moment où les cours du pétrole atteignaient des sommets. Cette version des faits - une réaction chimique incontrôlée - est corroborée par des analyses effectuées aux Pays-Bas sur des échantillons recueillis à Amsterdam le 3 juillet par le Centre national d'information sur les empoisonnements. Outre la présence d'oxyde de soufre, le document note la présence d'"un résidu qui apparaît lors du raffinage de pétrole brut".Malgré une demande d'immobilisation au port par le Ciapol datée du 21 août, le Probo-Koala a pu quitter sans encombre le port d'Abidjan le 22. Il est bloqué depuis le 25 septembre par Greenpeace et les autorités locales à Paldiski, en Estonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er août, après un grand détour en Estonie et des escales aux Canaries et à Lomé (Togo), le Probo-Koala atteint Lagos (Nigeria), où Trafigura fait une nouvelle et vaine tentative de vidange.&lt;br /&gt;"Les garanties de sécurité n'étaient pas réunies, assure la compagnie. Il est apparu que les prestataires locaux voulaient raffiner ces déchets pour vendre le stock en tant qu'hydrocarbures."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les logisticiens de Trafigura décident alors d'envoyer le Probo-Koala en Côte d'Ivoire. "C'est l'un des ports d'Afrique occidentale les mieux équipés", plaide le trader. Le site Internet du port autonome de la capitale ivoirienne ne mentionne cependant nullement cette donnée. Le 9 août, dix jours avant l'arrivée du navire en Côte d'Ivoire, une entreprise, "spécialisée dans la vidange et l'entretien des soutes de navire", décroche une autorisation du port pour "récupérer les huiles usagées et les résidus d'hydrocarbures afin d'éviter (...) le déversement accidentel". La Compagnie Tommy, c'est son nom, vient d'être créée et n'a jamais obtenu de contrat de ce type. Son directeur, Salomon Ugborugbo, actuellement incarcéré, est de nationalité nigériane.&lt;br /&gt;Tommy n'a ni les moyens ni les compétences pour faire le travail. Elle n'a obtenu du ministre des transports ivoirien qu'un agrément d'"avitailleur" (approvisionnement des navires), et seulement depuis le 12 juillet. Trafigura, qui dispose d'une filiale sur place, Puma Energy, affirme n'en avoir rien su.&lt;br /&gt;Le 17 août, deux jours avant l'arrivée du Probo-Koala, le trader londonien adresse un courriel à N'zi Kablan, administrateur général adjoint de Puma Energy, et l'avertit de la toxicité de certains composants de sa cargaison : "A cause de la forte concentration en mercaptan sulfuré, le mélange est très odorant et doit être débarqué et traité de façon à éviter toute conséquence sur l'environnement ou problème avec les autorités."&lt;br /&gt;Pour Trafigura, cela démontre bien qu'il s'agit de "résidus de fond de cale" classiques ayant entraîné un excès de mercaptan. Pourtant, les analyses réalisées le 21 août par le Centre ivoirien antipollution (Ciapol), deux jours après l'émanation des odeurs suspectes sur Abidjan, feront apparaître un tout autre résultat. "Il ressort, écrit le Ciapol, que cet échantillon s'apparente à du produit pétrolier (...) très proche de l'essence, avec une très forte teneur en hydrogène sulfuré, substance toxique pouvant, à forte dose, entraîner la mort immédiate en cas d'inhalation."&lt;br /&gt;L'équipe de la protection civile française dépêchée à Abidjan trois semaines après le déversement toxique n'a pas trouvé trace d'hydrogène sulfuré. "Ce gaz très volatil a pu disparaître dans l'intervalle", admet le responsable de l'équipe, qui mentionne les nombreux témoignages de la population sur l'"odeur d'oeuf pourri" très caractéristique de ce gaz.&lt;br /&gt;La société Trafigura a fourni, le 24 septembre, des analyses commandées par ses soins selon lesquelles "aucune trace" d'hydrogène sulfuré n'apparaît. "C'est de l'eau sale", avait-on dit aux chauffeurs des citernes qui déverseront le produit dans Abidjan. Tommy, spécialiste tout neuf de la "vidange", apparaît mieux informé. Le 18 août, son directeur adresse un message écrit à Trafigura précisant que, compte tenu de leur odeur et de leur composition, "un chimiste a conseillé de déverser les déchets chimiques dans un lieu éloigné de la ville - Akouédo - tout à fait apte à recevoir n'importe quel type de produit chimique". Akouédo est un quartier d'Abidjan. Très engageant, M. Ugborugbo assure qu'il "endossera toutes les responsabilités et assurera un bon travail". Son prix défie toute concurrence : 35 dollars le m3, soit vingt et une fois moins cher qu'à Amsterdam.&lt;br /&gt;Avec l'aide de la compagnie Tommy, des autorités portuaires et bientôt du district d'Abidjan (la municipalité), le Probo-Koala accoste presque en fanfare le 19 août : des policiers aux douaniers en passant par les services sanitaires, tous les "corps habillés" l'attendent sur le quai. Le bon de livraison remis aux chauffeurs qui vont répandre la mort se conclut par un encouragement : "Bonne route, et que Dieu vous bénisse."&lt;br /&gt;S'ouvre alors le versant ivoirien de l'épopée, où pointent les soupçons de corruption. Comment Tommy a-t-elle réussi à obtenir ses agréments ? "Tout s'est passé dans des délais record, très inhabituels", dit un familier du pouvoir qui voit dans les multiples courriers échangés "un scénario pour la galerie". "La corruption est si générale, ajoute-t-il, que tout, absolument tout, s'achète, même le droit de faire crever des gens."&lt;br /&gt;La tornade politique consécutive au scandale environnemental ne débute que près d'une semaine après le déchargement du navire. Pendant six jours, la population ignore d'où proviennent les symptômes dont elle souffre. Au pire moment de l'exposition aux gaz, aucune précaution n'est prise.&lt;br /&gt;Furieuse, la population manifeste, réclame des têtes. Le 15 septembre, le ministre des transports (opposition) est lynché en pleine rue et la maison du directeur du port - l'un des principaux financiers du clan présidentiel - est incendiée. Deux ministres en première ligne (transports et environnement) sont limogés, tandis qu'est " suspendu" le directeur du port.&lt;br /&gt;Devant l'ampleur des événements, Trafigura réagit. Le 30 août, elle dépêche à Abidjan son directeur Afrique, Jean-Pierre Valentini, pour "aider les autorités dans leur enquête". L'affréteur multiplie les contacts officiels. Le 13 septembre, le ministre de la construction ivoirien réunit les experts de la Sécurité civile française envoyés sur place, ainsi que des représentants de Trafigura. L'atmosphère est lourde, rapporte l'un des convives. "Le représentant de Trafigura était très arrogant. Il contestait les expertises scientifiques et niait le lien de causalité avec les décès. Il nous prenait de haut, assurant que le produit en cause n'était qu'un résidu de nettoyage des cuves après une livraison d'hydrocarbures à Lagos."&lt;br /&gt;Le patron de Trafigura lui-même débarque à son tour à Abidjan le 14 septembre. Au cours de son séjour, il rencontre les services du premier ministre ainsi que les ministres des transports et de l'environnement. Il affirme s'être engagé le 15 septembre auprès de la coordinatrice de la cellule de crise à fournir des médicaments et à payer une partie de frais de récupération des déchets. "Une mission humanitaire", souligne un communiqué de la société. "Il est surtout venu pour trouver un arrangement", affirment des sources ivoiriennes. Deux jours après son arrivée, il est pourtant interpellé à l'aéroport, où il s'apprête à prendre un avion pour Paris. A Abidjan, on se demande encore comment ce haut responsable a pu venir se jeter dans la gueule du loup.&lt;br /&gt;En offrant son aide pour le transport et le financement des opérations de dépollution, Trafigura aurait reconnu implicitement sa responsabilité. Dimanche 24 septembre, la société le nie. "La cause de la tragédie n'a pas été établie", estime-t-elle dans un communiqué.&lt;br /&gt;Entre-temps, des informations émanant du parquet néerlandais ont émis une nouvelle hypothèse considérée comme sérieuse par des chimistes : les déchets d'Abidjan proviendraient d'un raffinage sauvage, effectué en mer dès les mois de mai et juin, au moment où les cours du pétrole atteignaient des sommets. Cette version des faits - une réaction chimique incontrôlée - est corroborée par des analyses effectuées aux Pays-Bas sur des échantillons recueillis à Amsterdam le 3 juillet par le Centre national d'information sur les empoisonnements. Outre la présence d'oxyde de soufre, le document note la présence d'"un résidu qui apparaît lors du raffinage de pétrole brut".&lt;br /&gt;Malgré une demande d'immobilisation au port par le Ciapol datée du 21 août, le Probo-Koala a pu quitter sans encombre le port d'Abidjan le 22. Il est bloqué depuis le 25 septembre par Greenpeace et les autorités locales à Paldiski, en Estonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Bernard, Jacques Follorou et Jean-Pierre Stroobants&lt;br /&gt;Philippe Bernard, Jacques Follorou et Jean-Pierre Stroobants&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115954135760915160?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115954135760915160/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115954135760915160' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115954135760915160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115954135760915160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/probo-koala-la-mortelle-errance-dun.html' title='Probo-Koala&quot; : la mortelle errance d&apos;un bateau-poubelle'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115940798368538111</id><published>2006-09-27T18:45:00.000-07:00</published><updated>2006-09-27T18:46:23.700-07:00</updated><title type='text'>Statement from Trafigura Beheer BV re the Probo Koala</title><content type='html'>Cote d’Ivoire, 19 September 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Following inaccurate media reports based on rumour, Trafigura Beheer BV (Trafigura) would like to provide factual information on the Probo Koala, following the discharge of the residue washings (slops) from its gasoline cargo in Abidjan, Cote d’Ivoire, in August 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trafigura is very concerned about the reports regarding the health of the Abidjan population and is actively seeking ways of assisting the authorities in any and every way that it can. Senior executives from the company are in Abidjan and are working with the authorities there to try to establish what happened after the slops were unloaded.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trafigura has a stringent policy on the disposal of any waste, according to international conventions, and respects and adheres to all relevant requirements. The slops from the Probo Koala were handed over to a certified local Abidjan slops disposal company, Compagnie Tommy, following Trafigura's communication to the authorities of the nature of the slops, and a written request that the material should be safely disposed of, according to country laws, and with all correct documentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cargo of the Probo Koala&lt;br /&gt;The Probo Koala was carrying gasoline blend stock under a time charter to Trafigura. It is used for floating storage, that is the receiving vessel for cargoes of gasoline blend stock. Cleaning with caustic soda takes place each time it receives a new load of gasoline blend stock. After the cleaning the residue washings (slops) are transferred to the ship’s slop tanks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The vessel stopped in Amsterdam with the objective of discharging its slops, on its way to collect additional gasoline blend stock from Paldiski, Estonia for delivery to Nigeria. The reason it did not ultimately do so is because the waste disposal company in Amsterdam wanted to renegotiate its original contract. Trafigura was therefore forced to discharge the slops elsewhere, at a location that could both take the slops, and fit in with the vessel’s route. Delays in Amsterdam would have caused further delays in the ship’s schedule (please see further information below).The waste disposed of in Abidjan was the residue washings (slops) from the slop tanks of the Probo Koala, the result of washings from gasoline blend stock delivered to the vessel, as described above. The technical classification of these slops is Basle slops.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disposal of the slops&lt;br /&gt;These slops were not rejected by any port, including the Port Authorities in Amsterdam. The environmental authorities in Amsterdam became involved only when Trafigura took the decision to reload the slops from the barge of the Dutch waste disposal operator, Amsterdam Port Services (APS), as a result of APS’s desire to renegotiate contractual terms. The Port Authorities then contacted APS to confirm requirements. These concerned whether the slops could legally be reloaded without being technically considered to be an export from Holland (which would necessitate an export permit), and under environmental regulations. The Port Authorities gave their permission to reload the slops on the Probo Koala, subject to Trafigura providing confirmation that these slops were subsequently disposed of appropriately.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why Abidjan&lt;br /&gt;When APS analysed a sample from slops loaded onto its barge prior to disposal it tried to renegotiate the original agreement made with Trafigura. Trafigura then took the decision to dispose of the slops elsewhere on the ship’s route as any delay in leaving Amsterdam would have a knock-on effect, causing further delays in the ship’s schedule. It would also result in significant financial time penalties – for example, an additional penalty of 250,000 dollars for the next voyage to Paldiski, Estonia. Following completion of its voyage to Nigeria, the most appropriate place, in terms of geography and ability to deal with these slops was Abidjan. Abidjan is considered to be one of the largest and better equipped ports in West Africa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ends&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For further information please email &lt;a href="mailto:info@trafigura.com"&gt;info@trafigura.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115940798368538111?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115940798368538111/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115940798368538111' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115940798368538111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115940798368538111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/statement-from-trafigura-beheer-bv-re.html' title='Statement from Trafigura Beheer BV re the Probo Koala'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115928856459965023</id><published>2006-09-26T09:35:00.000-07:00</published><updated>2006-09-26T09:40:39.583-07:00</updated><title type='text'>Les déchets toxiques d'Abidjan proviendraient d'une "raffinerie flottante"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/h_4_Carte_03.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/h_4_Carte_03.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les déchets toxiques d'Abidjan proviendraient d'une "raffinerie flottante"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LEMONDE.FR avec AFP, Reuters et AP 24.09.06 16h13 • Mis à jour le 24.09.06 17h06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Probo Koala n'était probablement pas un simple réservoir flottant de pétrole brut, ni ses déchets de simples eaux de vidange. Le navire a raffiné en pleine mer du pétrole brut, en mélangeant soufre et naphte, un processus dont les résidus toxiques ont causé la mort de sept personnes à Abidjan (Côte d'Ivoire), selon une enquête du parquet néerlandais sur l'affréteur du navire. C'est ce qu'a affirmé samedi 23 septembre le quotidien néerlandais de centre gauche De Volkskrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une reconstruction technique du parquet dont le journal néerlandais a pris connaissance, le Probo Koala aurait fait fonction de "raffinerie flottante" pour transformer 70 000 tonnes de pétrole brut en essence, en pleine mer, en mai et juin derniers, au moment où les cours de l'essence étaient au plus haut.&lt;br /&gt;Le Probo Koala a notamment reçu trois cargaisons de 28 000 tonnes de naphte en provenance des Etats-Unis, selon De Volkskrant. L'opération de transformation, qui consistait à libérer le soufre compris dans le naphte à l'aide de substances dérivées de la soude et d'une substance adjuvante "normalement utilisée exclusivement dans les raffineries", aurait généré un bénéfice de 8 millions de dollars (5,5 millions d'euros) pour Trafigura Beheer, l'affréteur du navire, poursuit le quotidien.Un porte-parole de Trafigura Beheer a jugé ces informations "complètement inexactes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CINQ ENQUÊTES EN COURS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le raffinage aurait surtout mené à la constitution de déchets très toxiques, parmi lesquels plus de 72 000 kilos de résidus à base de soufre, qui ont pollué la ville d'Abidjan depuis leur déversement fin août. Outre les sept morts, 66 personnes ont été hospitalisées, parmi 60 000 qui ont consulté un médecin.&lt;br /&gt;L'affaire des déchets toxiques d'Abidjan semble loin d'être refermée. Aux Pays-Bas, quatre enquêtes ont lancées au cours des derniers jours, par le parquet, la ville d'Amsterdam, le ministère des transports et celui de l'environnement. La question centrale est de savoir si les autorités auraient dû, et pu, empêcher le Probo Koala d'exporter ses déchets.&lt;br /&gt;En Côte d'Ivoire, la crise qui a mené au remaniement du gouvernement n'est pas plus achevée. Lundi, au cours d'une session extraordinaire de l'assemblée nationale, les ministres ivoiriens de l'environnement et des transports, tous deux limogés à la suite du scandale, et les directeurs des douanes et du port, ainsi que le gouverneur du district d'Abidjan, suspendus de leurs fonctions, devront se justifier. Les débats seront retransmis sur la télévision publique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115928856459965023?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115928856459965023/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115928856459965023' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115928856459965023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115928856459965023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-dchets-toxiques-dabidjan.html' title='Les déchets toxiques d&apos;Abidjan proviendraient d&apos;une &quot;raffinerie flottante&quot;'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115928828278080912</id><published>2006-09-26T09:30:00.000-07:00</published><updated>2006-09-26T09:31:22.783-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cc0000;"&gt;Les pratiques de l'affréteur du "Probo-Koala" au coeur de l'enquête&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE MONDE  26.09.06  15h02  •  Mis à jour le 26.09.06  15h02 BRUXELLES CORRESPONDANT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel. &lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/RealMedia/ads/click_lx.ads/ENVIRONNEMENT-LEMONDE/articles_environnement/exclu/1041391143/Frame1/OasDefault/mia_autopromos_edabo_lientexte/decouvrez_le_dexk.html/38323066393364303435313935336130?2006.09.26.16.24.08" target="_blank"&gt; &lt;/a&gt;Décrite par des experts comme "primitive", "très inhabituelle", "irresponsable sur le plan environnemental", voire "criminelle", la méthode consiste à libérer le soufre contenu dans le naphte, à l'aide de dérivés de soude et d'un produit catalyseur utilisé dans les raffineries, l'ARI-100 EXL. L'essence ainsi produite n'était sans doute pas exempte de soufre et ne pouvait donc être commercialisée en Europe. Elle pouvait, en revanche, l'être en Afrique, estiment les autorités judiciaires néerlandaises, qui relèvent que le navire s'est rendu au Nigeria début août. Ce sont les quelque 70 tonnes de résidus de l'opération qui auraient entraîné des effets désastreux en Côte d'Ivoire, ce que Trafigura dément.&lt;br /&gt;Alors qu'elle semblait, avant ces révélations, admettre une part de responsabilité dans la pollution, la société a changé d'avis le lundi 25 septembre, affirmant qu'elle disposait de tests indiquant la "teneur toxique très faible" de ses "eaux de nettoyage". Les résultats proviennent du laboratoire Saybolt, à Rotterdam, dont un des responsables, Jan Heinsbroek, a toutefois émis des doutes sur les échantillons qu'il a expertisés.&lt;br /&gt;Trois enquêtes sont désormais ouvertes aux Pays-Bas pour élucider l'affaire. Le parquet, la ville d'Amsterdam et le ministre des transports tentent de déterminer dans quelles circonstances le navire a pu quitter le pays alors que ses soutes ne contenaient sans doute pas que des résidus issus d'un nettoyage, comme l'a encore affirmé Trafigura, à Londres, lundi 25 septembre. Attaqué par l'opposition travailliste et écologiste, le secrétaire d'Etat Pieter Van Geel s'oppose à l'ouverture d'une enquête indépendante.&lt;br /&gt;Greenpeace a décidé d'agir contre le Probo-Koala. Un de ses navires a bloqué, lundi 25 septembre, le bateau dans le port de Paldiski, en Estonie.&lt;br /&gt;Jean-Pierre Stroobants&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115928828278080912?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115928828278080912/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115928828278080912' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115928828278080912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115928828278080912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-pratiques-de-laffrteur-du-probo.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115818835231776747</id><published>2006-09-13T15:58:00.000-07:00</published><updated>2006-09-26T09:29:34.923-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Comment devient-on traître à son pays et à sa patrie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intelligent d'Abidjan - 9/12/2006 8:09:39 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont toujours circonstances historiques ou socio-politiques du moment qui préparent et disposent les gens à vendre leur pays et à trahir leur patrie. Pour en arriver là, il faut, c'est sûr, des dispositions mentales particulières et une profonde métamorphose de son Moi intime que le commun des mortels appréhende difficilement. Depuis quatre ans, la Côte d'Ivoire est en crise. L'autorité centrale, devenue composite, vascille par moments, par endroits. Si la patrie " consciente" de la nation se dispose au sacrifice suprême pour éviter au pays de sombrer dans la déchéance malgré les humiliations de toutes natures et de tous genres, il y en a, dans le même peuple, qui ne pensent qu' à leurs intérêts et qu'à eux seuls. Ceux-là, le plus souvent, malheureusement, occupent des fonctions et des postes où la vie des citoyens, du peuple et même du pays se négocie et se décide. Nous en étions encore à nous interroger comment des élèves-policiers, habituellement non armés ou qui n'ont des armes chargées à balles réelles que pour des exercices de tirs bon, comment donc ces élèves-policiers ont-ils pu envahir le campus universitaire, si lourdement armés, tirant à balles réelles sur la jeunesse estudiantine en cours et ce, malgré la franchise universitaire ? nous nous interrogions encore ainsi, lorsque des odeurs suffocantes, invalidantes certainement, en tout cas meurtrières envahirent Abidjan. La crise persistant et perdurant, l'autorité centrale s'est affaiblie et avec elle, la vigilance a faibli, sensiblement, dans bien des comportements de la vie nationale. Les cadres, bien tous fils du pays, placés aux hauts postes de responsabilités se sont, pour la plupart, affranchis de la tutelle " veilleuse " pour s'adonner, on le voit, à la corruption et à toutes pratiques illicites, le crime contre l'humanité compris. Le spectacle est désolent ! On se rejette la faute ; personne n'est suffisamment responsable pour assumer, même au niveau habituel de prise des décisions. C'est une constante de l'histoire lorsqu'une société se trouve bloquée dans sa dynamique pour quelque raison que ce soit, partout, partout, s 'installent la bêtise et la chienlit. Il faut alors, absolument,que la réaction inédite des gouvernants pour éviter que les souffrances des populations ne se transforment en désespoir et cris d'agonie. Qu'adviendra-t-il de ces milliers d'intoxiqués dans un, deux ou trois ans ? Hiroshima et Nagasaki au Japon, 6 et 9 août 1945, continuent de compter leurs morts, 61 ans après l'explosion de "Little Boy". une riveraine de la décharge d'Akouédo a affirmé, résignée : "nous sommes des morts en sursis…" une façon, comme une autre, de se pleurer soi-même avant sa mort. La question demeure, douloureuse, suffocante : combien les criminels, ces patricides ont-ils demandé, puis exigé et obtenu pour livrer à la mort les abidjanais, leurs compatriotes, pour autant qu'ils se réclament encore d'une patrie ? On annonce des mesures qui seront suivies de sanctions administratives et judiciaires ; ce sera le moins pour, non soulager, mais apaiser un tant soit peu les victimes de ce crime annoncé, donc prémédité (le district d'Abidjan, dit-on, a annoncé aux populations riveraines de la décharge d'Akouédo que des produits contre les moustiques seront pulvérisés…) Espérons que le temps que le Premier ministre s'accorde pour mener les consultations pour la formation du nouveau gouvernement ne sera pas utilisé pour effacer toute trace de preuve ; les pistes se trouveraient entre mêlées et l'enquête, brouillée, se révélerait inefficace et inutile. Des bouc émissaires seront vite trouvés et les vraies criminels seront épargnés, parce que protégés. Ce sera alors le crime parfait. Alors, vigilance ! Voyons ensemble et tous où l'on arrive lorsqu'un pays, au niveau de ses gouvernants et de ses dirigeants politiques, mais aussi de son administration, s'installe dans le clanisme, le régionalisme, le tribalisme, le favoritisme, le népotisme et leurs péchés capitaux : l'impunité, l'insouciance, l'inconscience, l'irresponsabilité. A présent, il ne nous reste plus que le décompte macabre, chaque jour, des morts après d'atroces souffrances. Dieu ! existe-t-il un "messie" pour sauver la Côte d'Ivoire trahie et abandonnée par ses propres fils ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115818835231776747?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115818835231776747/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115818835231776747' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115818835231776747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115818835231776747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/comment-devient-on-tratre-son-pays-et.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115758339778944433</id><published>2006-09-06T15:53:00.000-07:00</published><updated>2006-09-26T09:29:55.816-07:00</updated><title type='text'>Le gouvernement tombe sur l`affaire des déchets</title><content type='html'>AFP - 9/6/2006 5:44:16 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ABIDJAN - Le gouvernement ivoirien a démissionné mercredi soir. Ce retrait fait suite au déversement de substances chimiques toxiques dans les parages d'Abidjan, qui a fait trois morts et rendu malades quelque 1.500 personnes.Lors d'une réunion extraordinaire dans la capitale politique Yamoussoukro, Le Premier ministre par intérim, Charles Konan Banny, a présenté la démission de son gouvernement au président Laurent Gbagbo, qui l'a acceptée. "La situation est très grave. C'est pour cela que je remets entre vos mains la démission du gouvernement", a dit M.Banny."J'accepte la démission de votre gouvernement mais je vous demande de gérer les affaires courantes et je vous donne rendez-vous demain au palais présidentiel pour former un nouveau gouvernement," a déclaré M.Gbagbo à son Premier ministre, lors d'une rencontre à laquelle un correspondant de Reuters a assisté."A quelque niveau que ce soit(...), que celui qui est coupable soit débusqué et sanctionné. Il faut savoir quelle est la nature du mal. Nous ne pouvons pas rester indifférents. Nous ne pouvons pas croiser les bras", a ajouté le chef de l'Etat.Le procureur de la République, Raymond Tchimou, a annoncé que trois personnes associées à l'entreprise responsable du déchargement du navire avaient été arrêtées. "Tous ceux qui ont eu connaissance de ce problème et qui ont laissé faire seront aussi poursuivis", a-t-il assuré.Les déchets toxiques, qui contenaient du sulfure d'hydrogène, ont été déversés par un bateau battant pavillon panaméen le 19 août dernier dans le port d'Abidjan, puis transférés dans au moins huit endroits de la ville.Des médecins ont fait état de centaines d'intoxications, caractérisées par des nausées, des troubles digestifs et des douleurs pulmonaires.Dans la journée de mercredi, des groupes de jeunes gens en colère ont bloqué plusieurs rues d'Abidjan pour dénoncer le déversement de ces déchets toxiques. Le gouvernement a demandé aux manifestants de laisser passer le personnel médical et la police est intervenue par la suite par des tirs de gaz lacrymogènes pour tenter de les disperser.L'absence d'informations sur ces intoxications - un quotidien ivoirien a titré sur le "Tchernobyl ivoirien" - explique le mouvement de colère de groupes de jeunes gens qui ont bloqué les accès à certains hôpitaux."Nous ne savons pas ce que nous devons soigner (...) Nous devons savoir de quoi il s'agit pour être en mesure de donner des traitements appropriés", a déclaré un médecin. Le gouvernement a fait appel à une aide internationale pour analyser cette substance et mettre en place un programme de décontamination.Mercredi soir, la France a annoncé qu'elle apporterait une aide d'urgence pour lutter contre cette pollution environnementale et sanitaire, qu'elle a qualifiée de "catastrophe majeure".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115758339778944433?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115758339778944433/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115758339778944433' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115758339778944433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115758339778944433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/le-gouvernement-tombe-sur-laffaire-des.html' title='Le gouvernement tombe sur l`affaire des déchets'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115755670987087425</id><published>2006-09-06T08:23:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T08:31:51.623-07:00</updated><title type='text'>MISE AU POINT DU PORT AUTONOME D’ABIDJAN RELATIVE AUX DECHETS TOXIQUES DEVERSES A ABIDJAN</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060906_nordsud_395.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060906_nordsud_395.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan, le Port Autonome d’Abidjan a été, à plusieurs reprises directement ou indirectement, cité. Aussi, l’Autorité portuaire estime t-elle nécessaire de donner les éclairages sur les points suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La délivrance des agréments pour l’exercice de l’activité de récupération des déchets à bord des navires en escale au port d’Abidjan ;&lt;br /&gt;- La différence entre marchandises dangereuses et déchets toxiques ;- Les cas d’interdiction à un navire de quitter un port ;&lt;br /&gt;- Le cas du Navire PROBO KOALA battant pavillon panaméen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;I. Délivrance des agréments pour l’exercice de l’activité de récupération des déchets à bord des navires en escale au port d’Abidjan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enlèvement des déchets à bord des navires est une activité exercée dans tous les ports du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, l’exercice de cette activité est régi par deux textes à savoir la convention Marpol de 1973 et son protocole de 1978 ;&lt;br /&gt;et la loi n°96-766 du 30 octobre 1996 portant Code de l’Environnement.&lt;br /&gt;Conformément à la Convention Marpol 73/78, il est recommandé au Gouvernement contractant de disposer d’une installation de réception de déchets liquides provenant de l’exploitation des navires (station de déballastage). Mais en raison du coût élevé de cet investissement, la plupart des pays et surtout les pays en voie de développement n’en disposent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pratique en Côte d’Ivoire est telle que l’activité d’enlèvement des déchets à bord des navires est exercée par des sociétés privées agréées après examen par une commission d’agrément présidée soit par le Ministre de l’Environnement ou soit par le Ministre des Transports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les déchets solides, vingt deux (22) sociétés ont été agréées. Mais pour ce qui est de la récupération des déchets liquides, qui est beaucoup plus délicate, seule la société Industriel de Technologie et d’Energie (ITE) avait à notre connaissance le monopole jusqu’à ce qu’une société dénommée COMPAGNIE TOMMY fasse parvenir le 03 août 2006 une lettre de demande d’exercer dans l’enceinte portuaire avec à l’appui l’arrêté n° 169 /MT/DGAMP/DTMFL du 12 juillet 2006 du Ministre des Transports, portant son agrément en qualité d’avitailleur spécialisé en matière de vidange de navires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conditions requises pour l’obtention de l’agrément ministériel sont les suivantes : • Le statut et règlement intérieur de la société ;&lt;br /&gt;• Le registre de Commerce ;&lt;br /&gt;• Le n° du compte contribuable ;&lt;br /&gt;• L’attestation fiscale ;&lt;br /&gt;• Les références bancaires ;&lt;br /&gt;• La situation géographique, l’adresse et le téléphone de l’entreprise ;&lt;br /&gt;• Une (1) photo d’identité du responsable de la société ;&lt;br /&gt;• La photocopie des cartes nationales d’identité du responsable et de deux (2) de ses collaborateurs ;&lt;br /&gt;• Les casiers judiciaires de moins de trois (3) mois du responsable et de deux de ses collaborateurs ;&lt;br /&gt;• La demande d’agrément sur papier entête de la société, adressée au Ministre des Transports ;&lt;br /&gt;• La liste du matériel affecté à l’activité ;&lt;br /&gt;• La description détaillée du ou des procédés de conditionnement et d’évacuation des déchets ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A toutes fins utiles, la délivrance de l’agrément est subordonnée au paiement par le demandeur de la somme de 2 000 000 de francs cfa au Ministère des Transports.&lt;br /&gt;Au regard de cet arrêté dûment signé par le Ministre des Transport, l’Autorité portuaire a délivré à la société TOMMY son titre d’accès en zone sous douane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;II. Différence entre marchandises dangereuses et déchets toxiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marchandises dangereuses sont avant tout des marchandises c’est-à-dire des biens économiques avec une valeur marchande et une utilité. Seulement, leur composition commande qu’elles soient manutentionnées, transportées et stockées avec beaucoup de précaution (par exemple les produits inflammables y compris le coton et les explosifs sont classés parmi les marchandises dangereuses). Le port d’Abidjan qui applique les normes internationales en matière de sécurité maritime, dispose d’un parc à marchandises dangereuses où ces catégories de marchandises (regroupées en 9 classes) sont reçues sous escorte douanière, si elles ne sont pas directement livrées à leurs destinataires. Par contre, les déchets toxiques sont, selon le Code de l’environnement, « des produits solides, liquides ou gazeux qui présentent une menace sérieuse ou des risques particuliers, pour la santé, la sécurité des être vivants et la qualité de l’environnement » (article 1er). Le déchet en tant que tel n’a pas de valeur marchande à moins qu’il ait été recyclé.&lt;br /&gt;Les déchets ne sont jamais stockés à l’intérieur du port. Ils sont plutôt évacués sous escorte douanière pour être traités dans des lieux appropriés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;III. Cas d’interdiction à un navire de quitter un port&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un navire peut être interdit de quitter un port principalement dans deux cas : la saisie conservatoire et la détention par les Autorités de l’Etat du port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La saisie conservatoire est une décision prise par voie de justice intimant l’ordre à un navire débiteur (qui doit de l’argent à un tiers) de n’appareiller qu’après avoir payé sa dette. La saisie conservatoire peut être suivie d’une saisie exécution qui ordonne la vente du navire si le créancier n’a pas été satisfait ou si un compromis n’a pas été trouvé.La détention est le cas où le Gouvernement contractant de l’Etat du port (Ministère des Transports, Ministère de l’Environnement) interdit l’appareillage d’un navire pour des raisons de sécurité. Aucun de ces deux cas de figure ne s’est présenté dans la situation du navire Probo Koala.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Port Autonome d’Abidjan n’a reçu des Autorités (Ministères concernés) aucun texte d’interdiction d’appareiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de noter que conformément aux dispositions de la Convention pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), retarder indûment le départ d’un navire nécessite réparation de la part de l’auteur d’un tel acte pour les pertes et dommages subis (article 7). En tout état de cause, tout navire mis en cause après son appareillage peut être aisément saisi dans tous les ports où il pourrait escaler à la demande de l’Autorité IV. Cas spécifique du Navire PROBO KOALA battant pavillon panaméenLe Probo Koala est un navire spécialisé dans le transbordement en haute mer de vrac liquide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la conférence de la capitainerie du port, le consignataire WAIBS a annoncé l’arrivée de ce navire ayant des slops (déchets issus du nettoyage des cales) à bord. La Compagnie TOMMY, agréée par arrêté du Ministre des Transports en tant que société spécialisée dans les vidanges a été commise par le consignataire pour effectuer les opérations de récupération de ces déchets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant l’arrivée du navire, la Compagnie TOMMY a présenté les documents suivants au Commandant du port:&lt;br /&gt;- &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;L’agrément du Ministre des Transports;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Une quittance de la redevance des droits d’usages des installations portuaires ;&lt;br /&gt;- Une attestation en vue de la réception du produit par la décharge d’Akouédo ;&lt;br /&gt;- Un accord d’escorte douanière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute chose qui démontre que la société TOMMY a fourni les pièces requises à l’exercice de cette activité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115755670987087425?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115755670987087425/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115755670987087425' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755670987087425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755670987087425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/mise-au-point-du-port-autonome.html' title='MISE AU POINT DU PORT AUTONOME D’ABIDJAN RELATIVE AUX DECHETS TOXIQUES DEVERSES A ABIDJAN'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115755573475146833</id><published>2006-09-06T08:14:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T08:23:37.316-07:00</updated><title type='text'>Abidjan est scandalisée.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060906_soirinfo_3608.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060906_soirinfo_3608.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 6 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abidjan a la rage au ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abidjan est traumatisée. Toute la ville ne parle que de «ça». L’inacceptable. L’insupportable. L’impardonnable. La dissémination de déchets toxiques liquides dans plusieurs communes de notre belle cité. Une grande clameur, un «tous pareils !» désenchanté s’élève dans le ciel. La classe politique ivoirienne se relèvera-t-elle de ce naufrage moral ? Dans les salons de coiffure, dans la rue, dans les bureaux, l’exaspération ne peut plus se cacher. «On les a laissés nous voler, ils veulent maintenant nous tuer», crie-t-on. «Ils ont fait exprès !», accuse-t-on. «Et puis, ils vont parader dans leurs limousines payées avec leur argent sale !», s’exclame-t-on.«Ils». Les hommes qui nous dirigent. Les ministres et directeurs généraux concernés, bien sûr, dont le long silence équivaut à un aveu pour les couches populaires. Le gouvernement «de crabes, de scorpions, de serpents» de Charles Konan Banny. Mais aussi le «tandem», conspué par quelques poseurs de barricades – dont certains étaient sortis en novembre 2004 pour s’offrir comme bouclier humain au président Laurent Gbagbo faisant face à la folie de Jacques Chirac, le colon. Est-ce qu’«ils» entendent le cri d’Abidjan ? Le président Laurent Gbagbo et son Premier ministre – pris dans la spirale des discussions à n’en plus finir et des négociations centrées sur les seuls appétits nombrilistes du cercle des pouvoirs – entendront-ils la révolte d’Abidjan ?&lt;span style="color:#009900;"&gt;A la Riviera Palmeraie, une dame pleure. Son fils de 8 ans, saisi de vomissements et de saignements du nez, a rendu l’âme. Qui la consolera ?&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;«On entend des cris à Rama, Des lamentations, des larmes amères ; Rachel pleure ses enfants ; Elle refuse d'être consolée sur ses enfants, Car ils ne sont plus». (Jérémie 31).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Théophile Kouamouo (kouamouo@yahoo.com))&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115755573475146833?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115755573475146833/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115755573475146833' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755573475146833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755573475146833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/abidjan-est-scandalise.html' title='Abidjan est scandalisée.'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115755172967496695</id><published>2006-09-06T07:08:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T08:21:39.066-07:00</updated><title type='text'>L’ex-DG des Affaires maritimes accuse Anaky et Gossio</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060908_courrierdabidj_808.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060908_courrierdabidj_808.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;I&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,153,0)"&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;nterview&lt;/span&gt; : Le Colonel Tibet Bi Ballou Jean Christophe, ex-Directeur Général des Affaires maritimes et portuaires, dénonce la légèreté et la complicité active de MM. Anaky Kobena et de Marcel Gossio. Entretien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;Pouvez-vous nous expliquer la procédure classique d’enlèvement des eaux usées?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Je voudrais intervenir à deux niveaux. Mais avant cela, je voudrais indiquer que nous sommes en train de vivre un scandale sans précédent. Je voudrais l’assimiler à une organisation criminelle. Un crime organisé pour des profits mercantiles à l’avantage de quelques individus véreux. Il faut dire que l’opération d’enlèvement des eaux usagées qu’on appelle les slops est une opération classique. Ce sont des opérations régulières dès l’instant où les eaux de ballasts s’usent, les huiles dans les moteurs deviennent pâteuses à l’intérieur d’un navire qui navigue pendant plus de cinq mois dans les eaux maritimes à un moment donné de son parcours. Il faut donc les remplacer par une opération de récupération de ces eaux mélangées à des huiles et qui sont non toxiques. Les navires dans un port donné essaient de se débarrasser de ces déchets avant de poursuivre leur course conformément à la convention internationale MARPOL. Jusque-là ce sont des opérations classiques qui se font dans tous les ports. A coté de cela, il y a les déchets toxiques qui sont récupérés dans les ports à certaines conditions. Il faut que ces ports disposent de centres de déballastage, ce que la Côte d’Ivoire ne possède pas. Je ne pense pas qu’en Afrique de l’Ouest il existe un pays qui possède une station de déballastage. Ceci dit, le navire « Probo Koala » ne doit pas être dans nos eaux encore moins au port d’Abidjan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;Que savez-vous exactement sur cette affaire de déchets toxiques ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;En tant que spécialiste des questions maritimes, sans être au parfum des derniers développements du dossier, je peux quand même par expérience donner mon avis sur cette question d’autant plus que j’étais l’Administrateur des Affaires maritimes et portuaires. Je connais à peu près le processus. Je voudrais indiquer avant tout que dans la première semaine du mois de juillet, en tant que Directeur général des affaires maritimes et portuaires, j’ai été contacté téléphoniquement par mon collègue de Dakar qui disait qu’un navire est en train de se balader sur les eaux africaines avec à son bord des produits qui sembleraient être toxiques dont il veut se débarrasser. J’avais alerté le Directeur de l’Autorité maritime en lui demandant d’être vigilant et d’alerter les points de contacts ISPS, les inspecteurs maritimes, du mouvement de ces navires dans les eaux territoriales. Le 24 juillet, j’ai été débarqué par un mouvement de grève déclenché contre ma personne. Les agents de la marine ont demandé mon limogeage pur et simple. La suite est que le navire a pu entrer dans le pays sans qu’aucune autorité ne soit saisie et qu’aucune action ne soit menée à l’encontre du navire. Il a pu sortir du pays sans être inquiété.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;De ce qui précède, êtes-vous en mesure en tant que spécialiste de nous donner les noms des personnes impliquées dans cette affaire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Quand les navires arrivent dans les eaux territoriales, ils contactent en premier lieu un agent consignataire qui s’occupe du séjour du navire dans le pays hôte. Dans notre cas ici c’est la société WAIBS. Je ne pense pas que cette société soit vraiment responsable de ce scandale. D’après ce que je sais, le navire est arrivé le 19 août 2006 et a débarqué son chargement dans la nuit du 19 au 20 août 2006. Ce qui est interdit dans la réglementation sur les marchandises dangereuses. On ne débarque pas nuitamment des produits dangereux mais on le fait dans la journée. Et ces produits sont escortés par la douane, les Affaires maritimes et la Capitainerie du port jusqu’à la destination finale. Mais le «Probo Koala» est parti comme il est venu avec la complicité des autorités portuaires, maritimes, du ministre des Transports Anaky Kobena qui a donné son agrément à la compagnie TOMMY, chargée de l’avitaillement. TOMMY est en principe une structure d’avitaillement spécialisée dans la vidange, le soutage et l’entretien des navires. Elle est chargée de transporter vers une station de recueillement appropriée les huiles usagées mélangées avec de l’eau. Dans ce cas d’espèce, ce sont des déchets toxiques et la compagnie TOMMY n’était pas habilitée à diriger l’opération. Mais malgré cela, TOMMY a eu l’agrément. Le Port autonome qui savait la teneur de la cargaison a laissé quand même ce navire accoster et être débarrassé de ses substances. Malgré le fax qu’a fait parvenir le commandant du navire le 17 août sur la teneur des produits que contenait le navire, les autorités portuaires n’ont pas été alarmées et le navire a accosté. Vous comprenez donc que c’est une complicité et ce genre de choses ne se fait pas gratuitement. Il ne faudrait pas qu’on nous raconte des histoires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;Une affaire de gros sous alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Pour ce genre d’opérations, ce sont des milliards. Souvenez-vous dans des années antérieures au Cameroun, il y a eu un volcan qui avait fait éruption. En réalité, ce n’était pas le volcan qui s’est réveillé. Des déchets toxiques à cette époque avaient été déversés dans le cratère du volcan éteint depuis des siècles. Par effet d’ébullition le volcan s’était réveillé. Allez-y voir, dans les environs, ce que la population vit. Dans cette affaire, il y a une complicité avérée des autorités portuaires, le ministère des Transports et la Douane éventuellement. Parce que la Douane est affrétée au chargement et au dédouanement des navires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;La compagnie TOMMY n’était donc pas habilitée à décharger le navire «Probo Koala»?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;C’est évident, la compagnie n’est pas habilitée à le faire parce que nous n’avons pas de station de déballastage. C’est même une arnaque parce que l’objet du contrat a été dévié par la compagnie. Il s’agissait au départ de vidange des eaux usées domestiques et on se retrouve avec des déchets hautement toxiques. Nous pouvons accepter les produits à faible teneur toxique ou tout simplement des eaux usées et l’huile de graissage des moteurs des navires. On peut les couler n’importe où, ce n’est pas nocif, il n’y a pas de problème. Mais nous n’avons pas de station de traitement. Je vous prends un exemple. Même du temps où la Côte d’Ivoire était propriétaire de navires, quand nous avons des navires à travers la SIVOMA et la SITRAM, le déballastage de nos navires ne se faisait pas dans le port d’Abidjan mais dans des ports spécialisés en Europe. Je ne sais pas pourquoi on accepte ces produits quand bien même nous savons que nous ne disposons pas de station pour traiter ce genre de produits. Qu’ils soient nocifs ou pas, nous n’avons pas de station de déballastage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,51,255); FONT-STYLE: italic"&gt;A y voir de très près, le navire a sûrement présenté des documents fiables à l’administration maritime qui lui permettaient de décharger son contenu…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;La compagnie TOMMY a présenté toutes les autorisations qu’elle a obtenues de l’administration ivoirienne. Le commandant du navire «Probo Koala» a simplement signifié le 17 août par fax aux autorités ivoiriennes que le produit qu’il transporte était nocif et qu’il fallait le traiter au préalable avant de pouvoir le déverser quelque part. Car la substance est dangereuse, nocive pour l’environnement et pour la santé. Il l’a précisé dans son document. Je voudrais indiquer que le 17 août déjà, le navire était dans nos eaux territoriales. Il ne devait pas être loin de San-Pedro, il ne devait pas être loin d’Abidjan. Il a attendu d’être au nez et à la barbe des autorités ivoiriennes pour dire : «Bon je suis déjà là avec mon produit nocif». Figurez-vous, un navire qui a été refoulé dans six ports, y compris le grand Nigeria qui rejette un navire ! Ce qui signifie que les conditions dans lesquelles nous l’avons accepté devraient être alléchantes. Je dois ajouter des conditions individuellement alléchantes mais collectivement nuisibles, pour qu’on accepte d’accoster un navire qui annonce son arrivée le 17 août par fax. Voilà le problème. Si le navire a accosté le 19 août c’est que le 17, il n’était pas loin. Et on lui répond que la décharge d’Akouédo est prête à accueillir ces déchets. Sachez qu’un navire n’entre pas comme cela dans le canal. Il faut un remorqueur et une pilotine. Les pilotes le transportent jusqu’au quai pétrolier. Ce qui signifie que c’est une entrée officielle. C’est pourquoi, je parle de la complicité du Port. Cette complicité s’explique par la diligence avec laquelle la société TOMMY, qui venait d’obtenir son agrément, a été autorisée, le 9 août à travailler dans l’enceinte du Port. On lui donne un agrément, un numéro 1460, moins d’un mois après l’obtention de son agrément signé par le ministre des Transports, M. Anaky Kobena. A la conférence portuaire, le consignataire a dû certainement présenter le navire qui arrive sur Abidjan. Tout de suite, le bateau arrive dans la nuit du 19 août et décharge sa cargaison. On sait que c’est le port qui autorise l’ouverture des cales. Le règlement d’exploitation du Port est clair. Pour certains produits il y a des gels d’ouverture des cales. Le règlement d’exploitation du Port sur les marchandises dangereuses existe. Comment les traiter. On ne transporte pas les marchandises dangereuses la nuit. Ce qui n’a pas été respecté ce jour-là. . Je dénonce une légèreté du Directeur de la sécurité maritime, le Commandant Tanoh, qui est en charge de l’état de navigabilité du Port et de contrôler son contenu. La cellule ISPS au sein du Port, sous la responsabilité des commandant Moussako et Blédé, n’a pas fonctionné. En plus, ces produits ne sont pas nomenclaturés à la convention de Bâle. Et quelle était l’urgence pour qu’on se débarrasse de cette cargaison la nuit ? Le CIAPOL, qui est saisi, demande l’arraisonnement du navire pour examiner les produits à son bord. Parce que les gens avaient déjà commencé à se plaindre. Le prélèvement du CIAPOL indique que la teneur en produit toxique est très élevé par rapport à la normale. Donc le Directeur général du CIAPOL dit de laisser le navire quelque temps pour sa mise en examen. Le Port rétorque que le CIAPOL n’est pas la structure habilitée à arraisonner un navire. Et le 20 août, on fait partir le bateau en catimini. Voyez-vous, à cette période, je n’étais plus aux affaires. J’étais la seule autorité qui pouvait interdire l’appareillage du navire à part les autorités judiciaires. Je n’étais plus là, on a mis un douanier à ma place qui n’était pas assermenté pour cette tâche. Donc le navire a pu partir tranquillement. Chose curieuse, c’est pendant la période de grève des agents maritimes, c'est-à-dire ma période de limogeage du 24 juillet au 3 août 2006 que toutes les autorisations ont été signées par le ministre de tutelle Anaky Kobena.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Sûrement qu’ils ont montré un document de bord assez satisfaisant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Bien avant l’arrivée d’un navire, on envoie un fax sur lequel il est indiqué le nom du navire, les membres de l’équipage, le contenu. Pour les marchandises dangereuses, on met en place une supervision maritime, douanière et du Port. Le produit est convoyé de jour dans un parc à produits dangereux sous escorte douanière. Pour ce navire, je n’ai rien reçu comme fax et pire, le processus normal en cours n’a pas été respecté. Dans le rapport sur le document de bord qui est un document de connaissement du navire, il est inscrit que le navire est vide et qu’il n’y a aucune cargaison à bord. Or l’armateur a signalé à la compagnie TOMMY qu’il transporte des déchets à forte teneur toxique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Deuxièmement le Port dispose d’un conseil technique chargé justement de l’application du code de sécurité ISPS. Il y avait une possibilité pour les agents d’effectuer un contrôle à bord du navire et constater qu’il transporte des substances nocives, des déchets toxiques ou des armes de destruction qui pourraient entrer frauduleusement dans le port mais ça n’a pas été fait. L’inspection ISPS du port n’a pas été faite. Et c’est toute cette complicité que je dénonce.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0)"&gt;Il y a donc eu faiblesse de procédure ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,0,0)"&gt;Il ne faut pas tourner autour du pot. Ce n’est pas une faiblesse, ce n’est même pas une légèreté, c’est un crime. Et allez demander pourquoi cela au Port et au ministère des Transports. Il faut que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,204,0)"&gt;Marcel Gossio et Anaky Kobena&lt;/span&gt; s’expliquent clairement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="COLOR: rgb(255,204,0);font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Arial;" &gt;&lt;b&gt;&lt;a style="COLOR: rgb(255,204,0)" href="http://forums.abidjan.net/abuse.asp?cbid=1&amp;tid=1644039&amp;amp;loc=viewfp&amp;title=" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.abidjan.net/abuse.asp?cbid=1&amp;amp;amp;amp;amp;tid=1644039&amp;loc=viewfp&amp;amp;title=" target="_blank"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,255,255)"&gt;&lt;span style="BACKGROUND-COLOR: rgb(255,0,0)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115755172967496695?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115755172967496695/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115755172967496695' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755172967496695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115755172967496695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/lex-dg-des-affaires-maritimes-accuse.html' title='L’ex-DG des Affaires maritimes accuse Anaky et Gossio'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115754377806328108</id><published>2006-09-06T04:50:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T08:34:26.136-07:00</updated><title type='text'>Affaire déchets toxiques déversés à Abidjan: Aphing Kouassi, Marcel Gossio, Djédji Amondji Pierre, Gnamien Konan…:Les vrais responsables du crime</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060906_lereveil_1417.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060906_lereveil_1417.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Patriote - 9/5/2006 11:19:51 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire est scandaleuse. Elle est même dramatique. C’est sûr que dans un pays civilisé qui se veut de droit, les choses se seraient passées autrement dans l’affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan. Les ministres en charge des départements concernés, impliqués dans ce scandale auraient, par honneur, démissionné en cascades. Ils auraient accepté d’être mis en examen pour répondre de leurs actes devant la justice. &lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Mieux, le chef de l’Etat ou le Président de la République dont l’honneur et l’autorité auraient ainsi été bafoués aurait, très certainement, rendu lui aussi sa démission pour laisser faire la justice afin que la vérité éclate. Seulement voilà. Nous sommes en Côte d’Ivoire. Et comme on a l’habitude de le dire, la Côte d’Ivoire, c’est la Côte d’Ivoire. C’est-à-dire un pays qui semble être à l’état de nature où l’impunité est devenue la règle de gouvernance.&lt;/span&gt; La cupidité des gouvernants aidant, chacun fait ce qu’il veut, quand il veut, sans être inquiété. Le scandale du « Probo Koala » est la parfaite illustration de cette culture de l’impunité qui a pris corps en Côte d’Ivoire, du moins depuis l’arrivée des Refondateurs aux affaires. Dans cette affaire, on a préféré arrêter 6 personnes qui ne sont en réalité que de " menus fretins", des seconds couteaux alors que les vrais coupables, les vrais criminels sont assis tranquillement dans leurs salons feutrés et climatisés. Il ne faut point se voiler la face. Les gros poissons du scandale du « Probo Koala » se trouvent du côté du Port autonome d’Abidjan, du ministère de la Défense, du District d’Abidjan et surtout de la Direction générale des Douanes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel Gossio, DG du Port indexé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette affaire, la responsabilité du Directeur général du Port d’Abidjan est entière. Il est le premier responsable du Port. A ce titre, il a un droit de regard, et non des moindres, sur toutes les activités bonnes ou mauvaises qui se déroulent sur le ressort territorial du port. En plus, aucun document administratif ne peut être délivré, à un opérateur exerçant ou voulant exercer au port, sans que le DG Marcel Gossio n’en soit informé. Il est certainement au courant de l’autorisation d’accoster accordée, par ses services, aux propriétaires du navire en question ainsi qu’aux responsables de la Compagnie "Tommy" qui ont procédé, le samedi 19 août, au pompage du produit toxique du bateau aux fûts et conteneurs dans lesquels le produit a été conservé avant d’être déversé dans les caniveaux, la lagune et la mer d’Abidjan. Pour toutes ces raisons, les autorités judiciaires doivent demander des comptes à Marcel Gossio et à ses collaborateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aphing Kouassi doit s’expliquer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un communiqué publié par son service de Communication, la marine nationale réfute les accusations portées contre elle, et surtout contre son Commandant en chef qui aurait donné l’autorisation d’entrer sur le territoire ivoirien au navire transportant les produits toxiques. Selon ce communiqué, la Marine nationale est la composante maritime des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire et, par conséquent, relève du ministère de la Défense (…) A ce titre, elle n’est point habilitée à délivrer des autorisations d’entrée et de sortie à quelque navire marchand que ce soit, dans les ports ivoiriens. Soit. En revanche, la Marine nationale et la Police maritime ne peuvent pas nier la mission de surveillance,de défense et de sécurisation des eaux maritimes et fluviales nationales. A ce titre, la Marine nationale est forcement informée de la présence de « ce bateau de la mort » sur les côtes ivoiriennes. Surtout que d’autres pays tels que le Nigeria, le Togo avaient refusé de recevoir ce curieux navire sur leur espace maritime. En plus, le Centre Ivoirien Anti- Pollution (CIAPOL) une structure rattachée au ministère de l’Environnement avait adressé une mise en demeure à l’équipage du « Probo Koala » en l’interdisant de quitter le port d’Abidjan dès qu’il s’est rendu compte du caractère extrêmement toxique du produit déversé. La Marine nationale et, à une moindre mesure, la Police maritime chargées de la surveillance des côtes ne peuvent nier ce fait. Comment le « bateau de la mort » a-t-il pu ainsi quitter les eaux ivoiriennes, à l’insu de nos chers marins ? Au regard de ce qui précède, le ministre de la Défense qui assure la tutelle et le commandant en chef de la Marine nationale doivent s’expliquer. Reste aussi le cas du District d’Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Djédji Amondji Pierre est “mouillé”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé, à propos de cette affaire, les services de Communication du District d’Abidjan ont tenté de distraire l’opinion. Ils ont, en effet expliqué, dans notre édition du mardi 21 août qu’il s’agissait plutôt d’une opération de démoustication de la ville d’Abidjan. Et que c’est un avion qui avait déversé, sur la capitale économique ivoirienne, un insecticide. Une façon subtile pour masquer la forfaiture du gouverneur Amondji. Parce que les faits ont démontré le contraire.Il ressort, en effet, de sources crédibles que la compagnie "Tommy" qui a déversé le produit toxique à divers endroits de la ville d’Abidjan a effectivement obtenu des autorisations délivrées uniquement par les services du District d’Abidjan. Ces autorisations, reconnaissons-le, ne peuvent être délivrées sans l’avis préalable du gouverneur d’Abidjan. Djédji Amondji Pierre doit absolument être entendu. Sa responsabilité est avérée et son témoignage est attendu si l’on veut vraiment faire toute la lumière sur cette affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le Directeur général des Douanes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;La responsabilité du Colonel Gnamien Konan en jeu Le Capitaine N’Zi Kablan de la Douane, en service au Port, au moment des faits a été mis aux arrêts dans cette affaire.&lt;/span&gt; Ceux qui l’ont arrêté oublient qu’il n’est que le simple représentant de la Direction générale des Douanes au Port. A ce titre, il ne peut agir, comme il l’a fait, sans instructions préalables de ses supérieurs hiérarchiques, en l’occurrence le Colonel major Gnamien Konan, D.G des Douanes. Le Capitaine N’Zi Kablan pourrait être une bonne source pouvant permettre de remonter aux plus hautes autorités de la Douane. C’est pourquoi le D.G, Gnamien Konan, mérite lui aussi d’être interrogé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Pour tout dire, l’enquête sur le scandale des déchets toxiques doit être approfondie et élargie à toutes ces personnalités qui pourraient s’avérer être les vrais coupables en lieu et place des 6 « petits gars » mis aux arrêts. La vérité dans cette affaire est à ce prix.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khristian Kara&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115754377806328108?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115754377806328108/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115754377806328108' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115754377806328108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115754377806328108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/affaire-dchets-toxiques-dverss-abidjan.html' title='Affaire déchets toxiques déversés à Abidjan: Aphing Kouassi, Marcel Gossio, Djédji Amondji Pierre, Gnamien Konan…:Les vrais responsables du crime'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115750423683660396</id><published>2006-09-05T17:55:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T17:57:16.836-07:00</updated><title type='text'>Déchets toxiques à Abidjan: Les populations de Cocody et d’Abobo manifestent</title><content type='html'>Notre Voie&lt;br /&gt;Issue No.: 2481&lt;br /&gt;du&lt;br /&gt;Mercredi 6 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rues barrées, boulevards interdits à la circulation, marches de protestation et d'indignation, cris de colère, de détresse et de mécontentement contre les auteurs ou les complices du déversement des déchets toxiques à Abidjan ces derniers jours. C’est ce qu’il a été donné d’observer hier dans des communes d'Abidjan, notamment à Abobo et à Cocody. Hier, les populations de Cocody, pour la plupart des jeunes, tôt dans la matinée, sont à nouveau sortis pour occuper une grande partie du boulevard François Mitterand, de la Riviera 2 jusqu'au quartier Faya à la Riviera Palmeraie qui est proche de la décharge publique d'Akouedo où ont été déversés ces déchets toxiques. Leur objectif, interpeller les pouvoirs publics sur les nuisances qu'ils causent, amener les gouvernants à prendre des sanctions et les contraindre à prendre en charge les victimes (morts et malades) de ces déchets toxiques. Ils ont manifesté pacifiquement, empêchant toute circulation automobile, causant des désagréments aux automobilistes. De nombreux barrages de fortune ont été érigés sur cette partie du boulevard Mitterrand. Jusqu'en début d'après-midi, les usagers de la route empruntaient des voies détournées pour aller à leurs lieux de travail ou à leurs rendez-vous. Du côté du carrefour du Zoo, les usagers de la route ont aussi fait les frais du vent de colère de cette autre partie de la population de Cocody, bloqué pendant des heures sur cette voie. A Abobo, les populations ont fermé la voie qui mène à Alépé pendant des heures. &lt;span style="color:#006600;"&gt;Non contentes de ce que les pouvoirs publics ont pu laisser des camions citerne déverser des déchets toxiques dans la station de vidange de cette commune et surtout de Djibi village. &lt;/span&gt;Il y a quelques jours, un navire a accosté au Port autonome d'Abidjan, fait décharger par des mains complices plusieurs tonnes de déchets toxiques, transportés et déversés par une société à la décharge d'Akouedo à Cocody, à Abobo et à Yopougon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Bedé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115750423683660396?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115750423683660396/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115750423683660396' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750423683660396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750423683660396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/dchets-toxiques-abidjan-les.html' title='Déchets toxiques à Abidjan: Les populations de Cocody et d’Abobo manifestent'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115750403668304269</id><published>2006-09-05T17:52:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T17:53:56.686-07:00</updated><title type='text'>La jeunesse communale annonce une journée ville morte</title><content type='html'>Notre Voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issue No.: 2481&lt;br /&gt;du&lt;br /&gt;Mercredi 6 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Cette semaine, nous allons décréter Cocody ville morte. Nous allons tout bloquer pour démontrer la gravité de la situation que nous vivons depuis quelque temps dans cette commune. Nous pensons que c’est la seule solution pour amener les autorités à venir éclairer la lanterne des Ivoiriens sur la provenance exacte de ces déchets toxiques. Nous envisageons également, avec l’implication de tous les jeunes des autres communes, de porter plainte contre tous ceux qui sont à la base de cette situation déplorable”.&lt;br /&gt;Cet avertissement a été lancé par Boga Raymond, président de la jeunesse communale de Cocody (UJCO), lors d’une conférence de presse, mardi 5 septembre dernier, à l’hôtel communal de Cocody pour protester contre le déversement des produits toxiques dans certaines communes d’Abidjan, particulièrement à Cocody, et qui depuis quelque temps cause de nombreux désagréments aux populations concernées.Les populations des quartiers d’Akouédo, Plateau-Dokui, Angré, Deux-Plateaux qui ont accueilli ces déchets toxiques depuis la nuit du 19 au 20 août dernier, a indiqué le conférencier, souffrent chaque jour des effets de ces produits nocifs. La preuve, selon Boga Raymond, &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;75 morts&lt;/span&gt; ont été enregistrés dans les rangs des populations. &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Quant au nombre de malades identifiés, il a révélé qu’il se chiffre à 400&lt;/span&gt;. “Chaque jour, de nouveaux cas de malades sont déclarés dans les différents quartiers où ont été déversés ces déchets toxiques. Faites un tour dans les grands centres hospitaliers d’Abidjan et vous verrez l’ampleur du drame”, a expliqué le président de l’UJCO qui dit être écœuré devant le mutisme des autorités administratives et politiques qu’il tient pour responsables de cette situation déplorable. “Nous ne sommes pas contents des autorités. Car nous ne comprenons pas pourquoi des dispositions n’ont pas été prises pour empêcher le déversement des déchets partout à Abidjan. Pis, depuis que nous vivons cette situation, aucune autorité ne s’est déplacée sur les lieux”.Poursuivant, Boga Raymond a marqué son indignation face aux propos du ministre de la Santé qui, plutôt que de chercher une solution au problème, invite les populations qui sont infectées à aller dans les CHU pour se faire soigner. Le patron de l’UJCO a salué le comité scientifique mis en place par le gouvernement pour régler le problème. Cependant, il a souhaité, vu la gravité de la situation, que des actions urgentes et concrètes soient menées sur le terrain pour mettre fin au calvaire des populations. C’est en cela qu’il a appelé les jeunes des autres communes, avec qui il dit avoir pris contact, à se mobiliser pour amener les autorités à trouver une solution. Car, ajoute-t-il, si la jeunesse ne fait rien, la situation va perdurer.Selon Dr&lt;span style="color:#006600;"&gt;. Guy Alain, il est difficile de guérir des maladies causées par ces déchets toxiques déversés à Abidjan qui proviennent du nettoyage d’un centre thermique.&lt;/span&gt; Comme solution, il a proposé que soient enterrés ces déchets toxiques, dans des trous d’au moins 40 mètres de profondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexis Rabé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115750403668304269?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115750403668304269/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115750403668304269' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750403668304269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750403668304269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/la-jeunesse-communale-annonce-une.html' title='La jeunesse communale annonce une journée ville morte'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115750379139085250</id><published>2006-09-05T17:43:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T17:49:51.403-07:00</updated><title type='text'>Déchets toxiques déversés à Abidjan: Des centaines de victimes enregistrées dans les hôpitaux</title><content type='html'>Notre voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issue No.: 2481&lt;br /&gt;du&lt;br /&gt;Mercredi 6 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mlle Zokou Estelle, une jeune fille accompagnée d'un jeune homme, est en pleurs dans l'ascenseur du CHU de Cocody la menant au 12ème étage, au service de pneumologie. Elle respire difficilement. Dès qu’il l’a vue, le médecin traitant décide de la faire hospitaliser. Et c'est gratuit, tant que les médicaments nécessitant le traitement sont compris dans la liste des médicaments offerts par l'Etat. Comme cette jeune fille, ils sont plus de 1500 à affluer vers les établissements sanitaires que sont les CHU de Cocody et Treichville et dans d'autres structures sanitaires de quartier. Malheureusement, selon le ministre de la Santé, qui était hier au CHU de Cocody, il y a eu deux morts. Au CHU de Cocody, une bâche a été dressée à l'entrée des urgences où un bureau a été ouvert pour l'accueil des victimes des déchets toxiques. Les victimes se font d'abord recenser à l'entrée et après sont interrogées par trois médecins qui attendent dans le bureau. Une fois le diagnostic posé, les patients, selon les cas, sont référés soit au service ORL au 7ème étage, soit au service PPH au 12ème étage. Avant de se rendre dans l'un de ces services, les malades, pour les cas qui le nécessitent, font un tour au service de radiologie du CHU pour faire une radiographie des poumons. Toutes ces étapes sont gratuites. Mais, l'autre réalité, c’est que certains malades affirment qu'ils ont dû débourser de l'argent pour pouvoir se prendre en charge. “Je suis là avec mon bébé et ma femme. J'habite la Riviéra et j'ai déboursé déjà 50. 000f cfa dans l'achat des médicaments”, affirme M. Koré Bauza Charles. Une autre jeune fille en colère avec son bébé s'est plaint au ministre Allah Kouadio de la Santé de ce que son bébé souffre d'une infection bactérienne du fait de l'inhalation des déchets toxiques et que, depuis le samedi dernier lorsqu’elle est arrivée au CHU, elle paie sa chambre d'hospitalisation. “Ça me fait aujourd'hui (hier) 75.000fcfa depuis les consultations que j'ai faites dans le dispensaire de mon quartier jusqu'à mon arrivée au CHU ”, a-t-elle soutenu. Une prise en charge limitéeEn fait, selon des médecins qui ont requis l'anonymat, le CHU de Cocody n’a reçu que pour un peu plus d'un million CFA de médicaments pour la prise en charge des victimes. Seule la radiographie, les examens biologiques, la consultation et les médicaments délivrés par l'Etat sont gratuits. En clair, si le cas du patient exige un médicament qui n'est pas compris dans le lot de médicaments donnés par l'Etat, les médecins prescrivent au patient une ordonnance. Plusieurs patients qui ont reçu des ordonnances de 10 mille, voire de 15 mille, ont crié leur colère au passage du ministre de la Santé. Pour eux, la prise en charge promise par l'Etat, n'est qu'un leurre. Le ministre de la Santé, dans une adresse à la presse, a confirmé le constat d'une prise en charge limitée. “Quand les patients arrivent, on les prend trois par trois parce qu'il y a trois médecins pour les examiner. Si le cas nécessite une hospitalisation, par rapport aux symptômes qui sont constatés, on les envoie soit en ORL, soit en pneumologie, soit en médecine. Si, ce n'est pas nécessaire, alors on leur fait un premier traitement gratuitement, dans la mesure des médicaments disponibles. Pour le reste qui va se faire en ambulatoire à la maison, on leur fait une ordonnance parce que c'est une situation qui nous surprend. Aujourd'hui, si nous voulons accueillir tous les Abidjanais qui viennent à nous, nous ne pouvons pas leur donner suffisamment de médicaments. Donc, ce sont les premiers soins qui sont gratuits dans la limite de nos stocks”, a expliqué le ministre. Mais, il a rassuré la population que le gouvernement est en train de s'organiser pour que la prise en charge soit totale. Face à la pénurie probable de films pour la radiographie du fait de cette crise, il a annoncé que le gouvernement fera des commandes rapidement. Un comité interministériel et scientifique a été mis en place, selon Allah Kouadio. Lundi dernier, le gouvernement, a révélé le ministre, a rencontré les partenaires au développement pour demander une assistance technique. &lt;span style="color:#333399;"&gt;Car, a-t-il affirmé, la Côte d'Ivoire n'a pas les moyens de neutraliser les éléments toxiques qui composent ces déchets. “Nous ne sommes pas outillés pour neutraliser ces produits et c'est pour cela que nous avons fait appel à la communauté internationale pour nous aider non seulement à neutraliser les déchets toxiques mais aussi à prendre en charge la population parce qu'il nous faut doser dans le sang les métabolismes de ces produits chez les personnes intoxiquées”,&lt;/span&gt; argumente Allah Kouadio. Les éléments toxiques ont été analysés par la SIR et le CIAPOL. “C'est en fonction des composants toxiques qui ont été mis en évidence que nos services de toxicologie ont prévu les maladies et les symptômes qui allaient surgir. Et c'est en fonction de ces données que nous avons prévu les médicaments”, a encore soutenu le ministre. Mais pour plusieurs médecins, la prise en charge offerte par l'Etat est complète parce que ça ne sert à rien de soigner et de laisser les malades retourner dans le lieu où ils se sont fait intoxiquer. “Nous voulons savoir ce que nous soignons. &lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Ça ne sert à rien qu'on arrête les diarrhées, les vomissements, les irruptions cutanées, les inflammations des voies ORL... pour ensuite laisser les malades retourner dans le foyer de leur intoxication&lt;/span&gt;”, affirment-ils sous le couvert de l'anonymat.&lt;br /&gt;Coulibaly Zié Oumar&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115750379139085250?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115750379139085250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115750379139085250' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750379139085250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115750379139085250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/dchets-toxiques-dverss-abidjan-des.html' title='Déchets toxiques déversés à Abidjan: Des centaines de victimes enregistrées dans les hôpitaux'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115748883638701061</id><published>2006-09-05T13:37:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T13:40:36.396-07:00</updated><title type='text'>Liste des personnes déjà interpellées</title><content type='html'>Le Courrier d'Abidjan - N° 807 Mardi 05 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Les personnes dont les noms suivent ont été interpellées par le Procureur de la République adjoint, dans le cadre de l’enquête judiciaire ouverte sur l’affaire du déversement de déchets toxiques dans le District d’Abidjan. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de :&lt;br /&gt;1 - M. UGBONGBO Salmon, directeur général de la compagnie Tommy&lt;br /&gt;2 – Le Conseiller juridique de la compagnie Tommy&lt;br /&gt;3 – Capitaine Noba, de la société de consignation maritime WAIBS&lt;br /&gt;4 – Commandant Bombo Dogui Marcel, directeur des opérations maritimes au Port autonome d’Abidjan&lt;br /&gt;5 – N’Zi Kablan, Administrateur général adjoint de la société Puma Energy&lt;br /&gt;6 – Le propriétaire et le chauffeur d’un camion de vidange ayant servi aux opérations de récupération des déchets et ayant aussi participé aux travaux de déversement de ces déchets sur divers sites à Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Liste de quelques sites où ont été déversés les déchets toxiques dans le District d’Abidjan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1 – Décharge d’Akouédo&lt;br /&gt;2 – Zoo (route d’Abobo)&lt;br /&gt;3 – «Carrefour Bandji» (route d’Abobo, non loin de HETEC)&lt;br /&gt;4 – Vridi&lt;br /&gt;5 – La MACA (Yopougon)&lt;br /&gt;6 – Route d’Alépé&lt;br /&gt;7 – Abobo Anador&lt;br /&gt;8 – Les canalisations et égouts débouchant sur la lagune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------&lt;br /&gt;ZADI DACOURY a été blanchi en lieu et place de NZI KABLAN.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115748883638701061?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115748883638701061/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115748883638701061' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115748883638701061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115748883638701061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/liste-des-personnes-dj-interpelles.html' title='Liste des personnes déjà interpellées'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115746380795133000</id><published>2006-09-05T06:41:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T09:15:55.293-07:00</updated><title type='text'>La compagnie TOMMY était-elle habilitée à décharger le navire «Probo Koaloa» ?</title><content type='html'>le courrier d'Abidjan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parution N° 807 du Mardi 5 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Pollution – Rebondissement dans l’affaire du déversement de déchets toxiques dans le District d’Abidjan. Au centre de ce scandale, se trouve la compagnie TOMMY. La piste des coupables et des niveaux de responsabilités dans cette pollution à grande échelle se dévoile progressivement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ParDanielle Tagro&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le navire «Probo Koaloa» fait toujours parler de lui, au vu des nombreuses victimes qui se succèdent chaque jours dans les centres hospitaliers d’Abidjan. On dénombre déjà, selon les témoignages des riverains des sites d’enfouissement des déchets toxiques à travers Abidjan, plus de 400 malades, et quelques cas de décès. Au centre de ce scandale digne de «l’Amoco Cadiz» ou de «Tchernobyl», la Compagnie Tommy, une structure d’avitaillement maritime. Pour éclairer la lanterne des lecteurs, il y a lieu de se demander ce que transportait le navire en question. &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Dans sa lettre adressée à Jorge Luis Marrero de Trafigura LDT, en réponse à son courrier en date du jeudi 17 août 2006, la Compagnie Tommy fait cas de produits chimiques&lt;/span&gt;. Or, dans la demande d’autorisation datée du 20 juillet 2006 adressée aux autorités portuaires, la Compagnie TOMMY parlait de récupération des huiles usagées et des déchets domestiques à bord des navires en escale au Port d’Abidjan. S’agissait-il d’une cargaison de déchets toxiques ou un simple vidange de «SLOP» (résidus de nettoyage de cuve ?). Selon les informations en notre possession, &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;les produits mis en cause dans l’affaire des déchets toxiques déversés dans le District d’Abidjan et qui mettent en danger la vie des populations sont les suivants : l’hydroxyde de sodium (NaOH) ou caustique, l’hydrogène sulfuré (H2S), présents dans de nombreux composés chimiques dont le mercaptan et l’essence (voir encadré).&lt;/span&gt; C’est de pratique courante que les navires pétroliers soient amenés à nettoyer leurs cuves en fonction de leurs dernières ou de leurs prochaines cargaisons. Ces lavages sont effectués selon des procédures bien connues en utilisant souvent des produits chimiques dont la nature et la traçabilité ne font l’ombre d’aucun doute. Pour le navire en question, les produits utilisés en mélange avec de l’eau donne la soude caustique, les mercaptans, de l’essence. Cet ensemble appelé sur les navires les «SLOPS», est recueilli dans un réservoir plus petit à bord et en attente d’être débarqués dans un port, comme l’y oblige la réglementation internationale. En effet, cette réglementation fait obligation à ne rien jeter en mer. Ainsi, après une traversée, les «SLOPS tanks» sont contrôlés à l’arrivée dans la plupart des ports. En cours de traversées pour pouvoir stoker ses huiles usagées, il est nécessaire qu’au départ du dernier port pour une longue traversée, ces tanks pour les «slops» soient vides. &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;C’est dans cette optique que le navire «Probo Koaloa» avait demandé cette opération. Comment se fait-il que la tâche soit confiée à la Compagnie Tommy par l’entremise de l’agent consignataire «WAIBS», via le capitaine N’Zi Kablan, de la société PUMA Energy.&lt;/span&gt; Au port d’Abidjan, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;l’activité d’enlèvement des déchets à bord des navires est concédée à des entreprises privées agrées par le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports, Département chargé de l’Administration des Affaires Maritimes et Portuaires.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Les sociétés agrées adressent des courriers de demandes de prestations auprès des sociétés de consignation des navires. Le bordereau d’enlèvement établi par le prestataire visé selon la loi n° 96-766 du 30 octobre 1996 portant code de l’Environnement, et conformément à l’annexe V de la convention MARPOL 73/78 où il est demandé à l’Autorité Portuaire de disposer des installations de réception des huiles usagées en provenance des navires, signé par la Capitainerie du Port. Les ordures sont ensuite évacuées soit à la décharge publique, soit dans les stations de traitement des prestataires (cas des déchets liquides à base d’hydrocarbures). &lt;span style="color:#000099;"&gt;La compagnie TOMMY désignée par WAIBS, la société consignatrice, a produit les documents suivants : deux agréments ministériels (ministère des Transports et de l’Environnement) à jour, une redevance des droits d’usage des installations portuaires, une lettre présentant les spécifications du produit (nature, composition) et les dispositions administratives et sécuritaires à observer, une attestation de réception du produit par la décharge d’Akouédo, délivrée par le District d’Abidjan, et un accord d’escorte douanière.&lt;/span&gt; L’opération par nature est régulière, mais le problème se pose au niveau de la nature et de l’existence juridique de la Compagnie TOMMY. &lt;span style="color:#3366ff;"&gt;La société en question est autorisée, selon l’arrêté n° 00169/ MT/DGAMP/DTMFL du &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;12 juillet 2006&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt; portant agrément probatoire de la Compagnie TOMMY, signé par le ministre des Transports et visé de M. Innocent &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Anaky Kobenan&lt;/span&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/untitled.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/untitled.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en qualité d’avitailleur maritime spécialisé dans le vidange, l’entretien et le soutage des navires au Port Autonome d’Abidjan, pour une période d’un an à compter de la signature du présent arrêté, et est enregistré au Port Autonome d’Abidjan sous le code N° 1460. &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Une Sarl dont le capital n’est pas notifié sur le papier entête, le numéro de téléphone inscrit à la main, une structure en pleine constitution qui &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;reçoit l’autorisation portuaire le 9 août 2006&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt; Curieux tout de même ! C’est donc à une jeune entreprise de moins d’un mois d’existence qu’est confiée cette tâche de décharger un navire transportant des produits réputés dangereux pour l’environnement. Quelles ont donc été les garanties fournies par la Compagnie TOMMY pour obtenir aussi rapidement un agrément du ministère des Transports ? That is the question, comme disent les Anglais. Devant un tel scandale, des interrogations surgissent : Le navire «Probo Koaloa» était-il autorisé a accéder au Port d’Abidjan et à effectuer son transbordement ? Si oui, quel était le rôle de la compagnie TOMMY ? Quel rôle a joué le consignataire WAIBS entre l’armateur ou l’affréteur et la compagnie Tommy ? La compagnie Tommy est-elle accréditée pour effectuer ce type d’opération ? &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Qui lui a accordé son agrément, sur quels critères&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ?&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/CAY50J6P.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/CAY50J6P.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avec quel contrôle des normes exigées ? Y a-t-il eu une faiblesse de procédures de contrôle (conflit d’autorité et/ou de compétence) ? Les procédures sont-elles insuffisantes pour le traitement de ces cas ? La manipulation du produit après son enlèvement du navire a-t-elle été mal faite ? Les camions citernes ont-ils été escortés par la douane, comme le prévoit l’autorisation délivrée par elle ?Concernant l’état sanitaire, de quoi souffrent les malades ? Est-ce en rapport avec une contamination par le produit chimique ? Les médecins savent-ils de quel produit chimique il s’agit ? Ce navire ayant transporté le liquide toxique ayant pollué l’air abidjanais appartient à la société Trafigura LTD, une succursale du groupe Trafigura Beheer basé à Amsterdam, au Pays-Bas. Il a été chargé en Espagne, précisément à Ageceiras 400 tonnes, d’un mélange de gazoline et de soude caustique avec une forte concentration de sulfure de mercaptan. La teneur en carbone de la cargaison est de 21000 milligrammes par litre, une quantité supérieure à la norme, qui est de 2000 milligrammes par litre. Ces déchets proviennent des Pays-Bas. Avant que l’embarcation ne prenne le chemin d’Abidjan, les responsables de la Trafigura LTD ont écrit à leur correspondant ivoirien, PUMA Energy, l’intermédiaire entre la société consignatrice Waibs et Tranfigura LDT, pour lui donner toutes ces informations conformément aux règles édictées par la conférence internationale de Bâle (Suisse) concernant ce genre de trafic. Le produit doit être soigneusement enlevé du navire lorsqu’il sera à destination, et convenablement stocké afin d’éviter toute conséquence liée à la dégradation de l’environnement et tout problème avec les autorités ivoiriennes. Les autorités douanières que nous avons jointes hier au téléphone, n’ont pas été bavardes sur la question. Idem pour les autorités portuaires, qui ont souhaité garder le silence pour l’instant. Néanmoins, elles assurent qu’un rapport détaillé de la situation a été transmis au Premier ministre Charles Konan Banny depuis quelques jours. Des enquêtes ont été diligentées pour s’assurer qu’il n’y a pas eu vice de procédure. Toutefois, les experts interrogés sur la question ont fait savoir qu’il s’agit d’opérations de routine et que dans ce cas d’espèce, c’est le Centre anti-pollution (CIAPOL) qui est désignée dans la conduite des opérations. Afin de déterminer la teneur en toxicité du produit et partant, l’autorisation de débarquer. Nous reviendrons sur cette affaire de pollution, qui continue de polluer le quotidien des Abidjanais depuis trois semaines.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115746380795133000?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115746380795133000/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115746380795133000' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115746380795133000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115746380795133000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/la-compagnie-tommy-tait-elle-habilite.html' title='La compagnie TOMMY était-elle habilitée à décharger le navire «Probo Koaloa» ?'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115743532043864360</id><published>2006-09-04T22:48:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T09:37:46.103-07:00</updated><title type='text'>La marine nationale réfute les accusations portées contre elle</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060905_ns_394.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060905_ns_394.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2080 du Mardi 5 Septembre 2006&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi 02 septembre 2006, lors de la diffusion du Journal Télévisé de 20 heures, des affirmations ont fait état : d’une part, de déversement de produits toxiques à travers la ville d’Abidjan ;d’autre part, d’une plainte portée contre trois parties au nombre desquelles figurait le Commandant de la Marine.Le quotidien « Notre Voie » n° 2478 du samedi 02 septembre 2006, à la page 14 publie les mêmes informations en incriminant le Commandant de la Marine : «… Pour sa part, l’Etat de Côte d’Ivoire a déposé trois plaintes : une contre le Commandant de la Marine qui a donné l’autorisation d’entrer sur le territoire au navire transportant les produits….. »Face à de telles allégations dénuées de tout fondement, le Service de Communication de la Marine Nationale tient à apporter les précisions suivantes :La Marine nationale est la composante maritime des Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire et par conséquent, relève du Ministère de la Défense. Elle ne fait donc pas partie du dispositif commercial et marchand en vigueur dans la communauté portuaire. A ce titre, elle n’est point habilitée à délivrer des autorisations d’entrée et de sortie à quelque navire marchand que ce soit, dans les ports ivoiriens.La Marine Nationale atteste qu’elle n’est nullement impliquée dans ce genre d’opérations rapportées par les médias précités;Enfin, la Marine Nationale rassure les communautés nationales qu’elle ne participera jamais à une quelconque opération de nature à mettre en péril la santé et l’environnement des populations ivoiriennes. Le Service de Communication de la Marine Nationale&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115743532043864360?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115743532043864360/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115743532043864360' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743532043864360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743532043864360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/la-marine-nationale-rfute-les.html' title='La marine nationale réfute les accusations portées contre elle'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115743514157607848</id><published>2006-09-04T22:38:00.000-07:00</published><updated>2006-09-05T09:21:59.786-07:00</updated><title type='text'>Les abidjanais crient leur calvaire</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/20060905_fratmat_12549.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/20060905_fratmat_12549.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/100_0044.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/Actu.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/565111516sg.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;PANEL:dépôt de déchets toxiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2080 du Mardi 5 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déchets toxiques déversés sur certains sites du district d’Abidjan continuent de faire des victimes au sein de la population. Dans ce panel, les premiers concernés nous racontent les tortures qu’ils en durent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;1 - Touvoly Tra Bi Raymond (transitaire au guichet unique)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;«J’ai des saignements au niveau des narines»&lt;br /&gt;« Depuis un certain temps, on a été intoxiqué. Et on nous apprend qu’il y a un navire qui est venu déversé des déchets toxiques sur les sites de Vridi canal et à Akouédo. Et on a été intoxiqué. Moi, personnellement, je saigne des narines. On nous a fait croire qu’on pouvait aller se faire soigner dans les hôpitaux et que l’Etat allait nous prendre en charge. Nous nous sommes rendus là-bas. Après l’examen effectué par le médecin, on nous donne des ordonnances que nous prenons nous mêmes en charge. On va à la pharmacie de l’hôpital et on nous fait payer les médicaments. Et jusqu’à présent, nous sommes dans la même situation. Ce matin (ndrl hier matin) nous sommes venus pour travailler. Mais vous-même vous constatez que l’odeur est toujours là. Des fois, les ventres sont ballonnés, les narines sont bouchées, on a des difficultés pour respirer… Nous allons encore retourner à la maison. Cela ne nous arrange pas, nous les transitaires, car nous ne sommes pas salariés. Que l’Etat prenne ses responsabilités. Nous les Ivoiriens, on se demande comment un bateau peut rentrer au port et repartir sans être identifié. J’accuse le ministre du transport et le DG du Port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;2 - Adama Koné (Chargé de communication au guichet unique) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le préjudiceéconomique est énorme pour nous»&lt;br /&gt;«Face aux certificats d’arrêts de travail délivré par le médecin à nos travailleurs, nous avions été obligés d’arrêter le travail. Cela constitue une importante perte financière pour nous. Nous avons enregistré des cas de maladies graves. On nous demande de nous tenir loin des sites. Mais que fait le gouvernement pour trouver une solution au problème. L’odeur est là et les gens ont peur. Le produit est très dangereux. Les médecins n’arrivent même pas à interpréter la radio. Alors je me demande quelle action le gouvernement entreprend pour éviter à la Côte d’Ivoire des cas de décès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;3 - Mme N’Guessan Evelyne : (Responsable Côte d’Ivoire Logistique au guichet unique)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On nous fait payer les médicaments»«Depuis lundi, on a constaté qu’il y avait des problèmes d’air au guichet unique. L’air était pollué. Moi personnellement je suffoquais. J’ai ressenti des picotements au niveau de la langue et des palpitations au niveau de la poitrine. On pensait que c’était passager, mais cela a persisté. Et d’autres collègues ont commencé à avoir les mêmes malaises et puis suite à nos plaintes, nos responsables nous ont demandé d’aller faire des visites médicales. Le médecin nous a donné des certificats de travail allant de cinq (5) jours à une semaine. Et puis, nous sommes revenus. Mais, on a constaté que rien n’a été fait. L’odeur persiste. Alors qu’il a été prouvé que ce sont des déchets très toxiques. On ne sait pas s’il faut fermer le guichet ou le transférer. Tout ça nous cause des désagréments, surtout à la veille de la rentrée scolaire. On a été doublement malheureux de constater que nous devons payer nous-mêmes les médicaments. Alors que c’est une situation qui s’est imposée à nous. Chacun doit faire son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;4 - Adja Agnès (Vendeuses de nourritureprès du canal de Vridi)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;«Ils veulent nous tuer tous» «A cause du produit déversé dans le canal, les clients ne viennent plus. Ceux des entreprises ne viennent pas. Ni même les passants. Les gens disent que le coin sent. On prépare la nourriture, personne ne paie. On ne sait pas ce qu’on va faire. J’ai huit (08) enfants à la maison. C’est ce que je vends pour les nourrir. Mais, regarde (elle nous montre la nourriture préparée), personne ne vient manger. Avant je préparais 15 kilos. Aujourd’hui, je prépare 3 kilos. Mais, malgré ça, il y a toujours du restant. Ils veulent nous tuer tous. Mais, nous n’allons pas mourrir à la maison. Nous sommes près du canal, on sait qu’on va tomber malade. Depuis que nous sommes à Abidjan, on n’a jamais vu ça. Il faut que le gouvernement trouve une solution à cela. Ou bien s’ils peuvent nous nourrir tous, qu’ils nous disent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;5 - Gnepa Roger (Virgile, gardien du canal) «On travail sans protection»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le produit nous a donné des maux de tête, de poitrine, de gorge. On a aussi eu des vomissements et des démangeaisons. Je dois même me rendre à l’hôpital demain ( ndrl aujourd’hui). Je demande que les lieux infectés soient désinfectés. Qu’on soigne la population et qu’on arrête les responsables. Depuis les premiers jours du déversement des produits jusqu’aujourd’hui, on travaille au canal sans protection, ce qui est très dangereux pour nous. L’hygiène publique est passée ici et nous avait promis des boites de lait, mais ils ne sont pas revenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;6 - Mamadou Doumbia. (Ferrailleur à Abobo) : «On ne sait pas quoi faire»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Un lundi matin, nous avons constaté que du produit toxique a été déversé à côté de notre lieu de travail. Il y a eu des gens qui ont eu des maux de ventre, de la diarrhée pendant deux jours. D’autres ont toujours des problèmes de ventre, de poitrine. On demande au gouvernement de nous aider. Les gens qui vont dans les CHU n’arrivent pas à se faire soigner. Et nous autres ? Avec la pluie l’odeur a diminué. Mais, on a toujours des problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;7 - Diakité Ousmane : (lavage d’autos à Abobo) «J’ai bu du bonnet rouge»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je suis tombé malade pendant deux jours. Après avoir respiré ce produit, mon ventre a coulé. Comme on nous a conseillé du bonnet rouge, j’en ai acheté pour boire. Et Dieu merci, ça va. Je ne suis pas allé à l’hôpital”.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115743514157607848?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115743514157607848/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115743514157607848' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743514157607848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743514157607848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-abidjanais-crient-leur-calvaire.html' title='Les abidjanais crient leur calvaire'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115743460307397729</id><published>2006-09-04T22:19:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T22:36:43.083-07:00</updated><title type='text'>Pollution : Dépôt de déchets toxiques à Abobo Dokui</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/cotedivoire.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/cotedivoire.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les populations protestent et demandent des comptes au gouvernement&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2080 du Mardi 5 Septembre 2006Les habitants du Plateau Dokui dans la commune d’Abobo ont dressé des barricades pour protester contre le dépôt de déchets toxiques dans leur quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indignation, colère et révolte. Les habitants du Plateau Dokui n’en peuvent plus. Ils se disent fatigués de l’odeur suffocante provoquée par les déchets toxiques du navire Russe «Probo Koala» déversés dans le lac artificiel de leur quartier à proximité du groupe d’Ecoles HETEC. Pour manifester leur colère, ce sont des dizaines de personnes qui ont dressé tôt le matin du lundi 04 septembre 2006 des barricades pour dire non à l’intoxication et demander au gouvernement de faire la lumière sur cette affaire. Pendant plusieurs heures, les voies principales et secondaires du quartier sont restées fermées. «… Nous souhaitons simplement qu’on nous dise ce qui se passe et que les responsables de cet acte soient punis», exigent les manifestants. Cette situation, a bien entendu fortement perturbé le transport. L’accès du centre ville (Adjamé – Plateau – Cocody) par le zoo était impossible. Empêchant du coup de nombreuses personnes à atteindre leur lieu de travail. Les ministères de l’Environnement et de la Santé directement interpellés n’ont pas encore réagi à ce cri de colère et de détresse des habitants du Plateau Dokui. Or, préviennent plusieurs sources, si le silence du gouvernement persiste, il faut craindre une généralisation des manifestations contre ce scandale écologique et sanitaire.&lt;br /&gt;Coulibaly Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115743460307397729?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115743460307397729/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115743460307397729' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743460307397729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743460307397729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/pollution-dpt-de-dchets-toxiques-abobo.html' title='Pollution : Dépôt de déchets toxiques à Abobo Dokui'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115743343414744140</id><published>2006-09-04T22:14:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T22:17:14.150-07:00</updated><title type='text'>Pollution : Affaire déchets toxiques à Abidjan :Le scandale a-t-il coûté 4 milliards de francs ?</title><content type='html'>Le Patriote No. 2080 du Mardi 5 Septembre 2006&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;Les langues commencent à se délier sur la transaction financière qui a conduit au dépôt de produits toxiques dans plusieurs quartiers d’Abidjan.C’est une véritable manne financière. Quatre (04) milliards de francs. C’est la commission qu’auraient perçu plusieurs autorités ivoiriennes impliquées dans le scandale du «Probo Koala». Selon une source très proche du dossier, après finalisation du «deal» cet argent a été placé sur plusieurs comptes dans des banques en Europe. &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/ambassadeusa.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/ambassadeusa.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;S’agissant des complicités ou implications directes et indirectes, notre source préfère être prudente en ne citant pas de noms pour l’instant. Toutefois, notre interlocuteur n’infirme pas la responsabilité des 6 personnalités arrêtées dans cette affaire dont le Capitaine N’Zi Kablan. Pour sûr, insiste notre source, les plus grosses têtes de ce scandale se trouvent du côté du District d’Abidjan et du Port Autonome d’Abidjan (PAA). Car, semble-t-il, les responsabilités de ces deux structures se sont montrées très actives dans la délivrance de documents autorisant l’entrée du navire en Côte d’Ivoire et l’évacuation de son contenu.&lt;br /&gt;Coulibaly Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115743343414744140?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115743343414744140/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115743343414744140' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743343414744140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743343414744140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/pollution-affaire-dchets-toxiques.html' title='Pollution : Affaire déchets toxiques à Abidjan :Le scandale a-t-il coûté 4 milliards de francs ?'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115743100722874897</id><published>2006-09-04T21:34:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T21:41:46.970-07:00</updated><title type='text'>Le gouvernement ivoirien aux représentants de l`Union européenne - "Aidez-nous, la situation est grave"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/riviera.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/riviera.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Nouveau Réveil - 9/4/2006 6:38:24 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier des déchets toxiques, le gouvernement ivoirien l'a porté devant les représentants des pays de l'Union européenne. Hier au ministère des Affaires étrangères, les ministres Bohoun Bouabré, Bakayoko Youssouf, Andoh Jacques, Allah Kouadio, Aphing Kouassi et Studer-Coffi ont demandé à ces diplomates étrangers d'aider la Côte d'Ivoire &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;" Nous avons du mal à neutraliser le produit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Nous avons à ce jour fait des investigations pour identifier les sites. &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Sept (7) ont été identifiés, nous poursuivons nos investigations&lt;/span&gt; " a déclaré le ministre d'Etat Bohoun Bouabré. Et le ministre d'Etat, du Plan et du Développement de poursuivre : " Il nous apparaît important de vous donner l'information officiellement. Toute l'information dont nous disposons. Mais nous vous sollicitons pour nous aider " Quant au ministre Andoh Jacques, il a expliqué que beaucoup de personnes souffrent de cette situation. Après avoir décrit les conditions dans lesquelles ces produits sont arrivés en Côte d'Ivoire, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;le ministre de l'Environnement, des Eaux et forêts a précisé que ce sont des tonnes de produits toxiques qui sont déversés à la décharge d'Akouédo, au canal de Vridi, à Anyama (route d'Alépé) au dépotoir du zoo d'Abidjan, etc. le ministre de la Santé Allah Kouadio a, pour sa part, répété lui aussi que la situation est très sérieuse.&lt;/span&gt; Mais que le gouvernement à travers un comité interministériel a mis en place un plan d'urgence pour prendre en charge les malades (1000). &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Il a par ailleurs annoncé qu'il y a deux (02) décès, des enfants.&lt;/span&gt; Avant de montrer lui aussi les incapacités du gouvernement à venir à bout de la situation " Notre problème, c'est comment neutraliser les produits déversés. C'est ça le plus urgent aujourd'hui. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ce n'est pas facile à la Côte d'Ivoire de faire face à cette situation.&lt;/span&gt; Qu'on nous aide pour tuer la cause " a-t-il lancé. En attendant, tous ont rappelé aux diplomates de l'Union européenne que des personnes impliquées dans cette affaire ont été arrêtées et détenues à la MACA. Les ambassadeurs et chargés d'Affaires de l'Union européenne après avoir écouté les ministres ivoiriens, ont demandé à avoir tous les détails par écrit sur la situation. C'est-à-dire la nature du produit, ses effets sur les victimes, etc. Après quoi, ils ont donné un avis favorable à la requête des représentants de l'Etat de Côte d'Ivoire. Il reste maintenant à intervenir auprès de leurs pays respectifs afin que des experts en la matière puissent venir à Abidjan, pour secourir les ivoiriens. Eux qui souffrent par la faute de certains de leurs "frères" assoiffés d'argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Djè KM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115743100722874897?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115743100722874897/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115743100722874897' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743100722874897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115743100722874897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/le-gouvernement-ivoirien-aux.html' title='Le gouvernement ivoirien aux représentants de l`Union européenne - &quot;Aidez-nous, la situation est grave&quot;'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115742810907719579</id><published>2006-09-04T20:44:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T21:47:14.100-07:00</updated><title type='text'>Déchets toxiques à Abidjan - C`est très grave - Un demi-million de personnes doivent être évacuées</title><content type='html'>24 Heures - 9/4/2006 8:13:14 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un désastre national qui s’annonce. L’ampleur de l’étendue du scandale des déchets toxiques déversés à travers Abidjan et leurs effets ravageurs, est incommensurable. Selon des indiscrétions, des experts, après analyses préconisent l’évacuation des communes les plus touchées, soit environ 500.000 personnes (vous avez bien lu cinq cent mille), le temps de neutraliser le fléau.Les populations des &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/canalvridi.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/canalvridi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;communes touchées par les déchets toxiques doivent être évacuées. Non ! Ce n’est pas une blague. Depuis hier en fin de matinée, plusieurs experts nationaux et responsables de l’administration au cours d’une réunion de crise, ont établi le diagnostic implacable : la gravité du fléau provoqué par les déchets toxiques illégalement déposés dans plusieurs communes d’Abidjan, leurs conséquences désastreuses et surtout, leurs étendues dans la mégalopole abidjanaise impose des mesures exceptionnelles. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;En vérité, il apparaît de plus en plus clairement que l’Etat de Côte d’Ivoire est dépassé par l’ampleur du fléau. &lt;/span&gt;La prise en charge par les hôpitaux publiques des victimes déclarées ne représente qu’une goutte d’eau devant la réalité encore enfouie. &lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Déjà débordés, les pouvoirs publics continuent de découvrir encore de nouveaux sites de déchets toxiques à travers la capitale économique.Alors, hier, lors d’une rencontre technique qui regroupé plusieurs départements de l’administration publique, dans le cadre d’un comité interministériel, des experts ont préconisé, tout simplement, une évacuation partielle de pas moins de 500.000 personnes (cinq cent mille), toutes sous la menace directe des effets destructeurs des déchets toxiques. &lt;/span&gt;Le comité interministériel, présidé par le ministre d’Etat, Paul Antoine Bohoun Bouabré, ce comité est composé des ministères du Plan, de la Santé, de l’Agriculture, des Mines et de l’Energie, des Infrastructures économiques, de l’Environnement. Les communes concernées sont : Koumassi, Marcory, Port-Bouët (Vridi), Cocody (Akouédo, Riviera Palmeraie, Plateau-Dokui).La mesure, selon des indiscrétions, s’avère d’autant plus nécessaire et urgente, que de nouveaux dépôts de vidange sont découverts presque tous les jours. Ainsi donc l’étendue des zones touchées augmente et le fléau devient progressivement un problème majeur de santé publique.L’évacuation des populations devrait, si elle est décidée, permettre de protéger les âmes directement touchées par les émanations du gaz, le temps de neutraliser les effets nocifs, dont les ravages vont crescendo au grand désarroi des Abidjanais. La décision d’évacuation, en dernière analyse, revient au gouvernement. Cependant, elle ne va pas sans conséquences.En effet, les ressources financières, la logistique, les moyens de sécurisation, la mise en état de sites d’accueil nécessiteront des fonds importants. On risque d’assister à un nouveau type de déplacés internes.D’où l’appel du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique à la communauté internationale, lancé hier sur le plateau du journal télévisé de 20 heures. Au cours de cette édition, Remi Allah Kouadio qui a reconnu la gravité de la situation, a annoncé la tenue, ce matin, d’une réunion avec les partenaires au développement, dont l’Union européenne, le Pnud… &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le hic dans la crise humanitaire, c’est qu’aucune mesure drastique n’a été prise.&lt;/span&gt; Aucun responsable, à quelque niveau que ce soit, n’a été relevé ni suspendu de ses fonctions. Le temps de déterminer les auteurs et les responsabilités, comme ce fut le cas dans l’affaire de la descente des policiers à l’Université. Pourtant, les déchets toxiques ont déjà fait plusieurs dizaines de morts et frappé directement plus de 500 personnes. En attendant de telles mesures, Remy Allah Kouadio a indiqué que le gouvernement a commandé des médicaments et que les centres de santé et tous les CHU sont mobilisés pour soigner les malades. Aussi, a-t-il invité les populations à se rendre dans les structures sanitaires de leur commune afin de bénéficier des soins nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons pour mémoire que ce sont 400 tonnes de produits toxiques qui sont sortis du Probo Koala, le navire battant pavillon panaméen, d’origine russe pour être déversés à Akouédo, au Plateau-Dokui, à Vridi.Et le 21 août dernier, le Ciapol a été saisi par des personnes se plaignant « d’une odeur suffocante » ressentie également à Marcory, Port-Bouët, Cocody, etc. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Et pourtant, selon des indiscrétions, Interpol (le réseau de police international) avait alerté les autorités ivoiriennes, notamment le ministère de la Défense sur l’arrivée imminente d’un navire pollueur dans les eaux territoriales ivoiriennes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Rien n’y fit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu ne veille-t-il pas déjà sur la Côte d’Ivoire ? Aucun déchet, fut-il très toxique ou même bactériologique ne peut nous faire du mal.Non ! Il faut arrêter de plaisanter avec la vie des populations.Dans cette affaire, rien n’a encore été dit. Le gouvernement doit s’expliquer. Et maintenant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lassina KEITA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115742810907719579?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115742810907719579/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115742810907719579' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115742810907719579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115742810907719579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/dchets-toxiques-abidjan-cest-trs-grave.html' title='Déchets toxiques à Abidjan - C`est très grave - Un demi-million de personnes doivent être évacuées'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115738926370544536</id><published>2006-09-04T09:58:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T21:57:28.163-07:00</updated><title type='text'>Affaire résidus chimiques déversés à Abidjan - Les autorités savaient que les déchets étaient toxiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/cathedral.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(153,255,255);font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;On en sait davantage sur le "Probo Koala”. On connaît&lt;br /&gt;désormais le propriétaire, l’origine et la nature de&lt;br /&gt;la cargaison de ce navire qui a transporté le&lt;br /&gt;liquide mortel déversé à travers la ville d’Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voile vient de se lever sur le "Probo Koala”. Ce&lt;br /&gt;navire qui a transporté le liquide toxique ayant&lt;br /&gt;pollué l’air abidjanais appartient à la société&lt;br /&gt;Trafigura LTD, une succursale du groupe Trafigura&lt;br /&gt;Beheer basé à Amsterdam, au Pays-Bas. Il a chargé en&lt;br /&gt;Espagne, précisément à Ageceiras, 400 tonnes d’un&lt;br /&gt;mélange de gazoline et de soude caustique avec une&lt;br /&gt;forte concentration de sulfure de mercaptan. Ces&lt;br /&gt;déchets proviennent des Pays-Bas. Avant que&lt;br /&gt;l’embarcation ne prenne le chemin d’Abidjan, les &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/cathedral.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/cathedral.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;responsables de Trafigura LTD, ont écrit à leur&lt;br /&gt;correspondant ivoirien, Puma Energy, l’intermédiaire&lt;br /&gt;entre la société consignatrice Waibs et Transfigura&lt;br /&gt;LTD, pour lui donner toutes ces informations,&lt;br /&gt;conformément aux règles édictées par la conférence&lt;br /&gt;internationale de Bâle (Suisse) concernant ce genre de&lt;br /&gt;trafic. Le courrier a été écrit par Jorge Luis Marrero&lt;br /&gt;de Trafigura LTD. Celui-ci a envoyé un courrier&lt;br /&gt;électronique le jeudi 17 août à 14 H 46 au capitaine&lt;br /&gt;N’ZI Kablan de Puma Energy. Dans sa lettre, Jorge&lt;br /&gt;Luis Marrero indique que vu la forte concentration de&lt;br /&gt;mercaptan, le produit a une très forte odeur et doit&lt;br /&gt;par conséquent, être soigneusement enlevé du navire&lt;br /&gt;lorsqu’il sera à destination et convenablement stocké&lt;br /&gt;afin d’éviter toute conséquence environnementale et&lt;br /&gt;tout problème avec les autorités ivoiriennes. Il&lt;br /&gt;précise que la teneur en carbone de la cargaison est&lt;br /&gt;de 21000 milligrammes par litre, soit une quantité&lt;br /&gt;supérieure à la norme qui est de 2000mg par litre.&lt;br /&gt;Par conséquent, il a prévenu que le liquide en&lt;br /&gt;question ne doit pas être considéré comme une eau usée&lt;br /&gt;mais une eau chimique. Il a demandé à Puma de&lt;br /&gt;confirmer qu’elle peut effectivement faire débarquer&lt;br /&gt;et stocker cette eau avec une entreprise qualifiée et&lt;br /&gt;ayant obtenu en bonne et due forme l’autorisation&lt;br /&gt;nécessaire avec les autorités en charge de&lt;br /&gt;l’environnement.&lt;br /&gt;Un liquide chimique présenté comme une eau usée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, lorsque le bateau arrive à Abidjan le&lt;br /&gt;19 août, sa cargaison est déchargée en tant que «eau&lt;br /&gt;usée» (c’est la mention que porte l’autorisation&lt;br /&gt;délivrée par le ministère des Transports à la société&lt;br /&gt;ayant fait le déchargement) et est déversée à la&lt;br /&gt;décharge d’Akouédo, à la zone industrielle de Vridi et&lt;br /&gt;au Plateau Dokui. Pour s’assurer que les termes de la&lt;br /&gt;conférence de Bâle avaient été respectés par Trafigura&lt;br /&gt;LTD, Zadi Dakouri, le point focal représentant la&lt;br /&gt;Côte d’Ivoire dans la convention avec les&lt;br /&gt;propriétaires du "Probo Koala”, leur écrit le 28 août&lt;br /&gt;pour se renseigner. En l’absence de Luis Marrero, son&lt;br /&gt;interface du côté de l’armateur, entre temps parti en&lt;br /&gt;vacance, la réponse a été rédigée par son collègue&lt;br /&gt;Naeeme Ahmed. Ce dernier confirme que son entreprise a&lt;br /&gt;communiqué à Waibs toutes les informations&lt;br /&gt;nécessaires. Il a redonné les mêmes informations à&lt;br /&gt;Zadi Dakouri.&lt;br /&gt;Les informations chimiques communiquées par Trafigura&lt;br /&gt;LTD ont été confirmées par les analyses des&lt;br /&gt;laboratoires de la Sir et du Centre anti –pollution&lt;br /&gt;(Ciapol) à partir de prélèvements faits à la décharge&lt;br /&gt;d’Akouédo. Selon les résultats de la Sir, chaque kg du&lt;br /&gt;liquide contient 6129 mg de H2S (hydrogène sulfuré).&lt;br /&gt;Il comprend aussi 750,6 mg de masse volumique à 15&lt;br /&gt;degré Celsius par mètre cube etc. (voire tableau 2).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des risques de malformations congénitales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Sir conclut que l’échantillon qu’il a analysé&lt;br /&gt;« s’apparente à du produit pétrolier de masse&lt;br /&gt;volumique de 750,6Kg par mètre cube, proche de&lt;br /&gt;l’essence, avec une très forte teneur en hydrogène&lt;br /&gt;sulfuré, substance toxique pouvant à cette dose&lt;br /&gt;entraîner la mort immédiate en cas d’inhalation ». Le&lt;br /&gt;Ciapol indique de son côté (voire tableau 1) que&lt;br /&gt;l’échantillon comporte plus de 10.000 mg de DCO par&lt;br /&gt;litre soit plus de 20 fois la norme qui est de 500 mg&lt;br /&gt;par litre. Parlons un peu du DCO. Il est constitué&lt;br /&gt;essentiellement de carbone. A dose naturelle dans un&lt;br /&gt;organisme ou dans la nature, cette matière n’est pas&lt;br /&gt;toxique. Pour preuve, lors de la circulation sanguine,&lt;br /&gt;le sang est parfois chargé de dioxyde de carbone. Mais&lt;br /&gt;la quantité est si négligeable que le sujet ne le sent&lt;br /&gt;pas. Le carbone devient toxique et étouffe&lt;br /&gt;l’organisme au fur et à mesure que sa quantité&lt;br /&gt;augmente. De même, un produit contenant du carbone ne&lt;br /&gt;perturbe pas l’équilibre naturel tant que la quantité&lt;br /&gt;reste dans les normes énoncée plus haut. Lorsque la&lt;br /&gt;norme est dépassée, il faut obligatoirement faire un&lt;br /&gt;traitement pour éviter qu’il soit nuisible à&lt;br /&gt;l’environnement. Ce qui n’a pas été fait dans le cas&lt;br /&gt;de la cargaison du "Probo Koala”. Outre, l’hydrogène&lt;br /&gt;sulfuré déversé en grande quantité fait partie des&lt;br /&gt;déchets non organiques difficilement dégradable. En&lt;br /&gt;d’autres termes, il lui faut beaucoup de temps pour se&lt;br /&gt;dégrader. Dans les trois zones où le produit a été&lt;br /&gt;officiellement déversé et dans les zones où les&lt;br /&gt;camions-citernes ont été lavés après le transport de&lt;br /&gt;ces substances toxiques, plus de 500 personnes se sont&lt;br /&gt;déjà plaint de malaise. Nombre d’entre elles sont&lt;br /&gt;hospitalisées à leurs frais, contrairement aux&lt;br /&gt;promesses gouvernementales de les prendre en charge.&lt;br /&gt;Les conséquences pourraient aller au-delà des malaises&lt;br /&gt;observés. Des analyses sont en cours pour vérifier si&lt;br /&gt;le produit est radioactif ou non. En cas de&lt;br /&gt;radioactivité, des risques de malformations&lt;br /&gt;congénitales ne sont pas à écarter dans les zones&lt;br /&gt;concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cissé Sindou&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115738926370544536?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115738926370544536/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115738926370544536' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115738926370544536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115738926370544536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/affaire-rsidus-chimiques-dverss.html' title='Affaire résidus chimiques déversés à Abidjan - Les autorités savaient que les déchets étaient toxiques'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115738582127743552</id><published>2006-09-04T09:01:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T09:48:34.493-07:00</updated><title type='text'>La negligence des autorites mise a nu:</title><content type='html'>&lt;p style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Les informations mises à notre disposition par&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;certaines sources  révèlent l’existence d’échanges, par&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;courrier électronique, entre les  responsables du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;bateau pollueur, le “Probo Koala”, et les  autorités&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;ivoiriennes. Précisément entre MM. Jorge Marrero,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Naeem Ahmed,  pour le compte du "Probo Koala" d’une&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;part, et MM. N’Zi Kablan et Zadi  Dakouri, représentant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;la Côte d’Ivoire, d’autre part. Ce dernier  étant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;d’ailleurs le point focal de la convention liant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;l’Etat de Côte  d’Ivoire aux représentants du navire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;incriminé. Et, selon les informations  desdits&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;courriers, certaines informations afférentes à la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;nature  extrêmement toxique des déchets avaient été&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;données. Il s’agissait notamment  du type de déchets&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;(des résidus chimiques), de leur origine,  des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;différents constituants (soude caustique, sulfure de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;mercantème,  gasoline) qui les composent et de la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;société Waibs (West African  International Business&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;service) qui, les recevant en Côte d’Ivoire,  devrait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;mettre en place un dispositif pour les traiter. Les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;armateurs  avaient même mentionné dans leurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;correspondances que ces déchets avaient une  forte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;odeur. Vu cet ensemble d’informations, l’on est amené&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;à se demander  pourquoi les autorités ivoiriennes ont&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;permis à un tel navire d’accoster au  port d’Abidjan?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Outre cette première phase, l’on n’ignore pas qu’un&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;bateau  arrivant doit traverser différentes étapes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Après avoir été codifié par le  service «point de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;contact» du port à travers le système de  code&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;international pour la sûreté des navires et des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;installations  portuaires (IPPS), il doit être soumis à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;un certain nombre de contrôles. Il  s’agit de celui des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;inspecteurs des affaires maritimes, des agents de  la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;douane, de ceux du ministère des transports. Mais il&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;faut noter que la  mission la plus importante revient&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;aux agents du Centre Ivoirien anti  pollution (Ciapol).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Ces derniers, aux dires d’une de nos sources,  sont&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;dans le cas d’espèce, chargés de vérifier le produit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;transporté,  d’analyser sa toxicité. Et, c’est&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;seulement suite à leur avis favorable que  le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;déchargement est effectué par la Société Tommy, citée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;dans l’affaire du  déversement des produits toxiques à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Abidjan. Comment toutes ces étapes  ont-elle pu être&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;franchies? Les agents du Ciapol ont-ils vraiment  fait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;leur travail ? Sinon, comment la société consignataire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;a-t-elle  réussi à faire décharger du bateau ce produit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;hautement toxique, et à le  faire sortir du port dans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;des dizaines de camions au nez et à la barbe de  la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;douane, de la police maritime ? Selon les informations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;en notre  possession, le Ciapol a été avisé que le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;lundi 21 août, soit trois jours  après que les résidus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;aient été déchargé par la société Tommy et  déversés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;dans les sites du canal de Vridi, à la station de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;dépotage au  Plateau Dokui et à la décharge d’Akouédo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Comment tout cela a-t-il pu être  possible puisque&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;selon la logique de nos informateurs, le Ciapol  devait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;être sur les lieux avant tout déchargement? Qui a donc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;donné  l’ordre à la société Tommy (spécialisée dans la&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;vidange, l’entretien et le  soutage des navires au&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;port) d’effectuer son opération? Bien que  disposant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;d’un agrément du ministère des transports, la société&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;«Tommy»,  avait t-elle le droit de décharger un tel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;produit?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Selon le rapport du  Ciapol, des prélèvements ont été&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;effectués à la décharge d’Akouédo le lundi  21 août à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;12H30 et conduit au laboratoire de la dite structure à&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;14H.  Suite aux résultats des analyses, le Ciapol a&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;demandé que le "Probo Koala"  soit arraisonné à cause&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;de la dangerosité de son contenu. Mais avant que  le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;procureur ne délivre le document autorisant cette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;saisie, le navire qui  avait accosté au quai Petroci et&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;qui devait être remorqué jusqu’au canal, a  pu s’en&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;aller. Qui a donné l’ordre au bateau-tracteur de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;remorquer le  bateau pollueur en dehors du quai ? Le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;commandant Bombo, responsable de la  Direction des&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;opérations maritimes (Dom) est, selon des sources&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;proches de  son service, informé de l’arrivée et du&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;départ de tout navire. Quelle est sa  responsabilité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;dans la fuite du "Probo Koala"?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Des personnes selon le  ministre de l’environnement de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;l’environnement et des eaux et forêts ont  étés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;interpellées et d’autres seront auditionnées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Souhaitons seulement  que cette enquête puisse apporter&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;des éléments de réponse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 102);"&gt;Touré  Yelly&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115738582127743552?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115738582127743552/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115738582127743552' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115738582127743552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115738582127743552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/la-negligence-des-autorites-mise-nu.html' title='La negligence des autorites mise a nu:'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732779272028999</id><published>2006-09-03T16:55:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T22:06:01.796-07:00</updated><title type='text'>Environnement : Déchets déverses à Akouédo, Abobo et Vridi</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/cocody.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/cocody.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La grande intoxication&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2079 du Lundi 4&lt;br /&gt;Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Ivoiriens ignorent toujours les vrais responsables de la décharge de produits toxiques, à Abidjan, qui continuent d’intoxiquer les populations.&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;Depuis la nuit du dimanche 20 août 2006, le vieux Koné Soumaïla la soixantaine environ, ses deux épouses et ses trois enfants dorment difficilement. Car confrontés chaque jour à une odeur suffocante de gaz. Cette odeur qui se ferait plus persistante les nuits n’est autre que celle du gaz des déchets toxiques déversés par des camions citernes dans le lac artificiel d’Abobo Plateau Dokui à proximité duquel loge le vieux Koné Soumaïla et sa petite famille. «… Nous ne savons pas ce qui est à l’origine de cette odeur, mais nous respirons difficilement ici depuis plus de trois dimanches maintenant», dénonce-t-il avant de poursuivre. «Au début, j’accusais mes enfants qui utilisent souvent des insecticides contre des moustiques. Mais après plusieurs jours, je me suis ravisé et j’ai compris que l’odeur provenait d’ailleurs et d’autres choses».Sur la berge du lac artificiel, le décor est plus dramatique. Là, impossible de tenir plus d’une minute sans se boucher le nez à cause de la forte odeur.Aussi, remarque-t-on, un peu partout, les cadavres d’oiseaux et d’un chien qui ont sûrement eu un contact avec le liquide toxique. «…Mon chien s’appelait «Patience», mes enfants l’ont entraîné dans leur promenade et ils m’ont rapporté qu’il est tombé seulement cinq minutes après avoir bu l’eau de la rivière sans doute contaminée par le produit », révèle M. Sanogo Ibrahim, un autre riverain de la zone.Sur l’autoroute qui relie Abobo et Adjamé, l’atmosphère est plus invivable. Juste à l’arrière de la société «Coquivoire» où le contenu des citernes a été déversé, impossible pour les mécaniciens et autres commerçants d’exercer à proximité de l’espace contaminé. “… Nous sommes obligés de quitter notre garage pour recevoir les clients de l’autre côté de la route tellement l’odeur est forte”, avoue Traoré Ismaël chef de garage.Ce dernier raconte que deux camions sont arrivés le dimanche 20 août 2006 dans la zone à 18 heures au moment où pratiquement tous les travailleurs avaient rejoint le domicile. Sans aucune difficulté, poursuit-il, ils ont déversés leur contenu dans le ravin d’à côté. «… Mais quand l’odeur a commencé à sentir, un véhicule du CeCOS de passage les a interpellés avant de les relâcher après un coup de fil anonyme» révèle-t-il. A Akouédo comme à Vridi, les populations et travailleurs dans un rayon d’un kilomètre des sites pollués ne supportent plus l’odeur. Les employés du guichet unique et de plusieurs autres entreprises de vridi dans la zone du port ont dû arrêter le service quelques jours avant de le reprendre après. Car l’inspiration ou l’absorption du gaz par plusieurs personnes a produit des effets néfastes sur la santé de celles-ci.Saignement du nez, éruptions cutanées, maux de gorge…, les conséquences sanitairesA ce jour, le bilan non encore officiel des CHU de Cocody, Yopougon et Treichville de personnes se plaignant de malaises causés par les produits toxiques du navire russe, battant pavillon panaméen, est très lourd.Au moins 500 personnes souffrent réellement de saignements de nez, d’éruptions cutanées, de maux de gorge, de desséchements et de palpitation de cœur. «… Il y a possibilité de voir des personnes se plaindre des mêmes maux dans dix ou quinze ans plus tard tant les produits contenus dans les déchets toxiques sont dangereux», s’inquiète une source médicale. En effet, dans un courrier confidentiel adressé au gouvernement, les analystes de la SIR (Société ivoirienne de Raffinage) et du centre ivoirien anti pollution (CIAPOL) les produits déversés à Abidjan contiennent de l’hydrogène sulfuré et des produits cancérigènes dont le moindre contact avec tout le corps peut être fatal tôt ou tard.Pour l’instant, le gouvernement à la recherche des vrais responsables de cet acte, ne parle pas de dédommagement encore moins d’une campagne générale de désintoxication. En attendant, les populations d’Akouédo après une manifestation de rue le vendredi 1er septembre dernier ont décidé de fermer les portes de la décharge le temps qu’une solution soit trouvée à cette crise sanitaire et écologique.&lt;br /&gt;Coulibaly Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732779272028999?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732779272028999/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732779272028999' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732779272028999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732779272028999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/environnement-dchets-dverses-akoudo.html' title='Environnement : Déchets déverses à Akouédo, Abobo et Vridi'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732767714459418</id><published>2006-09-03T16:53:00.000-07:00</published><updated>2006-09-03T16:54:37.146-07:00</updated><title type='text'>Les autorités portuaires avaient été prévenues</title><content type='html'>Le Patriote No. 2079 du Lundi 4 Septembre 2006&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;C’est un document de grande révélation. &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Le courrier électronique de Jorge Luis Marrero responsable de Trafigura LTD, commissionnaire du «Probo Koalo», adressé au capitaine N’Zi Kablan de la Douane du port le jeudi 17 août 2006 à 14h46 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, en dit long sur la négligence des autorités ivoiriennes. En effet, bien avant que le navire russe accoste le vendredi 18 août 2006, les responsables du navire avaient prévenu sur la toxicité des produits que le bateau transportait. «… s’il vous plait, les déchets à bord du bateau sont un mélange d’essence et de souffre avec une forte concentration de produits sulfurés qui dégage une mauvaise odeur. Ces déchets ont donc besoin d’être enlevés et traités avant d’être évacués dans des endroits susceptibles de ne poser aucun problème pour les autorités » avertit il dans son courrier avant de demander «… avec l’accord de tous nos partenaires, je vous demande de vous arranger à prendre toutes les dispositions pour supprimer le produit en accord avec toutes les structures intervenants dans ce domaine et surtout après obtention des documents administratifs légaux ».&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Mais hélas, le capitaine N’Zi Kablan et bien d’autres responsables ivoiriens ont décidé d’agir autrement en déversant les produits bruts dans des zones à forte contraction humaine.&lt;/span&gt; Quelle bêtise !&lt;br /&gt;Coulibaly Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732767714459418?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732767714459418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732767714459418' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732767714459418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732767714459418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-autorits-portuaires-avaient-t.html' title='Les autorités portuaires avaient été prévenues'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732758753264026</id><published>2006-09-03T16:52:00.000-07:00</published><updated>2006-09-03T16:53:07.533-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>De la responsabilité du port et du district d’Abidjan&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2079 du Lundi 4 Septembre 2006&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;Assurément la plus grande catastrophe écologique et sanitaire de l’histoire de la Côte d’Ivoire. L’affaire de déchets toxiques du navire russe «Probo Koala», battant pavillon Panameen n’a pas encore révélé tous ses secrets. Si l’on n’émet plus de réserves sur l’origine et le contenu des produits toxiques déversés à Abidjan depuis le 19 août 2006, il n’en demeure pas moins qu’il reste encore des zones d’ombre à élucider. Notamment les vrais responsables et surtout la grande transaction financière qu’il y a pu avoir autour de ce scandale.A ce niveau, ce ne sont pas les soupçons qui manquent. En se référant aux procédures et normes nationales et internationales pour le transport et l’évacuation des déchets, tous les regards se tournent vers le directeur général du port et le gouverneur du district d’Abidjan. En effet, au Port d’Abidjan, l’activité d’enlèvement de l’eau sale a été concédée au ministère de l’Environnement à travers le CIAPOL. C’est donc ce dernier qui a délivré un agrément à la société Tommy, il y a moins d’un mois. Pour procéder donc à l’enlèvement et à l’évacuation du «Probo Koala» la société «Tommy» sur la base de documents délivrés par le district d’Abidjan a pu obtenir l’accord de la direction du port.A partir de là, l’on se demande comment les deux structures à savoir le port et le district sans avoir contrôlé au préalable le contenu du navire ont pu autoriser «Tommy» à l’enlèvement et à l’évacuation. Et puis, les douaniers du port ont-ils réellement convoyés comme il se doit les citernes chargées pour les vider sur les sites pollués ? Où encore qui a dissuadé les agents du CeCOS de mettre aux arrêts les personnes venues déverser le produit à Abobo ? Autant de questions qui, si elles sont élucidées, peuvent aider à situer les responsabilités.&lt;br /&gt;Coulibaly Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732758753264026?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732758753264026/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732758753264026' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732758753264026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732758753264026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/de-la-responsabilit-du-port-et-du.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732754841797852</id><published>2006-09-03T16:51:00.000-07:00</published><updated>2006-09-03T16:52:28.436-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Pr. Salif N’Diaye :“Les pollueurs doivent payer”&lt;br /&gt;Le Patriote No. 2079 du Lundi 4 Septembre 2006&lt;br /&gt;--&gt;&lt;br /&gt;Mais… Ne sommes-nous pas déjà la poubelle du monde ? C’était, il y a environ quinze ans. Une conférence à Londres sur le thème : «Sauvons la planète». C’est de cette rencontre planétaire, que devait sortir la fameuse formule : «Les pollueurs doivent être les payeurs».Or, la planète est de plus en plus sale. Des efforts sont faits, dans le monde nanti, contre toutes les formes de pollution. Là-bas, le mot «Ecologie» a un sens… Dans ce monde de la consommation à outrance, qui produit de plus en plus de déchets. Le niveau technologique permet d’en recycler une partie. Que fait-on du reste, de l’immense reste, qui est loin de concerner les déchets ménagers. On y trouve pêle-mêle des résidus radioactifs, des produits médicamenteux périmés, les saletés des hôpitaux, des déchets industriels, etc.Le drame que vit la Côte d’Ivoire et surtout les riverains de la décharge d’Akouédo, après qu’un bateau russe soit venu «faire sa toilette chez nous», n’est que la partie visible de l’Iceberg… de la poubelle que constitue le continent africain, notamment celui au sud du Sahara.Mais poubelles nous sommes, avec nos pharmacies par terre et leurs cachets, pilules et sirops de toutes les firmes connues du monde ; nos produits pétroliers de seconde main ; nos cigarettes moisies ou contrefaites. La contrefaçon est dans l’alcool frelaté de marques mondialement connues ; les parfums célèbres ; les CD piratés.Nous nous accommodons des «France au revoir» ; des ordinateurs «de poubelle», pour faire modernes ; des boîtes de conserve qui datent ; de la salade, des fruits, des viandes et des poissons irradiés après leur non vente dans les marchés de banlieues du samedi, quelque par, là-bas ; des réfrigérateurs et autres appareils de climatisation «nourris» aux chlorofluorocarbones (CFC), gaz responsables de l’agression contre la couche d’ozone. De nouveaux gaz existent chez eux. Notre niveau de vie, avec les vieux «gazogènes» s’améliore n’est ce pas ! On nous balance tout, en attendant que leurs industries répondent aux normes du 21ème siècle.Enfin, nous cohabitons avec tellement de produits d’origines douteuses, qu’il faut nous convaincre, sans une politique hardie et courageuse de l’environnement, que nous sommes en plein dans la poubelle. Et nous risquons d’y rester encore longtemps.Les ordures à Abidjan et dans toutes nos villes ne sont rien par rapport aux dégâts que peuvent engendrer les déchets qui nous viennent de là-bas.Les ordures ménagères, entendons-nous bien, sont un danger permanent pour notre santé, pour la santé publique. Les autorités municipales semblent avoir, depuis longtemps, baissé les bras, sans doute parce que leurs administrés se taisent. Mais pour combien de temps ?Les populations d’Akouédo viennent de réagir. Il faut les soutenir. Ils ne veulent pas mourir de mort lente et indolore, comme cela se passe partout chez nous.C’était autour des années soixante (1960), que la destination Afrique a été choisie pour abriter les déchets des pays nantis, qui savaient la grave nuisance que leur boulimie engendrait. Eux devaient vivre et bien. Alors, ils excrétaient. Ils sont obligés d’excréter. Ils excrètent donc et abondamment…Nous avons des compatriotes émigrés qui se sont constitués en ONG, là-bas, pour «faire le plus souvent les emballages des surplus, dans le meilleur des cas ; des résidus, dans les cas courants. Ce sont des médicaments qu’on offre gracieusement aux populations. Ce sont des équipements sanitaires que tel «conté» de France offre aux populations de Bradèdon. Ce sont des vêtements d’hiver que l’on livre généreusement.Cela, tout cela est bien. Un manteau dans les rues de Gagnoa, est tout de même mieux que le petit pagne troué de tous les jours !Alors, des cérémonies de remises de dons. Les bienfaiteurs sont reçus au plus haut niveau de l’Etat. Les radios et Télévision rendent compte et épiloguent sur les actes de mansuétude de ces frères et sœurs.Or, en bien des cas, on ne fait qu’en ajouter à la poubelle. Que pouvons nous, puisque la pauvreté nous tient !C’est ici que se forgent les complicités, jusque parmi les décideurs. Sûr qu’Akouédo, avec le navire russe, nous ferons des révélations.Dans l’état de dénuement où se trouvaient nos pays aux Indépendances, certains gouvernements ont accepté que leurs eaux territoriales, leur territoire même, servent de poubelles aux déchets.C’est la Communauté internationale qui a tiré la sonnette d’alarme.Car la mer touche aussi à leurs rives… avec leurs déchets. Car nos forêts et nos écosystèmes se dérèglent et que les poumons du monde, c’est-à-dire la flore, perd annuellement des milliers de variétés et que l’oxygène du monde se raréfie. Car avec la désertification, la chauffe du climat, les changements climatiques, toute la planète consciente s’est sentie concernée. Et la couche d’ozone continue à se déchirer… par la faute des pollueurs.Des mesures ont été prises pour empêcher les navires de se «soulager» en pleine mer. Des conférences internationales ont été convoquées. Des Conventions existent que des pays, parmi les plus à l’aide, n’ont pas encore ratifiées. Mais elles existent.Qu’aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, il y ait des complices de cette ignominieuse entreprise, cela nous interpelle à plus d’un titre.Et nous découvrons Akouédo et sa décharge. Hélas, Akouédo, c’est devant ma porte, c’est partout.Nous sommes certes pauvres, mais arrangeons nous à demeurer propres.&lt;br /&gt;Professeur Alassane Salif N’Diaye&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732754841797852?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732754841797852/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732754841797852' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732754841797852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732754841797852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/pr.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732669998461418</id><published>2006-09-03T16:35:00.000-07:00</published><updated>2006-09-03T16:38:20.000-07:00</updated><title type='text'>Environnement : Déversement de déchets toxiques à Abidjan Les coupables du crime identifiés</title><content type='html'>Le Front No: 1301 du Lundi 4 Septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une dizaine de jours, un bateau russe, battant pavillon panaméen, a déversé des déchets toxiques à Abidjan.&lt;br /&gt;Inconscience, légèreté coupable, négligence, crime. Les mots ne sont pas assez forts pour fustiger ceux qui ont laissé le bateau russe, battant pavillon panaméen, déverser des déchets toxiques dans les eaux abidjanaises et dans certains quartiers d’Abidjan. Toutes les personnes impliquées sont responsables et doivent être traitées en conséquence. Leur responsabilité est grande d’autant plus qu’elles savaient que le navire transportait des déchets toxiques mortels. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;En effet, dans une correspondance adressée au capitaine Kablan de la société Puma Energy, le 17 août 2006 (voir Fac-similé) le propriétaire de la cargaison lui a signifié clairement que la composition des produits dans le bateau est plus toxique qu’une simple eau usée.&lt;/span&gt; Malgré cette mise en garde, les autorités portuaires ont accepté que le bateau accoste et vide son chargement. Le 21/08/2006 à 14 heures, le Ciapol prélève des échantillons sur la décharge d’Akouédo, d’un rejet liquide ou ‘’slops’’. Ses conclusions sont sans équivoques : « Les valeurs obtenues ne sont pas conformes aux normes fixées par la réglementation ivoirienne pour les paramètres analysés. Au regard de la forte odeur irritante dégagée, ce rejet liquide ne doit plus être déversé dans la nature sans traitement spécifique préalable ». En outre, l’échantillon prélevé par le Ciapol à bord du fameux navire a été analysé par le laboratoire de la Sir le 22/08/2006. Les résultats sont alarmants. « Il ressort que cet échantillon s’apparente à du produit pétrolier de masse volumique 750,6 kg/m3, très proche de l’essence, avec une très forte teneur en hydrogène sulfuré, substance toxique pouvant à cette dose entraîner la mort immédiate en cas d’inhalation ». Fort des résultats des analyses, le ministère de l’Environnement aurait demandé que le bateau soit arraisonné. Il lui aurait été rétorqué, par certains gens du port et de la douane, qu’ils ne pouvaient le faire sans une procédure normale. Mais le temps que les agents du ministère saisissent le procureur de la république, le bateau russe a pu démarrer avec des complicités au port et avec à bord les agents du Ciapol. Ceux-ci ont dû se jeter à l’eau. Question : comment un bateau peut quitter le port sans autorisation de la direction générale ? Marcel Gossio et ses collaborateurs doivent répondre à cette préoccupation, somme toute, pertinente.Les effets sur la populationLa population abidjanaise vit dans l’angoisse totale. De nombreux cas de maladies sont enregistrés. Plus de 500 personnes seraient en ce moment en soins intensifs au Chu de Cocody. Mais contrairement à ce que le ministère de l’Environnement a indiqué, ces soins ne sont pas gratuits. Ainsi, les victimes de la négligence de certaines personnes et de la cupidité d’irresponsables, sont obligés de se soigner à leurs propres frais. Incontestablement, si le gouvernement ne prend pas ses responsabilités, on court vers un drame humanitaire, comme ce fut le cas à Tchernobyl. Personne ne peut dire, pour le moment, avec exactitude, si les produits en question ne contenaient pas des éléments radioactifs. Si c’était le cas, cela entraînerait des effets d’une extrême gravité sur la santé des populations. Les sites de déversements seraient alors évacués pour plusieurs années. En plus des trois sites initiaux (&lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;Akouedo, zone industrielle Vridi, Plateau Dokoui&lt;/span&gt;), sept (7) autres sites subsidiaires ont été trouvés. D’où la menace qui plane sur toute la ville d’Abidjan. L’importance du carbone entraînant la pollution. &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;PUMA Energy, Waibs, Compagnie Tommy&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;les trois sociétés impliquées dans cette affaire ont curieusement toutes été créées à la même date : août 2006 avec tous les papiers.&lt;/span&gt; Elles ont pour activité le traitement des eaux usées. Mais elles ne sont pas les seules responsables. Le ministre des Transports, le Port autonome d’Abidjan, la Douane, sont tous complices de ce qui s’est passé. Les responsabilités doivent être situées, car les conséquences seront dramatiques pour la population.Des éléments concordants montrent que l’arrivée du bateau russe, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;‘’Probo Koala’’&lt;/span&gt;, à Abidjan avec des déchets toxiques dans ses cales était programmée par des gens véreux et sans scrupules. Elles ont sans aucun doute empoché des millions de Fcfa pour mettre en danger la vie de la population ivoirienne. Ce crime ne doit pas rester impuni, car il y va de la survie de tout un peuple. Et le scandale n’a pas encore livré tous ses secrets. Il semblerait que le consignataire du bateau va porter plainte contre les complices ivoiriens dans les jours prochains, pour ‘’contrat non-respecté’’. Car, son navire n’a pu déverser ses 400 tonnes de déchets toxiques comme prévu. Nous y reviendrons.&lt;br /&gt;Mamadou Diaby&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732669998461418?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732669998461418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732669998461418' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732669998461418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732669998461418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/environnement-dversement-de-dchets.html' title='Environnement : Déversement de déchets toxiques à Abidjan Les coupables du crime identifiés'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115732195298335753</id><published>2006-09-03T15:15:00.000-07:00</published><updated>2006-09-03T15:19:12.996-07:00</updated><title type='text'>CAS CLINIQUE UN POISON VIOLENT, L'HYDROGÈNE SULFURÉ (H2S)</title><content type='html'>CAS CLINIQUEUN POISON VIOLENT, L'HYDROGÈNE SULFURÉ (H2S)PRÉSENTATION DE CAS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier accident&lt;br /&gt;Le 22 février 1996, dans une usine de transformation de pommes de terre, un travailleur tente de dégeler au chalumeau un tuyau situé au fond d'une fosse. Le tuyau laisse filtrer des eaux usées.Par la suite, alors qu'il tente de scier le même tuyau, une odeur d'œufs pourris se répand. Le contremaître qui se trouve à l'entrée de la fosse se rend compte que l'ouvrier ne se sent pas bien et lui demande de sortir. Ce dernier s'affaisse sur les derniers échelons et demeure suspendu par quelques tuyaux. Le contremaître va chercher de l'aide et revient avec un autre employé juste à temps pour entendre le premier travailleur tomber au fond de la fosse. Le deuxième employé descend porter secours à son collègue, mais il perd aussitôt conscience. Le contremaître repart chercher de l'aide et revient avec le copropriétaire de l'entreprise. Celui-ci, malgré les avis du contremaître, entreprend de descendre dans la fosse mais s'écroule au début de l'échelle.À l'arrivée des pompiers, le premier employé est mort et gît la figure dans l'eau. Le deuxième est inconscient mais respire spontanément. Le copropriétaire gît lui aussi inconscient. Il fait un épisode d'asystolie à son arrivée à l'hôpital et ne peut être réanimé et décéde.À son arrivée à l'urgence, le dernier travailleur souffre d'encéphalopathie et d'un poumon de choc. Il est, lui aussi, rapidement décédé. L'autopsie a démontré un visage très cyanosé, une congestion et œdème hémorragique marqués des poumons, une congestion marquée du cerveau et des méninges, une congestion des organes internes ainsi qu'une congestion avec hémorragie de la muqueuse gastrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième accident&lt;br /&gt;Le 20 novembre 1995, dans une usine de transformation de fraises, du sulfate de nickel et du sulfure de sodium sont accidentellement mélangés. Sept travailleurs sont alors exposés à des vapeurs toxiques. Deux d'entre eux décédent pendant leur transport à l'hôpital. Les cinq autres subissent une syncope et sont transportés inconscients à l'hôpital. Deux des patients inconscient ont récupérés partiellement mais vivent aujourd'hui avec une trés faible capacité réspiratoire. Par ailleurs, les trois autres ont dû être intubés et ventilés. Ils ont développés une acidose respiratoire agravée, une élévation des ALT, AST et une élévation de la créatininémie. Il présentait un teint grisâtre du visage. Ils ont étés extubés six heures plus tard et un seul a récupéré sans séquelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisième accident&lt;br /&gt;Le 26 août 1996, deux travailleurs s'affairent au-dessus d'une fosse à purin. L'un des deux perd subitement conscience et tombe au fond de la fosse. Alors qu'il tente de l'aider, le deuxième perd lui aussi conscience et le rejoint au fond de la fosse. Ils sont alors secourus par les pompiers et transportés à l'hôpital.Le premier homme, âgé de 42 ans, est inconscient et tachypnéique. Il présente une rigidité de décortication. Son état de conscience sur l'échelle de Glasgow est à 5, sa fréquence respiratoire à 40 et sa fréquence cardiaque à 80/min. Il y a absence de réflexe et l'EEG montre des signes de détérioration importante. Il décédera dans les jours suivants. Le deuxième travailleur, âgé de 45 ans, est stuporeux à l'arrivée. Il présente une dyspnée et une tachypnée. Sa fréquence cardiaque est à 110/min. Il présente une pneumonie d'aspiration massive et un œdème pulmonaire aigu sanguinolent. Il est intubé et ventilé. Il reçoit de la dopamine pour corriger l'hypotension. Son état se détériore et il décède moins de 36 heures plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatrième accident&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de mettre sous presse cet article, un nouvel accident est survenu dans notre région. Un travailleur s'affairait au-dessus d'une fosse à purin lorsqu'il est subitement tombé inconscient à l'intérieur. Son compagnon a alors tenté sans succès d'aller le chercher. Il a perdu conscience en sortant de la fosse. Après avoir repris conscience, il est allé chercher de l'aide puis est retourné dans la fosse. Il a de nouveau perdu conscience et c'est un troisième travailleur qui a réussi à le sortir.Ce deuxième travailleur vomit à plusieurs reprises avant l'arrivée des ambulanciers. Il arrive à l'urgence une heure plus tard, conscient mais somnolent. Il a la peau froide et les extrémités cyanosées. Il est nauséeux et présente des expectorations nauséabondes. La T.A. est à 85/45, la F.C. à 78/min. et la fréquence respiratoire à 24/min. La saturation en O2 du sang est à 93%. Il reçoit un bolus de soluté salin de 500 ml et la T.A. remonte à 120/70. La radiographie pulmonaire met en évidence une infiltration alvéolaire bilatérale qui signe un œdème interstitiel. Il est intubé sous séquence rapide. L'aspiration bronchique ramène des sécrétions très épaisses. Comme il y a une possibilité d'aspiration de purin, il est placé sous antibiothérapie et admis aux soins intensifs. Le lendemain, l'image radiographique pulmonaire a montré un syndrome de détresse respiratoire de l'adulte. Il présente alors une hyperthermie à 38,7º C. À la radiographie, on note une disparition des signes d'œdème pulmonaire mais la présence d'un foyer pneumonique à droite. L'atteinte pulmonaire est donc probablement d'étiologie mixte; pneumonite chimique due au H2S et pneumonie d'aspiration de laquelle il décédera. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le premier travailleur était décédé à l'arrivée des secouristes et le troisième a dû être hospitalisé, souffrant d'un choc nerveux avant de plonger dans un coma d'ou il est encore.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DISCUSSION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces quatre incidents, survenus au Québec, illustrent à la fois la diversité des sources d'exposition à l'hydrogène sulfuré (H2S), ainsi que l'aspect fulgurant de ce type d'intoxication. En fait, le H2S représente la cause la plus importante des décès par intoxication en milieu de travail. Les cas les plus fréquents surviennent soit dans les fosses à purin, soit dans les égouts. Cependant, plus de 70 types d'emplois sont susceptibles d'entraîner une exposition au H2S.L'odeur classique d'œufs pourris, détectable à une concentration de 0,05 ppm pourrait servir de signal d'alerte. Malheureusement, dès que la concentration atteint 50 à 150 ppm, il y a paralysie du nerf olfactif. L'œdème pulmonaire peut survenir à une concentration de 300 ppm et une perte de conscience rapide peut être provoquée par une concentration de plus de 500 ppm. La concentration maximale acceptable en milieu de travail est de 10 ppm et un taux de 50 ppm exige une évacuation immédiate.Mécanisme d'actionLa toxicité importante du H2S s'explique par le fait qu'il agit sur l'organisme par plusieurs mécanismes. D'abord, il est irritant pour les muqueuses et les voies respiratoires. Il peut donc entraîner un bronchospasme et, à plus forte concentration, un œdème pulmonaire. À fortes concentrations (700 ppm et plus), il provoque une dépression respiratoire.Comme le cyanure, il agit comme un poison du cytochrome oxydase, bloquant l'élément terminal de la chaîne de transport d'électrons, lequel catalyse la réduction des molécules d'oxygène en eau, inhibant ainsi la respiration cellulaire. C'est pourquoi la majorité des malades décèdent avant leur arrivée à l'hôpital.SymptomatologieLes symptômes progressent de l'irritation locale des muqueuses, céphalées, nausées, toux, étourdissements et dyspnée à l'œdème pulmonaire, hypotension, arythmie cardiaque, convulsions, coma et mort. L'exposition à des concentrations élevées entraîne une perte de conscience en quelques secondes et le décès peut survenir très rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traitement Préventif.&lt;br /&gt;Les travailleurs qui sont susceptibles d'être exposés au H2S devraient en tout temps, avoir accès à des masques avec respirateurs autonomes. Des détecteurs de concentration de H2S dans l'air en lecture directe sont aussi disponibles. Ne pas chercher à secourir une victime avant d'avoir accès à un appareil de respiration autonome.Curatif. Ne pas faire de respiration bouche à bouche. Transporter à l'air frais. Respiration assistée. Intubation. Contrôle des convulsions. Maintien de la circulation.Théoriquement, les nitrites (nitrite d'amyle, nitrite de sodium retrouvés dans la trousse anticyanure Taylor) pourraient être utiles pour réactiver le métabolisme aérobique au niveau des cytochromes oxydases. Cependant, cette approche n'est efficace que si elle peut être appliquée immédiatement sur le site de l'accident. Un dosage de la méthémoglobinémie devra être fait subséquemment à l'usage des nitrites. Il ne faut cependant PAS administrer le thiosulfate de sodium inclus dans la trousse Taylor Cyanide Antidote Package®. Le traitement de support doit être adapté selon le tableau clinique et porte principalement sur la correction de l'hypotension, de l'œdème pulmonaire, des arythmies cardiaques et des convulsions.En conclusion, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;l'intoxication par H2S est très sévère et les malades en sont presque tous décédés à leur arrivée à l'urgence.&lt;/span&gt; Par ailleurs, ceux qui survivent à cette première phase récupèrent généralement en quelques heures avec un traitement de support pendant un ou deux ans pour eviter les ambolies. Enfin, des séquelles neurologiques sous forme de troubles de la mémoire, de tremblements, de fatigue, de troubles de l'équilibre ont été rapportées chez les malades ayant subi une intoxication légère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Albert J. Nantel, M.D., M.Sc.Directeur Centre de toxicologie du Québec Consultant CAPQ&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115732195298335753?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115732195298335753/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115732195298335753' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732195298335753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115732195298335753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/cas-clinique-un-poison-violent.html' title='CAS CLINIQUE UN POISON VIOLENT, L&apos;HYDROGÈNE SULFURÉ (H2S)'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115725261717069089</id><published>2006-09-02T20:01:00.000-07:00</published><updated>2006-09-02T20:04:56.396-07:00</updated><title type='text'>Les  victimes des dechets toxiques reagissent..</title><content type='html'>le peuple ivoirien reagit face a la negligence du gouvernement ivoirien concernant les dechets toxiques deverses a Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voir le journal de la RTI. &lt;a href="http://www.telediaspora.net/multimedia/visualmedia_new.asp?Idmedia=46&amp;idchaine=1"&gt;http://www.telediaspora.net/multimedia/visualmedia_new.asp?Idmedia=46&amp;amp;idchaine=1&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115725261717069089?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115725261717069089/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115725261717069089' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115725261717069089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115725261717069089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-victimes-des-dechets-toxiques.html' title='Les  victimes des dechets toxiques reagissent..'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115724015007769032</id><published>2006-09-02T16:33:00.000-07:00</published><updated>2006-09-02T20:07:26.246-07:00</updated><title type='text'>Affaire Un bateau russe déverse des déchets toxiques à Abidjan - Des personnes contaminées assiègent le CHU de Cocody</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/Sodeci_1359f03_po_a5d5806_po.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/Sodeci_1359f03_po_a5d5806_po.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table id="table5" style="BORDER-COLLAPSE: collapse;color:#111111;" cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%" border="0" &gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;mardi 29 août 2006&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;table id="table6" style="WIDTH: 11px; BORDER-COLLAPSE: collapse; HEIGHT: 28px" bordercolor="#111111" cellspacing="0" cellpadding="5" align="right" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;a href="http://www.lenouveaureveil.com/imprimer.asp?n=209472&amp;amp;p=1410" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;table id="table7" style="BORDER-COLLAPSE: collapse;color:#111111;" cellspacing="0" align="left" border="0" &gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:7;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;Hier, une trentaine de personnes dont des enfants ont&lt;br /&gt;pris d'assaut dans la matinée, le CHU de Cocody. Elles&lt;br /&gt;s'étaient rendues dans ce centre hospitalier en vue de&lt;br /&gt;recevoir des soins suite à l'appel lancé par le&lt;br /&gt;ministère de l'Environnement à toute victime&lt;br /&gt;d'intoxication au lendemain du déversement à Abidjan&lt;br /&gt;de déchets toxiques par un bateau russe. Ces personnes&lt;br /&gt;qui venaient pour la plupart de la Riviera Palmeraie,&lt;br /&gt;du Plateau Dokui, d'Akouédo, etc. présentaient divers&lt;br /&gt;symptômes. Ceux-ci partent de la diarrhée aux maux de&lt;br /&gt;gorge en passant par les palpitations du cœur,&lt;br /&gt;les éruptions cutanées, les vomissements, les&lt;br /&gt;saignements du nez, les larmoiements, etc. " Ma gorge&lt;br /&gt;est complètement sèche. La peau de mon visage présente&lt;br /&gt;des écailles et mes lèvres sont desséchées ", a&lt;br /&gt;déclaré une victime de Laurier 8. Nombreux sont ceux&lt;br /&gt;qui disent avoir commencé à ressentir les premiers&lt;br /&gt;symptômes depuis vendredi. Les personnes contaminées&lt;br /&gt;ont été conduites aux urgences médicales où elles ont&lt;br /&gt;été examinées après moult tractations, par des&lt;br /&gt;médecins du 7e étage. Apparemment en dépit des&lt;br /&gt;assurances du ministère de l'Environnement, aucune&lt;br /&gt;disposition n'avait été prise car le personnel médical&lt;br /&gt;ne semblait pas avoir été préparé à recevoir les&lt;br /&gt;victimes de la contamination. Pêle-mêle, elles ont été&lt;br /&gt;reçues par des ophtalmologues, des médecins ORL, des&lt;br /&gt;dermatologues. Ceux-ci leur ont donné des ordonnances&lt;br /&gt;à qui mieux mieux. Ces ordonnances devraient être&lt;br /&gt;prises en charge par l'administration du CHU, qui&lt;br /&gt;jusqu'à 14 heures ne s'était pas favorablement&lt;br /&gt;exécutée. C'est le samedi dernier qu'un bateau russe&lt;br /&gt;battant pavillon panaméen dénommé Probo Koala est&lt;br /&gt;arrivé à Abidjan. Il transportait de l'hydrogène&lt;br /&gt;extrêmement toxique. Son contenu a été déversé à la&lt;br /&gt;décharge d'Akouédo, dans la station de dépotage du&lt;br /&gt;Plateau Dokui et dans des canalisations du canal de&lt;br /&gt;Vridi. Ce navire, selon nos informations, aurait été&lt;br /&gt;refusé par plusieurs pays de la sous région. Il a&lt;br /&gt;trouvé en Côte d'Ivoire, des responsables suffisamment&lt;br /&gt;cupides et inconscients pour accepter qu'il vienne&lt;br /&gt;décharger ses déchets toxiques.&lt;br /&gt;André Silver Konan&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115724015007769032?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115724015007769032/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115724015007769032' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115724015007769032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115724015007769032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/affaire-un-bateau-russe-dverse-des.html' title='Affaire Un bateau russe déverse des déchets toxiques à Abidjan - Des personnes contaminées assiègent le CHU de Cocody'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115722014685690507</id><published>2006-09-02T10:54:00.001-07:00</published><updated>2006-09-02T11:02:26.856-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/civ_plateau_jour2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/civ_plateau_jour2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Abidjan, la belle est systematiquement aggressee dans ce qui faisait sa beaute d'antan. L'incompetence de sa  classe dirigeante  est a lorigine de l'agonie dans laquelle vit la perle des lagunes.  Abidjan est pris d'assaut tant au niveau de ses infrastructures qu''au niveau de son environnement. L'air est desormais insupportable du fait des dechets toxiques et de la polution. Il y a comme un plan malefique dirige contre la population qui se sent abandonne a toutes les calamites aussi bien naturelles qu'humaines.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115722014685690507?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115722014685690507/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115722014685690507' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115722014685690507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115722014685690507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/abidjan-la-belle-est-systematiquement_02.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115721917691866066</id><published>2006-09-02T10:45:00.000-07:00</published><updated>2006-09-02T10:46:16.926-07:00</updated><title type='text'>Les produits toxiques déversés en divers endroits de la ville d’Abidjan commencent à faire leurs effets meurtriers.</title><content type='html'>Notre Voie - 9/1/2006 9:45:04 PM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les produits toxiques déversés en divers  endroits de la ville d’Abidjan commencent à faire leurs effets meurtriers. Hier,  les populations exaspérées de la Riviera ont manifesté leur  colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible, hier, de traverser la Riviera Palmeraie pour se  rendre à la décharge d'Akouédo ou à Bingerville. Les habitants des quartiers,  par centaines et sur le pied de guerre, empêchaient tout véhicule de passer. La  raison de ce mécontentement, les effets meurtriers des déchets toxiques qui ont  été déversés à travers la ville d'Abidjan, notamment à Akouédo, au Zoo et à la  zone industrielle de Yopougon. Dans tous ces secteurs, la respiration est  difficile, tant l'odeur ambiante est forte. Et dangereuse. Dans le seul secteur  d'Akouédo, plus de 400 personnes ont été admises à l'hôpital durant la semaine  écoulée et on déplore le décès d'une fillette dans le village d'Akouédo.&lt;br /&gt;Ici,  les produits toxiques ont été déversés dans une canalisation située à l'entrée  de la décharge. Le docteur Lassina, sous- directeur de la gestion des déchets  ménagers au district d'Abidjan, soutient que le 19 août, un camion citerne  affrété par la société Tomi basée à Vridi-canal, s'est présenté au pont bascule.  Il a été normalement pesé, le conducteur du véhicule ayant déclaré des eaux  usées et présenté des documents douaniers. Il a donc pu librement se débarrasser  de son chargement. Mais dans la même nuit, les riverains ont commencé à en  ressentir les effets néfastes. «Le Ciapol s'est rendu sur les lieux. Il a  effectué des analyses. C'est de l'hydrogène mélangé à de l'ammoniaque», explique  M. Lassina. Il insiste sur le caractère cancérogène du produit et invite les uns  et les autres à aller se faire consulter par des médecins. La seule précaution  prise a consisté à épandre un mélange de grésil pur mélangé à de l'eau, sur la  décharge pour atténuer les odeurs.&lt;br /&gt;En attendant, les populations continuent  de souffrir. «Le mal a commencé par des démangeaisons. Ensuite, j'ai eu des  rougeurs sur la peau et, tous les jours, vers 13 heures, j'ai des céphalées qui  durent jusqu'au matin», se plaint Mme Chantal Kouadio Zahui. Mme Béatrice Assi  ne va pas mieux. «Dès que je finis de manger, j'ai tout de suite des  indigestions, de la diarrhée, mal à la tête. Les médicaments qu'on me donne à  l'hôpital sont inutiles mais le plus grave est que depuis hier, je crache du  sang», soutient-elle. Un jeune homme, à un des nombreux barrages érigés pour  empêcher la circulation, révèle qu'il a eu la diarrhée et des vomissements toute  la journée, sans savoir ce qu'il avait. «Ce n'est qu'après la déclaration du  ministre de l'environnement qui mettait la population en garde, que j'ai compris  l'origine de mes malaises». M. Joseph Aka Adouko affirme que sa fille a failli  perdre la vie dans la nuit du dimanche au lundi dernier. Elle vomissait un  liquide noirâtre et faisait de la fièvre. Le pédiatre a affirmé qu'il ne s'agit  pas d'une crise de paludisme, mais que l'on avait affaire aux effets des  produits toxiques déversés dans la décharge d'Akouédo. Par mesure de précaution,  tous les enfants du quartier ont été transférés chez des parents vivant dans les  autres communes.&lt;br /&gt;Pour sa part, l'Etat de Côte d'Ivoire a déposé trois  plaintes. Une contre le commandant de la marine qui a donné l'autorisation  d'entrer sur le territoire au navire transportant les produits. La seconde,  contre certains acteurs bien connus et qui sont impliqués dans le scandale, dont  un Ivoirien qui a reçu un fax de l'entreprise Moreno basée à Londres qui  demandait son soutien pour réaliser cette opération. La troisième plainte est  portée contre l'entreprise Tomi, à Vridi canal. C'est bien beau tout cela, mais  les habitants des quartiers touchés n'ont qu'un seul souhait, qu'on les  débarrasse des produits qui les tuent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul D. Tayoro&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115721917691866066?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115721917691866066/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115721917691866066' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115721917691866066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115721917691866066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/les-produits-toxiques-dverss-en-divers.html' title='Les produits toxiques déversés en divers endroits de la ville d’Abidjan commencent à faire leurs effets meurtriers.'/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33759621.post-115721825450944822</id><published>2006-09-02T10:22:00.000-07:00</published><updated>2006-09-02T10:30:54.523-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/1600/abidjan_akouedo430_20060102.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/489/3711/320/abidjan_akouedo430_20060102.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La ville d'Abidjan, Cote D'Ivoire vient d'etre l'objet d'un empoisonnement a grande echelle a l'hydrogene sulfure, par la compagnie russe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33759621-115721825450944822?l=clean-abidjan.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/feeds/115721825450944822/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33759621&amp;postID=115721825450944822' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115721825450944822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33759621/posts/default/115721825450944822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clean-abidjan.blogspot.com/2006/09/la-ville-dabidjan-cote-divoire-vient.html' title=''/><author><name>le maire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06242572109898030347</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
